Psychologie Bismuth

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envie d'arrêter

03/05/2008, 22:00 Signaler le sujet

makalu

Nous a rejoint: 24/04/2008, 17:33
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Et une fois sur le divan, une fois passée la première peur: est ce qu'il faut enlever ses chaussures...j'ai vraiment commencé à parler de manière bcp plus spontanée. Après un an et demi, j'arrive à tout dire, sans peur. enfin tout ce qui me passe par la tête. Elle aurait eu de quoi me mettre plusieurs fois dehors mais je n'ai pas encore réussi à la faire craquer...et pourtant je le cherche bien...:)
mais apparement elle est bien accrochée.
Mais sur le divan, plus besoin de soutenir son regard, que d'ailleurs je fuis souvent même quand je lui dis au revoir. J'ai du mal à la voir en tant qu'être humain, physiquement présente je veux dire, car en séance, tout se passe dans ma tête maintenant.Et une de mes plus grande hantise est de la croiser un jour en dehors de son cabinet .
Il m'est arrivé une fois ou deux quand c'était trop difficile de repasser en face à face mais je ne suis pas à l'aise...
Le divan m'a aussi fait "régresser" au sens psychanalytique du terme j'ai revécu et revis encore des énormes angoisses en lien avec ce que j'ai vécu étant enfant. Et là je suis contente d'y aller 3 fois par semaine, parce que c'est difficile à vivre. Enfin voilà c'est mon vécu du divan.

Et puis ça me fait du bien de me remémorer par là où je suis passée, parce qu'en parlant avec mon analyste de cette décision d'arrêter, mardi, j'ai avoué que ce serait baisser les bras. En fait je ne m'imagine pas vivre sans y aller. Pour moi actuellement ce serait renoncer à avancer et comme me l'a dit mon analyste je risque de me sentir très seule. Passser de trois sénces par semaine à 0. ce n'est pas mon genre habituellement de baisser les bras mais j'ai l'impression en ce moment de m'épuiser à lutter.
Lutter contre l'aide qu'elle pourrait m'apporter et lutter contre moi même aussi.
Je me dis qu'il faut peut être que je lâche mais j'ai peur de tomber dans qqch de très dépressif, ce qui m'est déjà arrivé...

Je ne sais pas quelle décision prendre même si au fond de moi je sais que j'aimerais dépasser cette période.


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04/05/2008, 07:22 Signaler

Chocolatine

Nous a rejoint: 20/04/2008, 06:32
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Se poser la question d'arrêter une analyse est un tiraillement très difficile à vivre. Je peux me l'imaginer même si je ne suis pas encore confrontée à cela avec ma propre analyse.

Etre tiraillée entre une envie de poursuivre, comme une nécessité, une évidence à vouloir progresser encore plus et une envie d'arrêter parce que ça fait trop mal.

Alors ce mal est-il nécessaire ?

Je le pense mais ne peux, bien sûr, être à votre place Makalu.
Cette réponse, vous la trouverez en vous-même. Je vous souhaite bcp de courage pour y arriver en tout cas.
Bon dimanche,
Chocolatine


Passé et présent se mélangent pour se souvenir de l'Avenir
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04/05/2008, 09:52 Signaler

mia

Nous a rejoint: 25/09/2007, 21:30
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En général, mes périodes "je vais arrêter là" ont toujours été doublées d'une hésitation: "je vais arrêter là?" ou "peut-être que je devrais venir plus souvent...?": résistances...

Un jour, il y a déjà longtemps, je suis même arrivée en pleurs en séance car je SAVAIS que ce serait la dernière... bon, j'y suis encore!

Comme vous le dites, Makalu, il s'agit sans doute plus de "dépasser cette période" que de prendre une décision... mais tout cela, c'est usant. Et ça fait du bien de le dire, non?


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04/05/2008, 22:59 Signaler

makalu

Nous a rejoint: 24/04/2008, 17:33
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Nombre de Posts: 56

0

Oui effectivement "ça fait du bien de le dire", merci à vous deux pour vos messages.


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28/08/2008, 18:55 Signaler

Nikaya

Nous a rejoint: 04/07/2007, 22:37
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Nombre de Posts: 185

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Bonjour à tous,

Envie d'arrêter, marre de ruminer, de m'entendre moi-même ruminer, marre de m'entendre surtout, je ne me supporte plus sur ce divan...Je retiens ma vulgarité pour ne pas dire que ça me fait carrément ch :roll: d'y dépenser du fric...
Je suis passée par une période assez longue d'addiction à l'analyse et à tout ce qui s'y rapportait (du début pendant 9 mois environ) et depuis 6 mois c'est la torture au point ou c'est même irritant de lire l'addiction de certains envers leur analyste... J'ai le sentiment de me foutre autant de l'analyse que de mon analyste (transfert ? Quesaco ?) Avant chaque séance, je traîne mon boulet à la pate, me pose sur ce maudit divan et m'en expulse à peine la répétitive phrase de mon analyste prononcée "on va arrêter là pour aujourd'hui"... Ouf, je m'échappe, raz-le bol de m'entendre gémir, raz-le bol de stagner dans mon bain tiède plein de crasse... Ouf, je sors et je respire... Mauvaise période à passer ? J'arrête? je continue? je perds mon temps, je n'arriverai à rien avec cette psychanalyse... Vais-je y arriver ? Arriver à quoi ?

Peut-être en ai-je marre de m'entendre parler et gémir parce que cette soit disant bonhomie et bonne humeur quotidienne n'est qu'une façade, tellement plus gratifiante auprès de tous, tellement plus commerciale sans doute... Ah le regard d'autrui... Et finalement celui de l'analyste à qui je montre la pourriture sous-jacente de cette apparente assurance gaie... ça, ça doit m'emmerder... Pourtant pas sans avoir essayé de lui faire croire à mon jeu... Je n'y arrive plus, et c'est le calvaire de me supporter moi-même et d'imaginer le calvaire que ça doit être de m'entendre 2 heures par semaine... A chaque fois que j'y vais, c'est avec la ferme volonté de ne pas gromeler encore et encore... Et vlan, c'est reparti pour un tour !

Arf, que répondre à ça ? Je crois que je n'attends pas de réponses... Juste, encore une fois gromeler, parler dans la barbe qui va finir par me pousser. Et peut-être que dans quelques mois je rirai de ce que j'ai écrit là...j'espère.

Merci de m'avoir lue,

Nikaya


Condamnée à  être libre
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28/08/2008, 20:15 Signaler

opale

Nous a rejoint: 21/02/2007, 09:45
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Nombre de Posts: 351

0

Bonsoir,

Vous n'attendez pas de réponse(s) dites-vous mais j'ai quand même envie de vous suggérer de lâcher sur le divan, enfin de tenter de le faire, ce que vous venez de livrer sur le forum.
Au mieux vous saisirez de quel bois vous vous chauffez en ce moment.
Au pire, même si effectivement vous vous rendiez compte que non, décidemment,ce "travail" n'est plus pour vous en faisant état de tout ce qui vous révolte,vous en aurez au moins l'intime conviction.Ce qui n'est peut-être pas plus mal pour passez à autre chose, quelque soit la chose en question...
Pour avoir parfois eu envie d'arrêter, souvent lorsque je me posais la question: "Pourquoi est-ce que je n'arrêterais pas mon analyse" me venait instantanément une autre question:"Pourquoi suis-je restée malgré ce que je me reprochais et ce que je reprochais à mon analyste" ainsi je débusquais ou saisissais le pourquoi de ma révolte en ayant "oublié" quelques jours après combien j'avais pu me cloîtrer dans cette colère qui reste stérile tant qu'elle n'est pas "partagée", formulée...
Si vous ne dites rien, vous resterez avec cette colère et sûr que vous aurez payé votre analyste pour rien :evil: , pour écouter votre silence...bien que le silence parfois...
bonne nuit
bonne continuation
peut-être juste un passage à vide d'un trop plein que vous retenez.Je ne sais pas, une idée comme ça...


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28/08/2008, 20:44 Signaler

mia

Nous a rejoint: 25/09/2007, 21:30
Nombre de sujets: 8
Nombre de Posts: 339

0

bonsoir Nikaya 8)

quel plaisir de t' "entendre" à nouveau! ...même si ton message laisse plus entendre des difficultés que du plaisir de ton côté...

J'ai entendu dire que le transfert négatif est une étape où l'analyse devient... intéressante? constructive? je ne me rappelle plus trop; en tous cas une psychanalyse ne peut pas se faire sans ce transfert négatif. Alors oui, ce que tu décris là, pourquoi ça ne serait pas du transfert négatif?

Au début, quand je lisais des témoignages d'analysants insultant leur analyste, cela me choquait.
et puis... sans tomber dans les excès de grossièretés, je m'entends lui dire de temps en temps -explicitement ou ...moins directement; en le sachant ou sans le savoir- qu'il m'emmerde, qu'il ne comprend rien, j'en passe et des meilleures. (si mon psy venait faire un tour sur ce forum ça le ferait rigoler cette phrase).
Que tout ça ne set à rien.
je pars en claquant la porte (pas trop fort mais symboliquement ça suffit... :roll: )

il y en encore des jours où je me demande moi aussi ce que je fais là, à ne pas pouvoir me passer des séances mais à y aller quand même, à ruminer comme tu le dis, encore et toujours. (comme aujourd'hui)
et d'autres (comme la séance précédente) plus sereins, où je trouve que je progresse, où j'ai l'impression de commencer timidement à reconstruire -c'est plus facile quand on sait un peu de quoi est fait le terrain.

les séances se suivent et ne se ressemblent pas...

la question d'opale:

"Pourquoi suis-je restée malgré ce que je me reprochais et ce que je reprochais à mon analyste"
me semble une piste intéressante pour essayer de dépasser ce moment et trouver comment en parler à ton analyste...

bon courage et bon retour ici!


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28/08/2008, 20:57 Signaler

Francis Bismuth

Administrator
Nous a rejoint: 14/10/2005, 14:04
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0

Bonjour Nikaya,
Visiblement, votre absence ici fut remarquée. Et donc votre présence n'indiffère-t-elle pas.
Qu'est-ce qui serait mieux :
- partir en se claquant la porte sur ses propres doigts,
- ou dire "je me fais chier, l'analyste me fait chier, l'analyse me fait chier aussi", et y travailler quelques séances, ainsi que là-dessus :

cette soit disant bonhomie et bonne humeur quotidienne n'est qu'une façade, tellement plus gratifiante auprès de tous, tellement plus commerciale sans doute... Ah le regard d'autrui... Et finalement celui de l'analyste à qui je montre la pourriture sous-jacente de cette apparente assurance gaie... ça, ça doit m'emmerder..
Effectivement après l'enthousiasme des premiers temps, votre blog est-il désert depuis avril. Presque 6 mois, 6 mois dont vous parlez ci-dessus.
A demain,
FB

PS : si je cause en analyste, vous allez vraiment fulminer. Alors j'écris "en voisin".
PS bis : modification du présent post le 29/08 à 7h.


www Message Privé
29/08/2008, 13:59 Signaler

Nikaya

Nous a rejoint: 04/07/2007, 22:37
Nombre de sujets: 18
Nombre de Posts: 185

0

Bonjour à tous, et merci pour ces commentaires.

Bonjour Opale,

vous écrivez ceci :

opale

Si vous ne dites rien, vous resterez avec cette colère et sûr que vous aurez payé votre analyste pour rien :evil:

Mais j'en ai parlé à mon analyste de ce raz-le bol, de ce sentiment d'irritation et d'incompréhension envers ceux qui parlent de transfert (ou d'addiction à leur analyste)... je ne reste pas murée dans mon silence, au contraire, je rumine les mêmes choses depuis des mois, et quand je "tache" d'associer librement, les parallèles que je fais m'énervent aussi... parfois ça me tombe sous la main, comme ça, et malgré tout je trouve que c'est tiré par les cheveux, ça me donne l'impression de "jouer" à l'analysante, d'être spectatrice de mon ridicule...
De même, quand je tente d'y aller avec la ferme intention de ne pas gromeler ou de ne pas rabacher toujours le même problème non résolu du présent, j'y retombe.
Et quand je parle de choses positives ou qui me font sourire, j'ai l'impression de mentir, de faire diversion, ou de faire la parlote telle une miss british autour d'un thé : je ne me supporte plus sur ce divan, je ne supporte plus de m'entendre.

Chère Mia,
Merci pour ton commentaire.
C'est un plaisir, pour moi, d'avoir davantage de temps pour venir ici, sur le forum. De retrouver ceux que j'aimais lire et de découvrir de nouveaux intervenants.

Tu écris : "c'est plus facile quand on sait un peu de quoi est fait le terrain. " Mais de quoi est fait le terrain ? Vais-je le savoir un jour, dans quelques mois, quelques années ? En attendant, le terrain me semble bien boueux et contraignant.

Bonjour Francis,
En effet, mon blog est désert depuis 6 mois. Question de temps d'abord, et maintenant, question de réaction allergique : je n'ai pour l'instant pas envie de me relire, de revoir mon blog, c'est un peu cette même impression que de m'entendre sur le divan. Cependant je n'ai pas envie de le supprimer, car peut-être que j'aurai plaisir à me relire quand je serai mieux lunée.
Peut-être m'y remettrai-je bientôt...

Bien à vous,

Merci.

Nikaya


Condamnée à  être libre
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29/08/2008, 14:25 Signaler

Francis Bismuth

Administrator
Nous a rejoint: 14/10/2005, 14:04
Nombre de sujets: 196
Nombre de Posts: 1,575

0

Bonjour à chacun, bonjour Nikaya,
Votre blog, peu m'importe pour moi : je voulais juste dire ci-dessus qu'un silence aussi ostensible, c'était un signe puisque selon moi, le "pas le temps", c'est "l'aucun temps que l'on s'octroie" ou le remplissage dont on se saoule, ou je ne sais pas quoi d'autre encore.

Ce que vous écrivez...

j'en ai parlé à mon analyste de ce raz-le bol, de ce sentiment d'irritation et d'incompréhension envers ceux qui parlent de transfert (ou d'addiction à leur analyste)... je ne reste pas murée dans mon silence, au contraire, je rumine les mêmes choses depuis des mois, et quand je "tache" d'associer librement, les parallèles que je fais m'énervent aussi... parfois ça me tombe sous la main, comme ça, et malgré tout je trouve que c'est tiré par les cheveux, ça me donne l'impression de "jouer" à l'analysante, d'être spectatrice de mon ridicule...
De même, quand je tente d'y aller avec la ferme intention de ne pas gromeler ou de ne pas rabacher toujours le même problème non résolu du présent, j'y retombe.
Et quand je parle de choses positives ou qui me font sourire, j'ai l'impression de mentir, de faire diversion, ou de faire la parlote telle une miss british autour d'un thé : je ne me supporte plus sur ce divan, je ne supporte plus de m'entendre.

... me ramène tout de même à mes premières années d'analyse (chez mon analyste) et à la rage qui prend parfois durant de longs mois telle ou tel de mes clients.

La première fois où j'ai lu de Cioran "Tourner en rond, c'est approfondir", j'ai probablement maugréé quelque chose de mal-aimable. Je ne vois plus les choses ainsi aujourd'hui, même si j'estime parfois nécessaire de donner un coup de pied dans ces "tourne en rond".

Peut-être sans le vouloir, routinisez-vous le cadre de votre analyse ? Ou restez-vous centrée sur le(s) symptôme(s) qui vous amena chez l'analyste ? Ou cherchez-vous à comprendre ? Qu'importe.
Ce qui m'interpelle ici, c'est que vous soyez revenu dire, et/ou dialoguer, que ce soit avec nous ou avec vous-même. Ça, ce n'est peut-être pas rien. Pas rien du tout.

Désolé de peu apporter ici,
A bientôt et merci à chacun(e) d'apporter sa part,
FB


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29/08/2008, 17:33 Signaler

Chocolatine

Nous a rejoint: 20/04/2008, 06:32
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Nombre de Posts: 177

0

Bonjour Nikaya,

Je suis loin de ressentir ce que vous ressentez avec votre analyse, je la démarre à peine ... justement aujourd'hui, c'était les retrouvailles avec mon analyste après 4 semaines d'interruption de ma cure. Du coup, en vous lisant, je me demandais comment vous viviez cette interruption (enfin si interruption il y a pour départ en congé de votre analyste) ?
Et vous dites que vous n'êtes pas addict à votre analyste et que cela vous irrite de l'entendre des autres, vous dites même "transfert, quesaco" ? Je me demandais si justement ce n'était pas quand même un transfert puisque l'on ressent comme une haine en vous à l'analyse ou une haine de l'analyste. J'ajouterai même ... une haine de vous (effet miroir ?).
L'analyse vous a peut-être révélée comme vous ne pensiez pas être ... Avec l'analyse, vous êtes face à vous même et dans un vrai dérangeant (vous dites que vous avez l'impression de mentir face aux autres) mais ... ce vrai dérangeant ne demande peut-être qu'à être rempli de sens pour être sublimé ... ?
Enfin, je dis ce qui me vient à la lecture de vos messages. Ce ne sont que des pistes ...
J'ai suivi votre blog qq temps avant d'y entendre le silence. Vous semblez en sortir en tout cas.
Bien à vous et bonne soirée à tous,
Chocolatine


Passé et présent se mélangent pour se souvenir de l'Avenir
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01/09/2008, 15:16 Signaler

Enid

Nous a rejoint: 31/07/2008, 09:59
Nombre de sujets: 1
Nombre de Posts: 59

0

[...]Ce que vous écrivez... [quote] /.../ sentiment d'irritation ceux qui parlent de transfert (ou d'addiction à leur analyste)/ /.../ je rumine les mêmes choses depuis des mois, /.../"jouer" à l'analysante, d'être spectatrice de mon ridicule/.../
impression de mentir, de faire diversion /.../je ne me supporte plus sur ce divan, je ne supporte plus de m'entendre [...] Nikaya

Peut-être sans le vouloir, routinisez-vous le cadre de votre analyse ? Ou restez-vous centrée sur le(s) symptôme(s) qui vous amena chez l'analyste ? Ou cherchez-vous à comprendre ? FB[/quote]

Bonjour,

Pour ma part, et vaille que vaille, pour ce que ça vaut…

Le rêve irrite, le rêve parle de transfert, le rêve rumine, le rêve joue, le rêve est (l’) analysant, le rêve est spectacle de ridicule, le rêve donne l’impression de mentir (mais quand même) , le rêve fait diversion… le divan supporte le rêve, le rêve vous supporte à être entendue…

Le rêve est une lettre pour le facteur d’analyse (même en poste restante… même aux objets perdus, même si le destinataire a changé d'adresse) et le rêve ne ment jamais.

J'ai raconté souvent, très souvent des rêves de moi, plutôt que de "me raconter" objectivement, comme un objet concret. Certainement pour que le rêve soit « porteur », « prenne sur lui » le premier dit d’une chose, qu’il me fasse « l’ouverture », un « essai », même si après l’essai n’est pas transformé…
Alors que, pour une grande part des séances, je n’aurais pas pu me répandre sur mon quotidien, ma vie, ma famille, mon passé, la médiocrité, les séismes, les catastrophes, les inerties, le ça ne va pas ça ne va pas ça ne va pas etc.

C’est pourquoi je reprennais les termes visés par Francis de votre message,
me disant et en y mettant le rêve au centre, au lieu de vous, parce que cela me sautait aux yeux :

peut-être que, si ce n’est pas déjà le cas ( ?) ce qui est pesant, intoxiquant, à sempiternelle nausée de soi, à dire - mauvais gré, de soi, tel que vous le décrivez dans ses effets, ce que vous en ressentez d’insuportable, eh bien peut-être que c’est au rêve à raconter en séance, que vous pourriez confier la charge de cet insu-portable.
Bien vouloir que les rêves soient un ambassadeur de soi, et un ambassadeur est toujours représentatif d’une courtoisie, d’une distinction, d’un raffinement dans la représentation et même si (et tant pis si c’est surtout !) si ses images sont trash !!
Raconter les rêves, autant que cela est bien de le faire, et par forcément toujours pour ce que l’on en apprend, certes non ! et pratiquer ainsi à renoncer à tout savoir d’eux, tout apprendre via l’interprétation ! enfin tout ce processus m’a plus aidée dans l’analyse, que si je m’étais astreinte à dire de moi toute cette vérité comme des gravas de mensonges, ce puits sans fond de courage putride, cet affolement de statue sans larme.

Racontez-vous « assez » vos rêves ?

Cordialement,
Enid


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02/09/2008, 15:25 Signaler

Nikaya

Nous a rejoint: 04/07/2007, 22:37
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Nombre de Posts: 185

0

Bonjour Enid, Bonjour à tous,

Concernant les rêves, cela faisait plusieurs mois que je ne rêvais plus... ça ne revient que depuis quelques jours, des rêves étonnants (dans le sens ou ils ne sont pas aussi spectaculaires qu'avant mais plus fins, plus "sobres"...)dont j'ai commencé à parlé avec mon analyste la semaine dernière.

J'en parle, point. Libre associe... Mais ce n'est pas un roman... 4-5 phrases et vlan, faut retourner au charbon et se raconter encore... Je le raconte sans aucune conviction, en me disant que c'est une bouteille à la mer, sans en attendre quoique ce soit.

D'ailleurs, j'en ai un (rêve) de cette nuit en réserve pour ma séance de ce soir...

oui... Il ne faut pas chercher à comprendre, juste "dire".

On verra.

Merci pour votre commentaire.

Bien à vous,

Nikaya


Condamnée à  être libre
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07/09/2008, 17:22 Signaler

Mézigue

Nous a rejoint: 30/11/2007, 13:52
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0

Nikaya, je vis à peu de choses près la même chose que vous, la plupart du temps, j'attends avec impatience le fameux " on va s'arrêter là pour aujourd'hui "
et je me pose aujourd'hui la question de changer d'analyste, ne me voyant pas avancer et ne comprenant pas que mon analyste ne réponde pas à mes demandes de deux séances par semaine comme si c'était tabou...
Bref je vous comprends, bien souvent quand je dois m'y rendre , je stresse littéralement mais j'imagine que cela est commun à bon nombre d'entre nous.
Courage


Mézigue
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07/09/2008, 17:58 Signaler

Francis Bismuth

Administrator
Nous a rejoint: 14/10/2005, 14:04
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0

bien souvent quand je dois m'y rendre , je stresse littéralement mais j'imagine que cela est commun à bon nombre d'entre nous.

Je confirme, mais cela n'est pas stérile. Au travers de vos deux interventions, se posent beaucoup de questions. J'en viens par exemple à me demander si la question "centrale" ou du moins récurrente de Mézigue (les 2 séances) ne met pas en exergue - ou ne voile pas tout autre chose, même si le pb du nombre de séances subsiste, mais peut-être l'ai-je déjà écrit ici.
Un train peut en cacher un autre, dis-je parfois en séance ; c'est la constante alerte à quoi doit s'astreindre l'analyste, même si dans un livresque idéal, nécessaire "attention flottante" ; c'est ce à quoi peut parfois se contraindre l'analysant, même si indispensable libre association.
Autre chose enfin : "se raconter" - disait Nikaya - ne suffit peut-être pas non plus : qu'ai-je à dire de ce que je m'entends dire ? Qu'ai-je à dire de ce que je sais m'entendre ne pas dire ? Pourquoi je chasse furtivement tel "flash", telle impression qui m'est revenue, sans lien avec mes propos ou avec la remarque vachement débile de "mon" analyste ? Pourquoi je ne m'autorise pas à lui dire "vous êtes débile là, ou quoi ?".
Nos propres contraintes intérieures sur le divan, tout plein de bonne volonté que nous soyons pour ce coûteux travail, peuvent nous faire nous dire qu'il y en a marre, que la méthode, que l'analyste ne conviennent pas. Ce peut être un fait constatable après coup, mais pouvoir aussi être exploité.
Ah Monsieur, Ah Madame, Ah Psychanalyse, j'attendais tant de vous (sans trop y croire tant je souffre et depuis si longtemps) ; vous aussi me décevez.
FB


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07/09/2008, 18:06 Signaler

marge

Nous a rejoint: 02/10/2007, 22:22
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0

Re-bonjour Mézigue
Je viens de lire votre réponse à Nikaya et je suis étonnée de voir que d’une part vous attendez avec impatience la fin de la séance et que d’autre part vous réclamez une deuxième séance. Il n’y a pas forcément de contradiction, mais ça voudrait dire que le problème n’est pas un manque de temps (durée) de parole que …quoi ?

J’ai relu aussi votre phrase :

cela va faire 1 an que j'ai commencé mon analyse et pour l'instant...rien.
Qu’est-ce que vous entendez par rien ? Rien de rien de rien, aucun changement de quoi que ce soit depuis que vous êtes en analyse ??? Si c’est le cas, il y a quand même un problème soit du côté de l’analyste, du vôtre ou dans la relation entre les deux. Alors oui, il est possible qu’un changement d’analyste vous fasse « entrer » en analyse.


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07/09/2008, 18:07 Signaler

Mézigue

Nous a rejoint: 30/11/2007, 13:52
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0

Très juste Francis. Je crois aussi qu'il y a des signes "écrans " pourrait-on dire ? qui nous incitent à peut-être prendre une autre direction, mais toujours dans la psychanalyse.


Mézigue
Message Privé
07/09/2008, 18:09 Signaler

Francis Bismuth

Administrator
Nous a rejoint: 14/10/2005, 14:04
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0

Qu’est-ce que vous entendez par rien ? Rien de rien de rien, aucun changement de quoi que ce soit depuis que vous êtes en analyse ??? Si c’est le cas, il y a quand même un problème soit du côté de l’analyste, du vôtre ou dans la relation entre les deux.
Je suis d'accord avec vous, Marge.
FB

PS : les messages s'entrecroisent vitesse grand V.


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07/09/2008, 18:11 Signaler

Mézigue

Nous a rejoint: 30/11/2007, 13:52
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0

Oui Marge, c'est vrai que cela semble contradictoire : l'impatience de la fin de séance et l'obsession des deux séances...je crois que ce qui me gêne le plus entre ces séances uniques par semaine c'est que j'ai l'impression de me refermer alors qu'il faudrait battre le fer tant qu'il est chaud, vous voyez ? comme si je reconstruisais les murailles de la résistance entre chacune d'elles. Peut-être une soif de plus qui n'est pas partagée par mon analyste ??

En 1 an, bof, rien de rien ,non ça serait mentir : aujourd'hui je me sens plus sûre de moi mais aussi plus violente...plus agressive ( ? ) ...


Mézigue
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07/09/2008, 18:17 Signaler

Francis Bismuth

Administrator
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je crois que ce qui me gêne le plus entre ces séances uniques par semaine c'est que j'ai l'impression de me refermer alors qu'il faudrait battre le fer tant qu'il est chaud, vous voyez ? comme si je reconstruisais les murailles de la résistance entre chacune d'elles.
C'est pourquoi je demande toujours que les adultes viennent au moins deux fois par semaine. Il faut absolument une sorte d'immersion. Je l'ai déjà dit : quitte à m'endetter, j'allais plusieurs fois par semaine chez mon analyste.
FB


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07/09/2008, 18:21 Signaler

Mézigue

Nous a rejoint: 30/11/2007, 13:52
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0

et bien alors je vous dis doublement merci Francis et bravo pour la teneur de ce site car quand j'avais parlé de mes inquiétudes par rapport à ça, je me souviens que vous n 'aviez , vous et d'autres, en toute délicatesse et avec beaucoup de respect, porté aucun jugement qui aurait pu m'inquiéter davantage , vous m'avez laissée parcourir mon chemin sans mettre en doute le bienfait de que pourrait m'apporter ce bout d'analyse.


Mézigue
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07/09/2008, 19:41 Signaler

Chocolatine

Nous a rejoint: 20/04/2008, 06:32
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Francis Bismuth
C'est pourquoi je demande toujours que les adultes viennent au moins deux fois par semaine. Il faut absolument une sorte d'immersion.
FB

Votre phrase résonne en moi ce soir. Comme je l'ai déjà dit ds d'autres posts, je suis en analyse dans une grande ville loin de mon domicile. Donc pas toujours simple pour moi d'aller à mes 2 séances hebdomadaires, car cela me prend 5 h de temps avec la séance au milieu. Avec ma vie professionnelle qui a repris un rythme plus soutenu qu'avant, je ne pouvais pas continuer durablement à 2 séances par semaine à moins de m'épuiser ... je suis, pour l'instant sur un compromis avec une alternance de semaines à une séance et de semaines à deux séances. Mais il est fort probable que je repasse à une séance par semaine ...
Pour avoir vécu des semaines à 2 séances, je vois très bien cette immersion dont vous parlez Francis et ce ryhtme me convenait bien, j'avais l'impression d'avancer car le travail entre les séances ne retombait pas comme un soufflet pour reprendre l'expression de Mézigues.
Je me retrouve donc à vivre ma cure sous une forme ralentie, et ce, bien malgré moi ...
Pour l'instant, je vais vivre ces semaines à une séance puis ... je ferai le bilan.
Francis, vous parlez d'endettement, je sais que l'analysant doit s'impliquer ds sa cure mais comment faire quand l'obstacle à franchir est insurmontable ? ...

Chocolatine


Passé et présent se mélangent pour se souvenir de l'Avenir
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07/09/2008, 19:54 Signaler

Mézigue

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Chocolatine, en as-tu parlé à ton analyste ? il me semble que ce sont des choses que tu pourrais facilement aborder avec lui non , vous vous " connaissez " depuis longtemps.

Personnellement, je pense que le nombre de séances est aussi fonction du travail à faire ou qui a été fait...il est courant de voir des analysants avoir 3 ou 4 séances par semaine en période de crise non ? alors pourquoi pas une seule quand l'évolution peut le permettre ?


Mézigue
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07/09/2008, 20:05 Signaler

makalu

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Bonsoir,

quand l'obstacle à franchir est insurmontable?...la question ne m'est pas adressée directement, mais elle m'interroge...quel obstacle est insurmontable? y a t-il des obstacles insurmontables?

Pour en revenir aux messages postés précédemment, il m'arrive d'aller à deux séances, deux jours de suite:une séance le lundi soir, et la suivante le mardi a-midi. Au début je trouvais ça ridicule, même si j'avais compris que c'était une question de disponibilités de "ma" psy et moi.
Je lui ai dit d'ailleurs, la première fois "mais qu'est ce que vous voulez que je vous dise? il ne s'est rien passé depuis hier..."
puis je me suis rendue compte que dans ma tête il s'en était passé des choses depuis la veille, et que même quand il ne s'en n'était pas tant passé que ça, je pouvais reprendre le fil de la veille, sans avoir besoin de ce moment de réadaptation...
Comme si la porte était restée ouverte...
Maintenant j'en vient à apprécier cette séance du mardi, souvent assez riche...


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07/09/2008, 20:27 Signaler

Francis Bismuth

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Comme si la porte était restée ouverte...
C'est ça, c'est ce que je tentais de dire avec ce mot d'"immersion", qui peut hélas faire addiction ou secte. Il faut, je crois, tant en tant qu'allongé, qu'analyste, ouvrir au plus large - pas évident. Réinterroger, mais surtout, ne pas réfléchir (ne pas constamment réfléchir).
C'est un peu comme l'art (réserves quant au fond de cet assertion) : la technique, le doute, l'abandon, le travail, l'inspiration, le retrait, l... mais ne pas trop écrire dans les forums, ni trop lire dans Internet, ni trop se vouer à la chose analytique.
Regarder venir, même si en garant le scooter, l'on se disait "rien ne s'est passé depuis hier".
Et alors ? Nos temps intérieurs n'ont, je crois, rien à voir avec les évènements, ou non-évenements de la veille ou du jour.
FB


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07/09/2008, 22:03 Signaler

mia

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Bonsoir tout le monde,

Deux petits instantanés qui me viennent suite à la lecture de ces derniers échanges…

Mézigue a écrit :

(…) as-tu parlé à ton analyste ? il me semble que ce sont des choses que tu pourrais facilement aborder avec lui non , vous vous " connaissez " depuis longtemps.

Justement non, jusqu’à la fin je pense, l’analysant ne le connaît pas l’analyste, il croit et espère le connaître éventuellement …

Quant au nombre de séances, je me suis aperçu, un peu comme vous Makalu, que lorsque j’allais deux jours de suite chez l’analyste, la deuxième fois était souvent plus riche -car je n’avais rien à y raconter de nouveau ? –car la porte ne s’était pas refermée ? (j’avais assez eu de temps pour que la séance de la veille ait fait éventuellement un peu de chemin, mais pas assez pour y avoir trop longuement réfléchi et finalement bloqué…)

...mia...

(PS: bon, je me déconnecte, Francis ayant écrit "ne pas trop écrire dans les forums"... sinon il va comprendre que je traîne ici aujourd'hui comme je traînerais dans la cuisine en ouvrant le frigo pour me remplir de ce quelque chose qui me manque en ce moment mais je ne sais pas tout à fait quoi... ne lui dites pas svp :) )


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08/09/2008, 05:41 Signaler

Chocolatine

Nous a rejoint: 20/04/2008, 06:32
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Bonjour et merci pour vos réponses,

Mezigues, ta question m'a permis de prendre conscience de quelque chose :idea:. Car oui, bien sûr que j'en ai parlé à mon analyste mais toujours en lui disant "ça m'est difficile de venir mardi prochain (ou d'une façon plus générale) de venir le mardi après mon travail". Bref, je lui dis "je ne peux pas".
Peut-être devrais-je lui dire plutôt "Je veux vraiment venir" ?

Car à mon "je ne peux pas" de cette séance du mardi, mon analyste me répond toujours à peu près la même chose : "faites comme vous pouvez", mais moi je trouve qu'il ne fait pas grand chose pour me faciliter cette 2ème séance hebdomadaire. En fait, j'attends de lui qu'il me donne un créneau horaire qui va bien, qui tombe pile poil avec la fin de mon travail et ce trajet à faire en train pour aller ma séance.
Mais sur ce point, toutes les fois où j'ai abordé la question, sa réponse est flottante ou floue ou pas nette quoi ...
Et donc maintenant je me demande si sa réponse n'est pas adaptée à ma façon de dire les choses ... :(
Question donc ...

Bonne journée à tous,
Chocolatine

PS pour Mia : mon analyste sait depuis peu que je traine sur un forum de psychanalyse ... je ne pense pas qu'il me lise, il a autre chose à faire, enfin ... ça m'arrange de me le dire :D !!


Passé et présent se mélangent pour se souvenir de l'Avenir
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08/09/2008, 06:39 Signaler

Invité



0

Bonjour à tous,

j'ai fait une lecture en diagonale du sujet, ne m'en veuillez pas si je fais quelques redites.

Comme le soulève Mezigue et le souligne Francis, je crois que le nombre de séances est une question tout à fait légitime, pour bien des raisons.

Selon mon expérience, il m'est arrivé de ressentir des sensations "d'étirements psychiques" entre deux séances à tel point que cela devenait douloureux et parfois presque insupportable ( relativement à une séance où quelque chose était venu à fleur).

Inversement des sensations de débordement totale entre deux séances, avec la sensation d'être complètement submergé par le "matériel" qui venait sans plus de retenu..

En tout cas, à ma demande, où à la proposition de l'analyste avec qui je travaille, il fut toujours possible de donner un peu de souplesse au rythme des séances en cours afin de l'ajuster au plus près du travail et de ses effets.

Avec le temps, la souplesse est venue de mon côté et ici je peux y voir un des aspects des effets de la cure analytique, c'est à dire que je trouve une certaine capacité, seul, à éviter d'être investi dans des étirements ou des effets de débordements trop intenses.

Bon courage à vous.(Bonjour à Chocolatine au passage)


08/09/2008, 06:49 Signaler

Invité



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Un dernier commentaire.

Bien sur le travail continue entre deux séances, mais à mon sens il est important de se rappeler que l'analyse à proprement parler c'est ce qui se verbalise pendant les séances.

Je crois donc que pendant un long-temps il faut envisager d'atteindre un entre deux : ne pas sombrer dans l'analyse à tout va hors temps de séance, ce qui serait une "syndrome" d'auto-analyse et sans doute une tentative de maitrise hors analyse, ou inversement oublier que dans le temps hors séance le travail s'accomplit aussi...

Le juste dosage de ces deux versants participe pleinement à mes yeux de ce qui participe du transfert à tel ou tel moment de l'analyse.


08/09/2008, 11:52 Signaler

marge

Nous a rejoint: 02/10/2007, 22:22
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Mézigue
En 1 an, bof, rien de rien ,non ça serait mentir : aujourd'hui je me sens plus sûre de moi mais aussi plus violente...plus agressive ( ? ) ...
Je ne peux évidemment pas en juger, mais ça me paraît peu en effet et qui plus est contradictoire. Quand on est sûr de soi, il n'y a pas besoin ni d’agressivité ni de violence. :roll:


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08/09/2008, 19:12 Signaler

Chocolatine

Nous a rejoint: 20/04/2008, 06:32
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Bonsoir Michel et merci pour vos messages,

Je voudrais rebondir sur votre message, vous dites :
"mais à mon sens il est important de se rappeler que l'analyse à proprement parler c'est ce qui se verbalise pendant les séances".

Oui, justement c'est ce qui se verbalise pendant les séances qui continuent de me parler entre les séances. Et non pas une auto-analyse que je pourrai faire moi-même toute seule dans mon coin.
Ce travail hors-séance participe à une continuité de mon analyse et me permet d'avancer à mon rythme.
Durant tout le mois de juillet (parce que professionnellement cela était possible), j'ai pu avoir 2 séances par semaine. Durant ce mois, j'ai vraiment eu l'impression de participer activement à mon analyse, j'étais complètement dedans, totalement immergée. Ce faisant, j'ai réussi à ouvrir une porte et à faire le ménage dans une pièce. Je m'interroge : aurais-je pu réussir à ouvrir cette porte en vivant mon analyse à une séance par semaine ? J'ai quelques doutes car il m'a fallu vivre une résistance ... elle a cédé plus facilement du fait de mes 2 séances par semaine.
Aujourd'hui, je voudrai pouvoir continuer à ce rythme mais cela n'est plus possible et je me retrouve dans une impasse ...
Avec une séance, j'ai peur de ne pas me sentir aussi investie qu'à 2 séances par semaine.
Mézigues, je comprends donc très bien ton envie de passer à 2 séances.
Pour moi, c'est vraiment mon souci du moment ...
Mais cette fois-ci, plutôt que d'aborder la question à la fin de ma séance (au moment de payer), je vais l'aborder sur le divan. Peut-être que mon discours ne sera pas le même ...

Et j'y vois déjà un peu plus clair dans ma tête parce que j'ai pu en parler ici sur ce forum.

Bonne soirée à tous,

Chocolatine


Passé et présent se mélangent pour se souvenir de l'Avenir
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08/09/2008, 19:18 Signaler

Mézigue

Nous a rejoint: 30/11/2007, 13:52
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Je suis d'accord Marge, mais j'ai un sentiment assez désagréable , comme si je me foutais des autres ( des gens pas importants dans ma vie quoi ) alors qu'avant je leur laissais beaucoup plus d'espace..ou leur donnais plus d'importance. enfin bon c'est confus.


Mézigue
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09/09/2008, 05:58 Signaler

Invité



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Bonjour Chocolatine,

"aborder un thème en séance"...Combien de fois me suis-je dit cela avant d'arriver en séance ?
La libre association, pourtant : la première idée qui me vient à l'esprit, celle-ci ou une autre.
Cette vague impression de "tenir tête" à la libre association par un thème que je voulais m'imposer...

Bonne journée.


09/09/2008, 10:18 Signaler

Enid

Nous a rejoint: 31/07/2008, 09:59
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MC
"aborder un thème en séance"...Combien de fois me suis-je dit cela avant d'arriver en séance ?
La libre association, pourtant : la première idée qui me vient à l'esprit, celle-ci ou une autre.
Cette vague impression de "tenir tête" à la libre association par un thème que je voulais m'imposer...

________________
Ne pas se réduire à ce que l'on né ( est)

Cette "imprécation", lue plusieurs fois, me semblait à chaque fois appeler un autre versant (une autre, autre qui n'est pas deuxième d'ailleurs, mais autre, pro-position) tout en gardant la même montagne (le paysage de votre phrase) :

"..., et s'expanser // s'expenser" .

Voilà, c'est tout. Mais je ne mets pas de mais.

Cordialement,
Enid

Conjonction de coordination => c'est autre
Conjonction de subordination => c'est deuxième


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09/09/2008, 19:32 Signaler

Invité



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Bonsoir Enid,

disons que la pro-position ferait face à la pré-position et si vous parlez en terme de "montagne" pour ma part je n'en connais qu'une : la pro-position du mont Sinai ( voir mon post sur les 10 paroles) "le corps autour de la parole" ( l'être de langage), une pré-position ( où s'entend celle du corps)vers la pro-(proche, pour..)position, celle de la parole.

J'irais jusque à dire : pré-peau-scission.

A plus.


27/03/2009, 22:30 Signaler

papillon

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Je reviens au thème de départ de ce post, ne comprenant pas grand chose à cet échange qui précède ... :roll:

Je ressens moi aussi l'envie d'arrêter. Avec cette impression de tourner en rond et avec cette question sous-jacente : est-ce que je n'auto-alimente pas mon malaise en cherchant le pourquoi du comment ? Et j'ai surtout ce sentiment par les échanges que j'ai avec le psy. Un peu comme s'il me disait "votre vision est tronquée, votre passé n'est pas si mauvais, vous vous faites du mal toute seule !" :cry:
En même temps cette relecture du passé est sans doute liée à la psychothérapie. Dédramatiser le passé pour pouvoir voir les choses de manière différente, moins anxiogène ? En fait j'en sais rien. :?
Et j'arrive pas à lui en parler. Mais ça aussi ça fait partie de mes "résistances". Même dans la "vraie vie" je suis incapable de m'exprimer (sauf sous le couvert d'un forum !)
Je crois que finalement j'ai peur que ça s'arrête. Que lui en parler précipite la fin ...
C'est quand même crieux cette double impression : penser qu'il n'y a plus rien à dire et en même temps redouter la fin ... de ce temps de parole !


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28/03/2009, 08:40 Signaler

Francis Bismuth

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"L'esprit n'avance que s'il a la patience de tourner en rond, c'est à dire d'approfondir". Emil Cioran.

A bientôt,
FB.

PS : je ne me rappelle pas, Papillon : votre "psy" est psychanalyste ? Ou psyautrechose ?


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28/03/2009, 09:45 Signaler

papillon

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Alors si mon esprit avance en tournant en rond, je vais sans doute continuer :)
Pour vous répondre Francis, mon psy est "psyautrechose". Il est psychiatre et psychothérapeute. Je le soupçonne d'être aussi psychanalyste car il a un divan dans son cabinet, mais cela n'apparait pas sur sa plaque professionnelle. Alors ce divan ne lui sert peut-être qu'à se reposer !
En écrivant cela je me rends compte que j'ai beaucoup d'interrogations finalement vis à vis de lui, ce qui empèche peut-être la parole d'ête libre ... :?


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28/03/2009, 10:10 Signaler

Francis Bismuth

Administrator
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De façon générale et pas spécialement à vous, papillon :
- qu'est-ce que ce serait, qu'est-ce que c'est qu'une parole libre ?
- cela fait-il un travail psychanalytique que de parler ?
- ça renverrait à "qu'est-ce qu'un travail psychanalytique ?"

FB.


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28/03/2009, 15:19 Signaler

papillon

Nous a rejoint: 12/03/2009, 22:25
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Heureusement que cette question ne m'étais pas directement posée, car depuis ce matin j'y réfléchis et là encore je tourne en rond...

Finalement la parole devrait être libre en psychanalyse puisqu'on est sensé dire tout ce qui nous vient à l'esprit sans mettre de barrières, sans s'auto-sensurer.

Je crois que je fais une séparation entre la "parole psychanalytique" où l'on exprime ses pensées profondes, cachées et souvent inconscientes et la "parole sociale" celle où l'on ne peut pas tout dire... Et la forme même de ma psychothérapie (le face à face) le cadre imposé au départ (imposé par le psy ou par moi ???) ne me permet pas d'exercer cette parole libre. Je n'ose ainsi lui parler de mes rêves, du tableau que je regarde quand je lui parle, du fait que ça me dérange qu'il tire les poils de sa moustache alors que je lui parle :? ... car pour moi cela sort du cadre psychothérapique ( à tort ou à raison).
Finalement en filigrane se profile non plus la question d'arrêter ou non ma psychothérapie, mais plutôt d'arrêter de tourner en rond autour du pot et d'entrer enfin en psychananlyse.

Merci Francis pour cette piste de réflexion, même si elle ne m'était pas spécialement destinée.

Papillon


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28/03/2009, 17:00 Signaler

Magalère

Nous a rejoint: 30/01/2009, 09:46
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bonjour,

Envie d’arrêter. Cela me taraude très souvent. Osciller en permanence entre l’envie de continuer ou d’arrêter m’épuise et pendant ce temps là on ne parle pas d'autre chose.
peur d'aller mieux? peur de se faire du bien?

cela ne pourrait-il pas etre le début d'un embryon de réponse à ce questionnement?
je ne peux pas aller plus loin.
pour la composition francoiese, je repasserai plus tard.
bon w.e et merci pour ce forum
Magalère


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28/03/2009, 21:44 Signaler

Invité



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Envie d'arreter, oui, dans chaque instant qui précède une séance.Une fois sur le divan, c'est différent.


10/04/2009, 19:09 Signaler

papillon

Nous a rejoint: 12/03/2009, 22:25
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Je sors juste de séance et je dois dire que je me sens plutôt désemparée comme très souvent depuis quelques temps.
Je ne cesse de rabacher la même chose, le même blocage et je ne vois pas comment en sortir. Pourtant là, ça n'est pas faute de l'exprimer.
Faut croire que non, parler ne fait pas forcément un travail psychanalytique (quoique dans mon cas, ça n' est justement pas une psychanalyse). Le fait de prendre conscience de certaines choses ne m'aide pas pour ne plus les reproduire ... Cela me fait peur et provoque de nouveaux blocages ... Histoire sans fin on dirait. :cry:
Désolée d'avoir posté ça sur ce fil, mais je savais pas trop où le faire et finalement cela rejoint mon questionnement sur l'arrêt ou non ...


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10/04/2009, 19:51 Signaler

Francis Bismuth

Administrator
Nous a rejoint: 14/10/2005, 14:04
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papillon
(...) non, parler ne fait pas forcément un travail psychanalytique (...)

Qui sait si dire et parler ne sont pas à différencier?
Et non : parler ne fait pas une analyse, pas plus d'ailleurs que se taire fait-il un analyste.
A bientôt,
FB.


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10/04/2009, 21:29 Signaler

Melyna

Nous a rejoint: 21/03/2009, 00:01
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Qui sait si dire et parler ne sont pas à différencier?
de même sans doute que dire et se dire

Je ne cesse de rabacher la même chose

rabacher ou répéter ?


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10/04/2009, 21:58 Signaler

papillon

Nous a rejoint: 12/03/2009, 22:25
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Dire/ parler: j'employais plutôt le terme d'exprimer ...

Rabâcher / répéter :question de nuances sans doute (comme souvent avec les synonymes) plus que de sens. Mais pour moi je pense vraiment rabâcher, c'est à dire répéter sans fin la même chose, même si ça n'est pas toujours dit* de la même manière, ni avec les mêmes mots.

* exprimé, dit, susuré, murmuré, chuchoté, soufflé, expiré** ... on pourra choisir la manière, je les ai toutes exprimentées

** Edit : mon avatar a disparu ... Il a sans doute expiré en même temps que moi ! Ce n'était pas une étoile qui danse mais une étoile filante ...


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10/04/2009, 23:28 Signaler

Ingrid

Nous a rejoint: 05/08/2008, 22:50
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papillon
Le fait de prendre conscience de certaines choses ne m'aide pas pour ne plus les reproduire ...

Bonsoir Papillon

Vous n'êtes pas la seule.

C'est pareil pour moi. Ca ne veut pas s'arrêter, pourquoi?

Bon courage à vous Papillon
Ingrid


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11/04/2009, 09:25 Signaler

Melyna

Nous a rejoint: 21/03/2009, 00:01
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Sans doute reproduire ces choses vous est-il encore utile; comme ça l'est aussi pour moi lorsque je répète indéfiniment le même scénario.

Comprendre ne suffit pas toujours hélas à changer peut-être parce qu'au fond tout n'est pas compris ? Est-ce même souhaitable et possible ?

Une question de nuance ,certes mais le verbe "répéter" me semble plus constructif que le verbe "rabâcher" qui est pour moi plus proche du verbe "ressasser" ,que j'ai longtemps pratiqué :cry: jusqu'au jour où j'ai pu donner un sens à ces ressassements .
Je suis persuadée que vous allez dépasser cela à un moment ou un autre . :wink:


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11/04/2009, 10:03 Signaler

Francis Bismuth

Administrator
Nous a rejoint: 14/10/2005, 14:04
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0

Parenthèse technique : nous tentons de résoudre les problèmes actuels d'avatars.
Je pensais y être parvenu pour l'un d'entre nous, mais non.
C'est en cours...
FB

... Et ce 12 avril, ça semble résolu


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25/02/2010, 15:18 Signaler

Nouchka

Nous a rejoint: 24/02/2010, 14:17
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Nombre de Posts: 73

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Bonjour,
Je viens poster sur ce fil car je suis actuellement en doute quant à l'utilité de poursuivre mon analyse! :roll:
Déjà je ne sais même pas si je suis vraiment en analyse, je suis en face à face, impossible pour moi de passer sur le divan, malgré les propositions de ma psy :roll:
Bref j'ai l'impression de tourner en rond, je me demande ce que je fais là, j'en ai déjà parlé mais rien n'a changé. J'envisage d'espacer les séances pour "partir" en douceur mais je ne sais pas si c'est une bonne idée vu que j'ai déjà du mal à reprendre le fil avec une séance par semaine.
Quelqu'un a-t-il déjà vécu un espacement de séances en vu d'un arrêt?
Merci! :wink:


Il faut se connaître soi-même. Quand cela ne servirait pas à  trouver le vrai cela au moins sert à  régler sa vie, et il n'y a rien de plus juste.
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