Bonjour,
Un nouvel article de ma consoeur Sandra Verdrel, relatif à l'intérêt et aux limites de la (notion de) résilience.
A lire ici : http://sandra.verdrel.over-blog.com/arti[…]32518.html
A bientôt,
FB.
Psychologie Bismuth
| Auteur | Message |
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Intérêt et limites de "la résilience". S. Verdrel |
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| 11/02/2011, 12:45 | Signaler le sujet |
Francis BismuthAdministratorNombre de sujets: 196 Nombre de Posts: 1,575 |
Bonjour, A bientôt, |
| 13/04/2011, 00:28 | Signaler |
DériveNombre de sujets: 1 Nombre de Posts: 16 |
Merci Francis ! Ma rencontre avec ce principe a eu lieu l'été dernier. Suite à ma virée à la médiathèque pour faire le plein de livres, à côté de "Nietzsche par Deleuze" se retrouvait "Le murmure des fantômes". En bouclant ma valise, j'ai rajouté les livres achetés plus tôt. Le lendemain, en la vidant, je me suis alors retrouvé avec deux exemplaires du livre de Boris Cyrulnik. Un acte manqué sous la forme d'un doublon ? En tout cas, je me suis pris une énorme déferlante qui a fait émerger les fondamentaux de ce que je n'arrivais qu'à pressentir confusément. Entre déni, évitement, traumas, tuteurs et culpabilité, l'environnement concentrationnaire de mon enfance - et sa prolongation entretenu par un déficit narcissique profond - le concept est devenu saillant. Cette prise de conscience s'est produite avec un délai vraiment important. J'ai réalisé enfin d’où venaient les violences que j'avais laissées perdurer. J'ai ainsi trouvé un sens à ma révolte. Les autres mécanismes de protection énoncés tels que l'intellectualisation, le clivage, le déni, la sublimation et l'humour (évidemment, mais est-ce une incapacité à pleurer ?), tout y est !
La musique, c'est ce qu'il y a entre les notes. - Isaac Stern
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| 22/04/2011, 22:17 | Signaler |
LaurenceNombre de sujets: 3 Nombre de Posts: 24 |
J'avoue que le concept de "résilience" a fini par me laisser sur mes gardes. Non par rapport à ce qu'il représente mais face à ce que sa "popularisation" en a fait. Et de ce point de vue, je ne suis pas sûre que Boris Cyrulnik lui ait rendu service. Qu'en reste-t-il en général dans l'esprit des lecteurs ? De ce que j'ai pu entendre ici ou là : - La résilience est aujourd'hui souvent évoquée comme une fin, et non comme un moyen. Aussi, j'apprécie particulièrement le recul de Sandra Verdrel : "la résilience n’est jamais absolue et définitive. Elle est modulable par les circonstances de la vie et par le vécu psychique du sujet blessé. Elle peut donc s’effondrer à tout moment en cas de nouveau choc.[11] Si la personne en détresse, n’a pas acquis un Moi suffisamment fort..." - La nécessité d'un tuteur de résilience est la plupart du temps oubliée, alors que c'est un point central du concept. - En conséquence de quoi, le "mythe" de la résilience me semble peu à peu venir remplacer celui de la volonté. Avant, on disait "quand on veut, on peut" ou "écoute-toi moins"... Aujourd'hui, on dit quelque chose du genre "il suffit de faire preuve de résilience". Et le "faire preuve" dit beaucoup sur ce malentendu.
Il est probable que la meilleure réponse au vertige ne soit pas la crispation mais l'étonnement.
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| 23/04/2011, 11:23 | Signaler |
opaleNombre de sujets: 23 Nombre de Posts: 351 |
Bonjour, Oui, je suis d'accord avec le message ci-dessus. D'autre part, ce "si le mi n'est pas suffisamment fort" m'interroge: ce n'est pas (entre autres choses)ça précisement le problème dans le cadre d'une analyse, un "moi" trop fort? |