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angoisse ou stress

26/05/2008, 23:56 Signaler le sujet

opale

Nous a rejoint: 21/02/2007, 09:45
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Bonsoir,

Une question à poser aux visiteurs, une question que je me pose parce que confrontée à cela depuis un moment: je ressens l'angoisse comme étant déclenchée sans raison apparente alors que le stress, lui, je l'assimile à une peur de plus grande intensité et toujours lié à un objet extérieur redouté, redoutable, en somme identifié.
Pourtant,ce stress peut ne pas avoir de raison de se manifester, il surgit avec la même force et de manière aussi inattendue que l'angoisse...et parfois sans raison apparente...et tout aussi incontrôlable malheureusement.
Je ne sais pas si je suis claire mais mon analyste n'a pas rectifié lorsque je lui faisais part de ma "réaction", je ne sais pas par conséquent de quoi je souffre.
S'agit-il de réserve de sa part, de prudence, l'analyste se réserve t-il le droit de ne pas nommer parce que c'est sans importance, je ne sais pas.
Toujours est-il que je reste toujours perplexe et "handicapée" face à ses manifestations déplacées, disproportionnées(enfin que je juge comme telles...).
Si vous avez quelque idée sur la question, éclairez moi de votre lanterne. Ce n'est pas rien que je me pose cette question, je trouve que les deux sont injustifiables et c'est là ce qui me dérange, m'empêche de vivre plus sereinement....Parfois je me demande si c'est possible pour moi de vivre sereinement, sans réaction démesurée....une lutte de longue date, épuisante et souvent incompréhensible même après mes quelques années d'analyse.C'est à désespérer.
Enfin bonne nuit à tous.


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27/05/2008, 05:37 Signaler

Chocolatine

Nous a rejoint: 20/04/2008, 06:32
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Bonjour Opale,

Votre questionnement me parle ... aussi, je vais être amenée, pour vous répondre, à vous parler de mon vécu car peut-être qu'il vous apportera quelques éclaircissements.

L'angoisse (ou le stress, celui-ci étant un symptôme de l'angoisse) est aussi un de "mes" sujets majeurs du moment. Victime d'énormes crises d'angoisse par le passé, alors que j'étais si mal ds ma tête, je me suis toujours retrouvée très vite à l'hôpital. Alors j'ai toujours redouté de revivre ça un jour. Il y a 2 ans, j'ai vécu 2 très belles journées heureuses ds ma vie du moment. C'était à 2 mois d'intervalle. Les nuits qui ont suivies ces 2 journées, j'ai été victime de crises d'angoisse phénoménales alors que rien, absolument rien, ne présageait que je les vive. Plus tard, j'ai fini par comprendre que ces crises étaient survenues pour "pourrir" ces moments heureux que j'avais vécus. Comme si, je ne pouvais pas me donner les moyens de les ressentir, comme si je ne pouvais pas m'y autoriser pleinement. Comme si je n'y avais pas droit ! Comme si ces grands moments de bonheurs m'étaient interdits.

Il y a quelques temps j'ai subi, durant plusieurs jours, de nouvelles crises d'angoisse, toujours aussi redoutées pour moi. Et j'ai fini par comprendre qu'elles étaient une manifestation résurgeante de tout ce travail de fond que je vis désormais avec cette psychanalyse. Parce que je titille bcp mon inconscient en ce moment ... et que tout cela est dérangeant pour mon conscient (mon moi). Aussi, j'ai essayé de ne pas me laisser submerger par ces angoisses, de ne pas leur donner crédit et elles ont disparues comme elles étaient venues. Ma grande victoire a été de me dire, qu'une fois ces crises passées, je n'avais pas eu besoin de me réfugier, cette fois-ci, à l'hôpital ...

Oui l'angoisse est incontrôlable et inattendue, elle survient souvent à un moment où l'on s'en passerait bien. Mais je crois aussi qu'elle nous habite en permanence dans nos pensées, faits et gestes et nourrit notre névrose en permanence. La psychanalyse permet de prendre conscience de ce qui nourrit cette angoisse et la route, pour y parvenir, est souvent bien longue.

Vous dites à propos de votre analyste : "S'agit-il de réserve de sa part, de prudence, l'analyste se réserve t-il le droit de ne pas nommer parce que c'est sans importance," . Oui il y a peut-être réserve de sa part parce que ce n'est sans doute pas le moment, pour vous, d'en comprendre totalement le sens. Mais votre questionnement a véritablement son importance.

Nous doutons tous, surtout lorsque ces réactions démesurées sont là pour nous pourrir notre quotidien, mais le doute n'est-il pas un des moteurs de la cure ? Douter de soi, c'est avoir conscience que quelque chose ne va pas et donc ... accepter de se remettre en question.
Et même s'il nous faut rester longtemps dans le brouillard avant que tout s'éclaire enfin ...

Bien à vous,
Chocolatine


Passé et présent se mélangent pour se souvenir de l'Avenir
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27/05/2008, 06:07 Signaler

Francis Bismuth

Administrator
Nous a rejoint: 14/10/2005, 14:04
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Bonjour,
Analysant sur le divan de mon psy, aurait-il verbalement différencié "angoisse" de "stress", que cela ne m'aurait guère avancé dans ma psychanalyse. De même l'immersion dans les livres pour identifier et nommer mon mal-être, puis mon questionnement à l’époque. Le symptôme est un signe, un dialecte. Qu’exprime-t-il derrière ce qu’il laisse voir ou entendre, c’est vous le savez, pas qu’un peu la question.
Analyste, passé(s) le ou les premiers entretiens, la question pour moi n'est plus, avec l'analysant(e) de savoir (et de nommer) s'il s'agit d'attaques de panique, d'angoisse (peur dont l'objet est inapparent), de peur (d'un objet - que l'on croit - identifié), de stress, de cafard (spleen) ou de sentiment de vide. Durant la séance, je crois que la terminologie tant médicale que psychanalytique n'est pas tant à bannir qu'à négliger ou au moins, à éviter en ce qu’elle ferait paravent. La question est plus souvent : que recouvre la plainte - réitérée, quelles sont souffrances répétitives et bénéfices secondaires qu'elle recouvre, type de questions auxquelles l'analysant trouve peu à peu réponses... sans explicitement se les poser, ou qui un jour, ne viennent plus se poser dans la douleur ; je veux dire : sans être dans une recherche obstinée de solutions (de surface, de déplacement), de diagnostic (qui avance rarement à quelque chose). C'est du moins, exposé trop brièvement et au risque que son intention soit déformée par sa lecture, mon point de vue.

Peut-être ai-je trop rapidement lu, Opale, votre intervention, aussi ne me priverai-je pas d'y revenir. Manque de temps ce matin, notamment pour commenter votre phrase : "Je ne sais pas si je suis claire mais mon analyste n'a pas rectifié lorsque je lui faisais part de ma "réaction", je ne sais pas par conséquent de quoi je souffre".

A bientôt donc,
FB

PS : J'ajoute :

Pourtant,ce stress peut ne pas avoir de raison de se manifester, il surgit avec la même force et de manière aussi inattendue que l'angoisse...et parfois sans raison apparente...et tout aussi incontrôlable malheureusement

Du coup, ce que vous nommez stress ressemble bien à de l'angoisse. Et alors ?... Il s'agit, dans les deux cas, d'une souffrance sans cause directement identifiable, dont la source initiale viendrait de conflits entre différentes pulsions, d'éléments refoulés, de représentations en confrontation, etc, etc. D'où probable nécessité du travail analytique que vous poursuivez.


www Message Privé
28/05/2008, 10:59 Signaler

mia

Nous a rejoint: 25/09/2007, 21:30
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bonjour Opale, bonjour à tous,

ce que j'ai à dire de votre question rejoint les réponses de Chocolatine et de Francis.

votre "je ne sais pas par conséquent de quoi je souffre" m'interpelle: s'agit-il de donner un nom à votre souffrance pour pouvoir la ranger dans une catégorie définie, ou de trouver une cause (ou une raison d'être) à votre souffrance? d'entendre ce qu'elle exprime à sa manière?

si votre analyste vous avait dit par exemple "oui, c'est du stress", cela vous aurait-il ou non soulagée? je ne pense pas qu'il s'agit ni de réserve ni de prudence de sa part; comme souvent, ou même comme chaque fois, la question est sûrement ailleurs, ainsi que me le rappelait Francis il y a quelque temps, et c'est cet ailleurs qu'il guette. Il faut encore trouver où et comment il se cache... et c'est ça le plus dur. c'est par moments rageant, même.

Je pense que mon analyste, pas plus que le vôtre, n'aurait rectifié le propos que vous exposez. S'il s'agit de classification stress/angoisse, il me semble qu'il s'agit plus de médecine que de psychanalyse. Ce que mon analyste, psychiatre, ne manque pas de me rappeler: quand il est avec moi, ce n'est pas comme psychiatre mais comme psychanalyste.

il reste que je me sens solidaire de ceci:

Parfois je me demande si c'est possible pour moi de vivre sereinement, sans réaction démesurée....une lutte de longue date, épuisante et souvent incompréhensible même après mes quelques années d'analyse.

c'est épuisant cette impression de se battre sans cesse, de ressentir des alternances de sentiments exacerbés sans en comprendre le sens; c'est difficile pour soi, et aussi pour l'entourage. alors courage; vivre sereinement, je ne sais pas si c'est possible, mais vivre plus sereinement, il me semble que c'est un but qu'une analyse devrait nous permettre d'atteindre...mais, pfffffffffff................ c'est long!


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29/05/2008, 14:25 Signaler

opale

Nous a rejoint: 21/02/2007, 09:45
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Bonjour,
Ma question était plus " et vous, avez-vous traversé ces moments où toutes les petites classifications rassurantes que l'on se construit se font la malle - pour moi il s'agissait du stress et/ou de l'angoisse - et laissent la place à une perplexité croissante?".
Comme quoi, entre ce que l'on croit formuler et la manière dont ça peut être lu...
Enfin, ça n'a plus d'importance.Aujourd'hui, je ne "sais" toujours pas, ce que je sais c'est que je voulais simplement être rassurée parce que complètement débordée.
Voilà tout.
Bonne journée à tous, merci de vos interventions.


Message Privé
06/08/2008, 17:45 Signaler

opale

Nous a rejoint: 21/02/2007, 09:45
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Bonsoir,

Je traverse une crise.Je ne sais trop ce qui se passe mais ce sont les pleurs qui me submergent, tantôt le jour, tantôt la nuit.Sans prévenir, avec plus ou moins d'intensité.
Je me trouve dans une situation pénible:j'ai beaucoup de travail et des examens importants à passer dans quelques temps.Ce qui nécessite une longue préparation pour le contenu et une préparation psychologique.Seulement voilà,mes forces me lâchent et la crise que je traverse épuise le peu d'énergie qu'il me reste.
J'ai déposé tout cela en séance mais c'est jusqu'à ce jour sans effets bénéfiques à l'exception de quelques éléments à partir desquels je pourrai sans doute un jour saisir l'origine de ce mal qui me tyrannise chaque jour.
Mon analyste me laisse déplier tout cela et me reçoit encore, à ma demande, pour que je puisse m'approcher le plus possible de ce que j'appelle mon point névralgique.
Mais, et c'est là l'objet de mon message: une analyse permet sans doute de se reconstruire sur le long terme et parfois, je le sais, certaines souffrances ne s'expliquent que quelques mois, voire quelques années après mais comment faire dans une situation d'urgence où toute ma personne doit être tendue vers cet objectif??
J'ai pensé à la sophrologie mais mes moyens ne me le permettent pas. J'ai pensé, à un moment, prendre des médicaments qui réduiraient sans doute les effets dévastateurs de mon état mais cette perspective ne me réjouit pas.Je sais que le recours chimique a ses limites.Le traitement par les plantes est sans effets, que faire? Attendre passivement que cela me détruise et finisse par gâcher la réalisation de mon projet auquel je tiens?
Au fond c'est là ma question et je dirais ma douleur: comment concilier ce qui se vit au cours de l'analyse avec tout ce que cela suppose d'affects déconcertants, de fatigue et l'urgence d'une vie professionnelle, qui elle, ignore non seulement tout ce que je vis et attend de moi que j'active mes compétences dans des délais malheureusement très, voire trop courts, pour moi en ce moment.
Je sais que ce sujet a été rangé dans les archives mais si, par hasard, les visiteurs du site encore présents avaient quelque chose à me conseiller, à me communiquer, croyez-le, au point où j'en suis, cela peut m'être d'un grand secours.
Je remercie d'avance les contributions s'il y a. Je sais que pour nombre d'entre vous l'heure des vacances a sonné et que l'envie de déposer quelque ligne sur un forum ne s'impose pas nécessairement mais je reste malgré tout à l'écoute de vos éventuels commentaires.
Bonne soirée à vous.


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06/08/2008, 19:04 Signaler

Francis Bismuth

Administrator
Nous a rejoint: 14/10/2005, 14:04
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... Nous voici déjà ressortis des archives.
Passer parfois par des médicaments anxiolytiques, par un verre de vin ou un joint : s'octroyer selon son goût et son besoin quelques heures de respiration artificielle est possible ; souffrir n'est pas nécessairement une vocation obligée de tout instant.
Difficile de vous répondre puisque vous avez votre analyste d'une part, et que l'on n'a pas ici toutes les données.
Pas étonnant, si l'enjeu de vos examens est pour vous d'importance, que les angoisses d'échec et moments de désespoir déprécié affluent. Et le cas échéant, fassent ressurgir des "machins". Probable que vous ayez tout pour réussir ces examens, et auriez-vous trois ans de plus pour les préparer, l'angoisse, le doute en seraient-ils moindres ? Pas plus nécessaire de réussir ou d'échouer pour avoir le droit d'exister, non ? A l'imaginaire regard de qui, je ne sais évidemment pas et ici n'est pas la question.
A bientôt Opale,
FB


www Message Privé
06/08/2008, 20:11 Signaler

Chocolatine

Nous a rejoint: 20/04/2008, 06:32
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Bonsoir Opale,

Je vous ai lu et sens bien une détresse ds votre message. Je n'ai sans doute pas grand chose à vous conseiller ... vous êtes tiraillée entre cette réalité qui fait que vous devez réussir cet examen et cette autre réalité, faite aussi peut-être d'imaginaire, qui vous bloque à réussir. Vos pleurs, vos angoisses vous submergent ... c'est bien qu'il y a matière à les écouter.
Et quelle est la priorité de cet examen ds votre vie ? Est-il vital ? Que va-t'il changer ds votre vie ? Ou plutôt, si vous ne le réussissez pas, cela sera-t'il si catastrophique pour vous ?
Et si finalement, vous vous autorisiez à le rater cet examen ... ? Cela peut peut-être prendre une allure d'une victoire ... ?

Pardon par avance si "je suis à côté de la plaque" mais voilà ce que votre message m'a laissé dire.

En tout cas, je vous souhaite bcp de courage pour affronter ces "démons" qui sont bien là.
bien à vous,
Chocolatine


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06/08/2008, 21:28 Signaler

makalu

Nous a rejoint: 24/04/2008, 17:33
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Bonsoir Opale,

Votre message laisse effectivement transparaître une profonde tristesse.
Je ne saurais que vous conseiller, car effectivement je ne suis pas dans votre situation.
Mais à la lecture de votre message, et reprenant d'ailleurs une idée de Francis, je me disais que souvent, plus l'examen approche, moins on se sent prêt. Imaginez vous qu'il puisse vous être possible de prendre quelques jours, quelques heures...de pause, de répit par rapport à votre examen, un petit moment de vacances?
Sans doute que vous ne pourrez pas penser à autre chose, mais j'imaginais peut être quelque chose qui puisse vous recentrez sur vos sensations...sport, relaxation...afin de laisser de côté le mental l'espace d'un instant.

Vous me paraissez exténuée et je me dis que dans cet état là, plus rien ne peut "rentrer" et rester.

alors, facile à dire, et à vrai dire je ne sais que vous conseiller, mais sachez au moins que votre message a été lu et "entendu".

Courage Opale


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06/08/2008, 23:49 Signaler

mi

Nous a rejoint: 12/11/2006, 21:31
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Bonsoir Opale,
ayant lu votre désarroi par rapport aux échéances qui se présentent,
il me serait bien difficile de vous conseiller objectivement sur ce point.
Etant moi-même prise par l'angoisse et le stress à chaque échéance importante dans mon travail - et m'étant retrouvée, il n'y a pas très longtemps, particulièrement angoissée, fatiguée et stressée… lorsque je me suis présentée pour la 2e fois à un concours.

Si c'était à refaire, je serais probablement dans le même état...
Ah ce fichu stress que l'on dit nécessaire jusqu'à un certain point ! mais qui devient si paralysant lorsqu'il prend le dessus. Epuisant en effet.
Un progrès cependant en ce qui me concerne : je m'accorde un peu plus de temps de pause qu'auparavent - bien qu'il m'arrive encore de me lancer à fond lorsque des échéances sont brèves - allant consulter mon médecin quand je sens que je craque (!).

Attendre passivement que cela me détruise et finisse par gâcher la réalisation de mon projet auquel je tiens?

Je ne pense pas que ce soit ce que vous souhaitiez Opale...
Il me semble à vous lire que vous travailliez dur à ce projet depuis un moment.
Vous aménagez-vous des petites pauses ressourçantes et vous nourrissez-vous bien ?

Être en analyse est un travail - que j'ai délaissé (même si je me rendais à toutes mes séances) lors de cette échéance que j'évoquais plus haut.
J'ai réalisé après coup - une fois passée la période de stress pendant laquelle le temps me semblait toujours trop court et les épreuves insurmontables, que le relativement long cours de mon analyse m'avait été d'un grand secours. Vous dire sur quels points ? ... Un peu plus de distance par rapport aux enjeux, un peu plus de confiance en mes ressources, ... un peu plus d'aisance dans la parole, ... (plein de "un peu plus" qui font beaucoup !)

Je me joins à Chocolatine et Makalu pour vous souhaiter de tout cœur plein de forces dans cette période de préparation.

Bien à vous


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07/08/2008, 06:17 Signaler

Chocolatine

Nous a rejoint: 20/04/2008, 06:32
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0

Un bonjour à Opale en espérant que la nuit n'aura pas été si mauvaise ...
Makalu et Mi ont mieux répondu que moi à votre message et je les rejoins à 100 %. Je vous souhaite de puiser en vous l'énergie nécessaire pour ce qui vous attend. Bonne journée Opale,

Chocolatine


Passé et présent se mélangent pour se souvenir de l'Avenir
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07/08/2008, 07:24 Signaler

marge

Nous a rejoint: 02/10/2007, 22:22
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0

Opale, je ne sais pas si vous en avez la possibilité, mais essayez peut-être de prendre de l’exercice physique. Une longue marche, quelques dizaines de longueurs à la piscine, un grand tour en vélo ou n’importe quoi d’autre. Une bonne fatigue voire l’épuisement physique ça calme mes douleurs morales.
Je pense aussi que si la souffrance empêche tout effort physique et intellectuel, il ne faut pas s’interdire le recours à un traitement médicamenteux. Ca vous aiderait à tenir le coup dans l’urgence pour faire face à vos examens. Ce serait trop bête de risquer l’échec en vous privant de cette aide.
Je me joins aux autres pour vous souhaiter le courage nécessaire pour traverser cette crise.


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07/08/2008, 10:39 Signaler

caroo

Nous a rejoint: 16/05/2008, 05:27
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0

Bonjour à tous, bonjour Opale,

Je comprends ce dont vous parlez quand vous dites:"comment concilier ce qui se vit au cours de l'analyse...et l'urgence d'une vie professionnelle"
Un an d'analyse et j'ai l'impression de ne plus être la même dans mon travail, problème de concentration notamment, et ces fameuses angoisses qui surgissent à tout moment... que vous conseillez?
Je suis un peu comme Marge, la dépense physique est souvent le moyen de m'échapper un peu.
Bon courage à vous.
Caro


Message Privé
08/08/2008, 18:23 Signaler

opale

Nous a rejoint: 21/02/2007, 09:45
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Bonsoir,

Je voudrai d'abord tous vous remercier de vos messages.Chacun, chacune a votre manière vous avez essayé de me distiller vos conseils.
"Comment concilier ce qui se vit au cours de l'analyse...et l'urgence d'une vie professionnelle": c'est bien ce qui est difficile.
" Il me semble à vous lire que vous travailliez dur à ce projet depuis un moment": oui,c'est le cas.Trois séries de test donnaient lieu à un entretien si les tests étaient satisfaisants.Seul l'entretien permettait d'être admis(e). Et aujourd'hui cet examen doit valider 6 mois de préparation et contrairement à ce que j'ai pu lire,je n'aurai pas la possibilité de le repasser.
"Vous aménagez-vous des petites pauses ressourçantes Imaginez vous qu'il puisse vous être possible de prendre quelques jours, quelques heures...de pause, de répit par rapport à votre examen, un petit moment de vacances? vous nourrissez-vous bien ?": j'ai pris quelques jours pour m'arrêter il y a un peu plus d'une semaine, presque contrainte et forcée mais c'était nécessaire, je n'en pouvais plus.
Mon analyse dans tout ça? Depuis plus d'un an,mon analyse est particulièrement éprouvante en raison d'une crise personnelle qu'il m'a fallu "accueillir" comme elle venait et j'ai su que j'étais admise au cours de cette période.Il m'a alors fallu entreprendre des démarches administratives impensables pour que mon droit à suivre ces 6 mois et réaliser ce projet soit reconnu et croyez-moi si vous le voulez, je ne me suis jamais sentie aussi peu soutenue malgré un dossier complet.Je n'entrerai pas dans les détails, ce serait un autre débat mais j'étais déjà à ce moment là au bord de l'épuisement.Mais tout devait aller vite.J'ai à peine eu le temps de me retourner.Plus le temps de me reposer,les 6 mois commençaient et avec eux la conscience que cette préparation avait eu un "prix".
Je ne sais comment vous expliquer ça mais les séances douloureuses nécessitent un temps à prendre pour soi mais quand il vous faut être efficace, concentrée, c'est diffcile.
Pour être franche, je n'ai jamais ressenti un besoin aussi urgent de penser à moi, de prendre du temps pour moi et de me laisser aller à "aller mal" et vous voyez que même lorsque la vie ne vous en laisse pas la possibilité, quand ça va mal, à un moment ou à un autre, ça se fraye un chemin et ça vous envahit totalement.Je ne me sens pas l'esprit totalement mobilisé pour un contenu exigeant,mes affects me signalent qu'intérieurement je vis quelque chose d'éprouvant, de violent qui ne laisse guère de place pour autre chose.
Mon analyse est là, un peu un garde-fou mais la solitude,elle, il faut l'affronter seule.
Voilà,je tenais à répondre à ceux, celles qui ont pris la peine de m'adresser leurs messages de soutien, merci à Chocolatine pour ce message jeudi matin, je n'ai pu vous répondre sur le moment, c'était trop diffcile mais j'ai beaucoup apprécié.
J'espère ne pas avoir été trop lourde avec ces détails, mais je voulais répondre à ces questions déposées ici et là, écrire parfois même si ça coûte, ça permet de mettre de l'ordre.
Merci à vous tous.
Bonne soirée.


Message Privé
08/08/2008, 19:36 Signaler

Francis Bismuth

Administrator
Nous a rejoint: 14/10/2005, 14:04
Nombre de sujets: 196
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0

(...) J'espère ne pas avoir été trop lourde avec ces détails,(...)

Aucunement lourde, loin s'en faut.
(...) entreprendre des démarches administratives impensables pour que mon droit à suivre ces 6 mois et réaliser ce projet soit reconnu et croyez-moi si vous le voulez, je ne me suis jamais sentie aussi peu soutenue malgré un dossier complet.Je n'entrerai pas dans les détails, ce serait un autre débat (...)

Vous verrez si vous publiez un jour ici sur le forum "sociétal, etc.".

A bientôt,
FB


www Message Privé
09/08/2008, 05:32 Signaler

Chocolatine

Nous a rejoint: 20/04/2008, 06:32
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0

Bonjour Opale,

En vous lisant ce matin, et parce que vous nous avez apporté qq éclaircissements sur ce que vous vivez, il m'est revenu à la mémoire un vécu pourtant bien récent. J'avais moi aussi une échéance à vivre durant une période vraiment épouvrante (mari parti vivre sa vie ailleurs, vente de la maison etc.). Il s'agissait d'un engagement pris auprès de nombreuses personnes, comme un pari que j'avais fait sur moi, sur ma capacité à être la même avant cette crise. Difficile de vous expliquer plus clairement les choses ... mais je voyais passer les jours et l'échéance arriver ... impossible pour moi de faire ce travail que ces personnes attendaient de moi. Finalement, 6 jours avant l'échéance, j'ai eu un sursaut d'énergie ... acculée, mise face aux évidences, aux engagement pris, à ce "devoir" que l'on s'impose, j'ai réussi à faire ce que l'on attendait de moi et de façon satisfaisante (pour moi et pour ces personnes). Je me revois donc, à travers votre post, dans cette période qui a précédée cette échéance ... terriblement angoissée à l'idée de ne pas pouvoir, de ne pas être à la hauteur, ... dans le fond, j'étais terriblement blessée par cette épreuve que je traversais, elle semait le doute en permanence. Mais les capacités, les facultés à faire, tout ça était bien là, juste un peu enfoui sous la lourdeur du présent à vivre.
Ce n'est que mon vécu, à travers lui, je voulais vous faire entrevoir que nous avons des capacités insoupsonnées.
Vous avez travaillé dur et vous êtes épuisée nerveusement, mais j'avais envie de vous dire de garder confiance, cette confiance en vos capacités.
Je vous souhaite bcp de courage pour la suite,
Bien à vous,

Chocolatine


Passé et présent se mélangent pour se souvenir de l'Avenir
Message Privé
09/08/2008, 09:35 Signaler

caroo

Nous a rejoint: 16/05/2008, 05:27
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Nombre de Posts: 74

0

Bonjour ,

Tout ce que vous dites ici me parle beaucoup également, en plein dans cette crise d'arrêt d'analyse par obligation, voila que l'on me propose un nouveau poste, nouvelle fonction, nouvelles reponsabilités, cela fait un long moment que j'attendais cela, mais tout ce qui c'est passé dans mon analyse(je ne suis même pas sur qu'il faille appeler cela ainsi) m'a rendu complètement vulnérable, je ne suis plus sur du tout d'être à la hauteur, je crois même que cela me fait paniquer. J'espère vraiment que vous avez raison Chocolatine que nous avons, que j'ai des capacités insoupçonnées...
Vous avez raison aussi Opale, il y a cette solitude à laquelle il faut faire face également...Aucune lourdeur ne vous inquiétez pas, au contraire moi cela m'aide de vous lire...
Bonne journée à tous
Caro


Message Privé
10/08/2008, 00:32 Signaler

opale

Nous a rejoint: 21/02/2007, 09:45
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Bonsoir,

Si parfois me lire vous aide à cerner en vous l'essentiel de ce qui vous constitue, alors vous et moi n'aurons pas perdu notre temps sur ce forum;moi à tenter de dire, de circonscrire ce qui me pèse et vous à tenter de me lire pour cerner ce qui, en vous,disfonctionne ou dis...quelque chose (mettez le terme qui vous ira).
J'espère que vous retrouverez en vous ce que vous croyiez avoir perdu, "le temps" me disait une amie ce soir, "le temps", se laisser le temps...quoi de plus banal et pourtant d'impossible dans cette société où tout doit aller vite et bien, quelle "réponse" proposer qui ne sacrifierait pas ma nécessité, mon besoin,mon envie et respecterait celle de l'autre? c'est dans cette réponse je suppose que réside l'équilibre.
Vous voyez, votre réponse aussi me suggère une piste.
Bonne nuit, vos lignes sont éclairantes elles aussi.


Message Privé
25/01/2009, 12:24 Signaler

opale

Nous a rejoint: 21/02/2007, 09:45
Nombre de sujets: 23
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0

Bonjour,

Je parcourais les sujets sans idée d'y trouver quelque chose et puis je suis arrivée sur un sujet que j'avais déposé sur le forum.C'est difficile de se relire et de se le dire et de le donner à lire.Oui, j'ai échoué, si près du but...
Passé les trois points, je n'ai pas encore "écrit" la suite.
Bon dimanche.
Pas de messages ou réponses attendues bien sûr.Juste une brève de forum.


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25/01/2009, 13:09 Signaler

Chocolatine

Nous a rejoint: 20/04/2008, 06:32
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0

Bonjour Opale,

Vous avez parcouru les sujets, vous avez un peu erré peut-être et puis, vous vous êtes relue sur ce sujet et avez déposé votre brève de forum.
Je l'ai lue, je l'entends.
Il en faut du courage pour nous le dire.
C'est beaucoup.
Bien à vous Opale,
Chocolatine


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25/01/2009, 13:22 Signaler

Francis Bismuth

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0

opale
(...) Oui, j'ai échoué, si près du but...
Passé les trois points, je n'ai pas encore "écrit" la suite. (...)
Bonjour Opale,
Que voulez-vous dire ?
FB


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26/01/2009, 01:02 Signaler

opale

Nous a rejoint: 21/02/2007, 09:45
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0

Bonsoir,

J'ai échoué à cet examen qui me préoccupait tant au moment où j'ai déposé les post précédents.Quand je disais que la suite n'était pas encore "écrite, eh bien oui, depuis la date des résultats, j'ai l'impression d'avoir classé cela sans suite.Je ne sais si pour moi le sujet est clos, il ne me reste que le doute.Echouer n'empêche pas de continuer c'est probable mais le résultat m'a renvoyé une image de moi totalement dépréciée dont j'ai beaucoup de mal à me défaire.
Les séances m'ont bien sûr permis de déplier ce qui me passait par la tête et aujourd'hui je me demande seulement comment - alors que je commence un peu à connaître mon fonctionnement- j'ai pu m'engouffrer dans un tel abîme, une telle situation.
L'impression persistante que ce que je m'apprêtais à saisir, à atteindre m'a échappé.D'autres souffrent d'autosatisfaction,j'ai pour ma part l'impression de ne pas y avoir droit...et je pense à ce "regard imaginaire",une piste que proposait FB dans un de ses messages, un regard imaginaire que j'ai dû satisfaire malgré moi...voilà qui est peut-être aujourd'hui, plus que jamais d'actualité, pour moi...
J'espère avoir éclairci ce précédent post peu exhaustif, ce n'est vraiment pas simple de l'écrire, de le consigner alors que je suis encore dans le brouillard.Je sais que vous ferez tous et toutes le tri...
bonne nuit à tous.


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27/01/2009, 19:00 Signaler

opale

Nous a rejoint: 21/02/2007, 09:45
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0

Merci à vous Chocolatine, enfin je voulais dire Cauderane, c'est ça? :wink:
bonne continuation à vous aussi.
Opale
Ce pseudo je le garde mais je ne parviens pas moi non plus à insérer un petit visuel attaché à ce pseudo et comme l'univers informatique me résiste, j'ai renoncé...
Bonne soirée.


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27/01/2009, 19:06 Signaler

Francis Bismuth

Administrator
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0

Et bien envoyez un mp à Cauderane, elle vous y aidera probablement.
A+
FB


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27/01/2009, 19:30 Signaler

Cauderane

Nous a rejoint: 26/01/2009, 18:29
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0

Merci Opale de votre message.
Je suis dans une aire de changement ou de mouvement. Changer de pseudo est symbolique, chargé en symboles je veux dire ...
Pour votre avatar, je vous envoie qq explications par MP.
Bien à vous,
Cauderane


Passé et présent se mélangent pour se souvenir de l'Avenir.

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27/01/2009, 22:39 Signaler

makalu

Nous a rejoint: 24/04/2008, 17:33
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Nombre de Posts: 56

0

ah oui.... :) :) :) moi aussi je veux bien les explications...j'ai honte de dire que je n'ai même pas essayé de mettre une petite image...me sentant dépassée par l'informatique avant même de tenter l'expérience....et pourtant j'y pensais encore ce soir. :oops:

bon, je suis un peu hors sujet, mais finalement pas tant que ça...angoisse et stress face à l'informatique?


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28/01/2009, 16:42 Signaler

caroo

Nous a rejoint: 16/05/2008, 05:27
Nombre de sujets: 0
Nombre de Posts: 74

0

Ah très bien je veux bien être élève aussi!! L'informatique et moi...Une petite image oui ce serait plus sympa :) .
Caro


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28/01/2009, 17:25 Signaler

Francis Bismuth

Administrator
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0

Cauderane, vous allez ouvrir une consultation.
:D
A bientôt, bonsoir à chacune et chacun,
FB


www Message Privé
28/01/2009, 17:52 Signaler

Cauderane

Nous a rejoint: 26/01/2009, 18:29
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0

Francis Bismuth
Cauderane, vous allez ouvrir une consultation.
:D
A bientôt, bonsoir à chacune et chacun,
FB

:lol:

Oui, et je vais faire payer en ... Chocolat ha ha !

Cauderane qui adoooore le Chocolat (surprenant n'est-ce pas :D ?)

PS : Makalu, Caroo, je vous envoie les infos bien sûr.


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