La place de la psychanalyse dans notre vie ?
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08/06/2008, 07:17 |
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Voilà, j'ose ouvrir peut-être une discussion sur la place qu'occupe la psychanalyse dans notre vie. Pour ma part, depuis que je vis cette psychanalyse (presque 4 mois maintenant), je fais le constat que je ne fais que penser à ça : mes séances, ce que j'ai pu dire, ce que mon analyste a pu me dire, ce en quoi ça me parle, ce que je suis amenée à comprendre de ce que j'ai pu dire, etc, etc ... Bref, je vis comme une obsession permanente ... c'est grave docteur ???
A priori, et parce que ça m'arrange de le croire, j'ai envie de me répondre "oui" parce que je suis très motivée pour aller à la découverte de mon inconscient et que je trouve ça exhaltant à vivre !
(A ce sujet, il faut que je vous confie que je suis maintenant redescendue de mon petit nuage de mes 1ères séances sur le divan ... ).
Heureusement, j'arrive à me déconnecter de toutes ces pensées lorsque je travaille ou vis ma vie assez trépidante de tous les jours (surtout en ce moment). Mais dès que je me retrouve seule pour penser (je vis seule alors ça n'aide pas), ça cogite à fond ... Sans doute que tout ça est un peu logique vu que ma psychanalyse est assez récente. Peut-être qu'avec le temps, j'arriverais de mieux en mieux à me déconnecter ? Je ne sais pas trop ...
Ce n'est pas que ça me pèse tant que ça, c'est juste que ça occupe peut-être un peu trop de place dans ma vie ... une place que je voudrais peut-être plus normale ... même si je sais parfaitement bien que la normalité a, en quelque sorte, une définition que l'on s'impose :wink:.
Enfin, lire votre vécu à ce sujet m'intéresse. Merci à vous et bon dimanche, Chocolatine
Passé et présent se mélangent pour se souvenir de l'Avenir
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08/06/2008, 22:46 |
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Au début, j’y pensais tout le temps aussi mais ce n’était pas, mais pas du tout , exaltant à vivre. C’était comme une sorte de narcissisme inversé, j’y pensais et j’avais l’impression que cela me détruisait en me faisant souffrir terriblement. À présent, je dois être un peu plus « normale ». J’y pense de moins en moins souvent (névrose de travail ce me semble, serais-je flemmarde ?)ou j’y pense différemment.
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10/06/2008, 17:18 |
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En ce qui me concerne, quand j'ai fini par accepter de me dire qu'il se passait quelque chose sur ce divan (ce qui m'a pris un temps certain!), l'analyse est devenue "une obsession permanente" ainsi que vous le dites, Chocolatine. Mes enfants m'ont dit un jour "Maman, tu commences à faire quelque chose [attraper un objet par exemple] et puis tu t'arrêtes avec le bras en l'air". D'autre fois, en me demandant "ça va, Maman?", ils me faisaient remarquer que je m'étais à nouveau caché la tête dans les bras.... Je me déconnectais régulièrement du monde extérieur.
Rarement plus de 10 minutes sans une pensée pour l'analyse! Petit à petit, l'obsession est devenue moins obsessionnelle tout en restant toujours extraordinairement présente. J'en suis maintenant à des pensées quotidiennes qui reviennent sans cesse à l'analyse, mais de façon moins exacerbée; qui n'entravent plus mon quotidien (ou en tous cas beaucoup moins souvent!) Et lorsque ces pensées reprennent à nouveau plus de place, je viens plus régulièrement sur ce forum ou d'autres pour ne pas ruminer seule ce fardeau qui m'encombre!
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10/06/2008, 18:10 |
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Bonjour (après tout oui, pourquoi ne pas se dire "bonjour" ou bien signer de son pseudo lorsque l'on intervient ici? Ce serait un peu comme s'adresser à quelqu'un ou quelques uns, et non seulement à soi), "La place de l'analyse dans notre vie". Le "notre (vie)" de Chocolatine revêt pour moi une connotation communautaire. Pourtant, l'expérience de chacun est sans doute singulière, même si partagée aussi. Ça me fait penser au livre de mon vieil et vert oncle Alain Médam, que je lis par touches ces temps-ci : "Etat des lieux par ciel variable (Regards sur soi et sur le monde)" ou se mêlent saisons, singulier et universel.
Après avoir lu Mia ci-dessus, j'ai pensé non pas la place de l'analyse comme le titre Chocolatine, mais la place de moi analysant(e) et à la place où est mis l'analyste. Mais je m'interromps, pour jouer le jeu de lui répondre. Inutile de dire, pour répondre au premier post ci-dessus, que les personnes convoquées à mon analyse - dont mon principal analyste et les quelques autres - réelles, symboliques ou imaginaires, ainsi que le processus lui-même - les mois, la minute d'avant la séance, le sortir victorieux ou dépité - tinrent une grande place.
Inutile de dire que confronté au discours des personnes qui viennent "me voir", la place de l'analyse dans ma vie est évidemment centrale.
Mais cependant, la place de la psychanalyse n'est pour moi pas (ou plus) obsessionnelle, je veux dire qu'elle ne vient pas comme un biberon seule sustenter l'enfant avide. Elle n'est pas mon oxygène sans lequel je ne pourrais vivre. Mais peut-être pensai-je un temps que sans ces séances, leur "entre deux", leur "pendant", leur "juste avant, dans la salle d'attente, ou marchant vers", les hésitations entre "lui" offrir un cadeaux ou non, mais alors lequel, ce type là, peut-être l'analys(t)e tint-il ou elle au moment où je me demandais comment "les gens" pouvaient ne pas être en analyse, peut-être à un moment tint-elle une place très importante. Parfois indispensable, parfois décevante. Au suivant donc ou, semble-t-il, à la suivante,
A bientôt,
FB
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10/06/2008, 18:42 |
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Merci à tous pour vos réponses.
C'est tout à fait drôle car je m'apprêtais à répondre à Louise quand la réponse de Mia est tombée et donc, j'ai commencé à répondre à Louise et Mia lorsque le téléphone a sonné et a laissé en suspens ma réponse. Entre temps Francis vient de répondre et là maintenant ... :roll: je ne sais plus ce que je voulais dire ... Je laisse mûrir ce en quoi vos réponses me parlent et je reviendrai plus tard. En plus, j'ai eu séance aujourd'hui et il faut que ça repose ... J'ajouterai juste que, comme Mia, si je suis membre de ce forum, c'est bien que j'ai besoin d'être entendue dans tout ce que je peux vivre avec cette analyse. A plus tard donc, Chocolatine
Passé et présent se mélangent pour se souvenir de l'Avenir
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11/06/2008, 00:00 |
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Invité
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Bonsoir à tous, Quand j’ai lu votre question Chocolatine, je me suis demandée s’il s’agissait de la place qu’occupe la psychanalyse ou votre psychanalyse ou votre psychanalyste ?Peut-être parce qu’il y a pour moi un nouage entre ces trois places en fait. J’apprécie certaines lectures psy, les échanges que je peux avoir concernant la psychanalyse .Je me dis que c’est une façon d’y faire avec mon désir d’analysante, une manière soit de le sublimer en attendant la séance suivante ou parfois de résister à l’expression de celui-ci en séance également. ou l'extériorisation d'un travail interne plus silencieux :lol: . Il y a-t-il quelque chose qui fait réellement office d’oxygène dans la vie ? N’est-ce pas plus un ensemble d’éléments qui forment un tout paraissant indispensable à celle-ci ? La passion est une forme d'obsession, des passionnés?, dépassionner? :wink: .
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11/06/2008, 06:35 |
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Voilà, la nuit est passée. Entre temps, Louise a répondu. Pour répondre à Louise et à Francis, c'est vrai que j'aurais pu intituler mon message "la place du psychanalyste dans notre vie" ou plus précisément dans "ma" vie. Mais pour moi, psychanalyse et psychalanyste sont indissociables. L'un ne va pas sans l'autre. Quand je me mets à penser à ma psychanalyse, je pense automatiquement à mon psychanalyste et inversement. Alors oui, mon psychanalyste a pris une grande place dans ma vie, eh oui ...
Et est-ce que cela fait office d'oxygène ? Et est-ce que c'est indispensable à ma vie (pour reprendre ce que disent Louise et Francis)? Pour l'avoir abordé en séance avec lui, j'ai entendu de sa part un "c'est comme ça en ce moment". Alors bien sûr que oui, en ce moment, c'est en effet comme ça et c'est indispensable pour moi. Mais en même temps, ça veut dire que plus tard ce sera sans doute autrement. Ce que dit Mia me prouve que l'on peut sans doute accéder à une autre façon de vivre les choses même si cette place de l'analyse/l'analyste est toujours aussi forte. Et puis ... in fine, viendra la fin de la cure. Mais je n'en suis pas encore là :wink:.
En ce moment et parce que je le peux, je vis des semaines à 2 séances. Mais que c'est lourd en temps/énergie/coût ... cela représente 5h entre les trajets en voiture avec la séance au milieu. Ceci prouve ma grande motivation mais je m'interroge sur la pérénité de ce fonctionnement dans ma vie. A court terme, je pense qu'il va me falloir revenir à une séance par semaine alors que je ne le souhaite pas. Et avec tout ça, j'appréhende grandement les prochaines vacances qui vont mettre entre parenthèse ma cure (et durant un temps qui va me paraître infiniment long) ... Je n'ose même pas y penser, car l'angoisse arrive au galop ... Bref, je ne dis rien de nouveau, je n'apprends rien de nouveau aux membres ou lecteurs du forum, j'avais juste besoin d'en parler. Bonne journée à tous, Chocolatine
Passé et présent se mélangent pour se souvenir de l'Avenir
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11/06/2008, 09:13 |
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Nous a rejoint: 25/09/2007, 21:30
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Bonjour à tous ,
De la part de personnes dont l’analyse est en cours, il me semble inévitable que parler de la place de l’analyse soit plus ou moins réduit à parler de la place de soi, analysant, aux prises avec l’analyse.
En revanche, Francis, lorsque vous vous parlez de la place où est mis l’analyste, je trouve cela un peu réducteur. …Je repars donc sur mon cas perso… Au début, oui, impossible de distinguer analySE et analySTE. L’un ne va pas sans l’autre. Petit à petit, les choses évoluent cependant : il ne s’agit plus seulement (même si c’est encore présent !), pour reprendre vos termes, Chocolatine, de
ce que j'ai pu dire, ce que mon analyste a pu me dire, ce en quoi ça me parle, ce que je suis amenée à comprendre de ce que j'ai pu dire, etc, etc ...
mais cela s’est élargi à un « là-bas » (dans le bureau de mon analyste, c’est vrai) qui signifie plus généralement « quand je suis en situation analytique ». Essayons d’éclaircir un peu tout ça par des exemples (personnels bien sûr…) : - il y a des instants, dans ma vie quotidienne, où je prononce des paroles dont je me dis sitôt après, et sans savoir pourquoi dans un premier temps, que c’est une façon de parler que je qualifie de « bizarre », mot qui me raccroche aussitôt à mon expérience d’analysante. En général, ce « bizarre »-là fait chaîne avec d’autres bizarres et ne m’apprend pas grand-chose de nouveau, si ce n’est mon état d’esprit du moment par rapport à tout ce que je sais déjà de moi. Pour apprendre du « nouveau » sur moi, je ne peux me passer de l’analySTE et des séances… - lorsque j’écris sur ce forum ou bien ailleurs en lien avec l’analyse, il y a toujours beaucoup d’associations libres (au niveau des mots employés, tournures de phrases etc). Que je n’essaie plus de changer lorsque je les repère, comme je le faisais au départ, mais que j’assume plus pleinement; qui fonctionnent donc sans mon analyste. Enfin lectures, conférences, participation à un groupe de lecture élargissent petit à petit la vision personnelle que j’ai de l’expérience analytique….
Entre tout ça, le « nouage » dont parle Louise ou peut-être le « dénouage »qui permet de mettre tout cela en "relation"…
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11/06/2008, 09:26 |
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Nous a rejoint: 14/10/2005, 14:04
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En revanche, Francis, lorsque vous vous parlez de la place où est mis l’analyste, je trouve cela un peu réducteur.
Bonjour Mia,
J'ai beau me relire, je ne vois pas ce que vous voulez dire. M'éclaireriez-vous ? :|
Cordialement,
FB
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11/06/2008, 09:45 |
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Nous a rejoint: 25/09/2007, 21:30
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bojour Francis, pour répondre à votre dernier message,je cite, dans votre avant-dernier message:
Après avoir lu Mia ci-dessus, j'ai pensé non pas la place de l'analyse comme le titre Chocolatine, mais la place de moi analysant(e) et à la place où est mis l'analyste. Je pense que la place de "moi analysant(e)" et la place de "mon analyste" sont primordiales, mais que s'élargit au fil du temps ce que Chocolatine donnait comme titre au début: la place "de l'analyse". ...Est-ce un peu plus clair ou toujours aussi embrouillé? ...pas toujours facile de se faire comprendre... bonne journée!
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11/06/2008, 10:05 |
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"bo-jour" aussi, (mais il paraît que ça va se gâter).
...Est-ce un peu plus clair ou toujours aussi embrouillé? ...pas toujours facile de se faire comprendre...
... Euh... Moyen. Mais laissons tomber si vous voulez. Vous verrez.
FB
PS : Pourquoi est-ce nécessairement vous qui seriez peu claire et non moi qui serais un peu... bouché ? :wink:
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11/06/2008, 10:16 |
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Nous a rejoint: 10/06/2008, 17:44
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Bonjour à tous ,
c'est mon premier message , merci de m'accepter sur ce forum.
Je fais une séance hebdomadaire depuis plusieurs années avec un psychanalyste (avec une interruption d'un an et demi à la naissance de ma fille) .
Lorsque j'ai arrêté je continuais à me dire "tiens il faudrait que je lui dise ça, et ça ...).
Pourtant lorsque je le rencontre je ne dis pas souvent ce à quoi j'avais pensé, ou pas de la même manière.
C'est peut-être la différence entre le monologue intérieur (souvent un peu narcissique je trouve) et ce que je dis au psy, même s'il ne parle quasiment pas.
ça me fait penser à quand parfois on revit un évènement en se disant "j'aurais dû faire ça, dire ça" alors que dans l'action on agit différement.
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11/06/2008, 18:50 |
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Nous a rejoint: 21/02/2007, 09:45
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Bonjour, Brièvement, je crois que pour moi il s'agit plus de la place que j'assigne à mon analyste.Une place jadis occupée par un autre, d'autres personnes...
et toute la difficulté vient de là: l'analyste peut ou non accepter ce "rôle"et laisser son analysant(e)se débattre avec ça, se défaire de ses figures presque obsédantes pour qu'advienne l'analyse d'une situation pénible et que cesse la dépendance...
Et ce d'autant que l'analyste n'est présent que provisoirement...
ça me semble parfois inhumain de la part de l'analyste et c'est redoutable de se retrouver seul(e)avec soi en état de crise mais c'est peut être le prix à payer pour la liberté...je dis peut être, étant donné que j'ai plutôt la tête dans le sac en ce moment.
Les analystes ne sont jamais"là" quand, ou devrais-je dire,là où on a besoin d'eux...
voilà ce que je pense de ce sujet.
bonne soirée à tous.
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11/06/2008, 19:55 |
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Nous a rejoint: 09/06/2008, 20:30
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Bonjour,
Je viens juste de m'inscrire sur ce forum. ops: Je trouve le sujet intéressant. Moi, j'ai suivi une thérapie avec une psychologue plusieurs années et à la fin chaque semaine. Je suis suivi par un psychiatre pour dépression majeure chronique. Je suis allée participée à d'autres organismes (pour l'anxiété et autres problèmes perso)
Voilà sur l'analyse de soi, je suis rendu que je ne pense qu'à ça! J'ai reçu plusieurs documents sur l'anxiété, les peurs, l'agoraphobie (avec crise panique) :x et la dépression majeure chronique. J'ai un cartable plein, plein, plein de renseignements, que je relis très souvent :!: Je participe encore à des ateliers pour l'estime de soi ou autres. Je me sens fatiguée, je trouve l'analyse envahissante mais je me dis que si je veux un jour m'en sortir je n'ai pas le choix de continuer de travailler sur moi. Peut-être qu'un jour je pourrai parler de mes problèmes, qui sait :?: Continuer d'écrire j'aime lire vos commentaires.
Merci
Souris
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11/06/2008, 19:57 |
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Invité
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Après avoir lu Mia ci-dessus, j'ai pensé non pas la place de l'analyse comme le titre Chocolatine, mais la place de moi analysant(e) et à la place où est mis l'analyste. Voilà ce que j’en comprends de cette histoire de place d’analysant et de place d’analyste. Je me souviens avoir longtemps fait le yoyo entre le fauteuil et le divan , restant parfois même par instant debout ne sachant quelle place était la mienne , envisageant même d’arrêter car ne trouvant pas ma place, ou dès que j’entendais l’analysant suivant entrer en salle d’attente, je me disais : c’est sa place que je prends maintenant et lui il attend pour la récupérer .Et mon psy de me répéter : votre place est içi, je vous laisse toute la place. La place à ma parole, ma place de sujet.. .Place ô combien inconfortable et moi d’envier celle de mon psy, confortablement assis dans le fauteuil,( peut-être pas toujours aussi confortable que cela en fait cette place ,mais c’est ce que je croyais à l’époque) . Parce que c’est pas si facile de se sentir à sa place et de trouver sa place.
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11/06/2008, 20:01 |
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Invité
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PS : Bienvenue souris ( nos messages se sont croisés)
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11/06/2008, 20:44 |
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Nous a rejoint: 20/04/2008, 06:32
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Louise, votre témoignage donne une autre vision de la place de l'analyse/analyste : la place de l'analysant(e) en séance. Se sentir à sa place. Je n'y avais pas pensé. C'est toute la richesse d'un tel échange sur ce forum et qui permet d'éclairer une autre vision, une autre place :wink: . Ce que vous dites Louise sur cet autre analysant qui va prendre notre place, je le ressens aussi. De même lorsque je me couche sur ce divan, je pense à cette personne qui avant moi s'y est couchée. Mais très vite, je l'oublie pour y trouver ma place, celle que je me réserve pour enfin oser dire. Chocolatine
PS : Bienvenue à Souris sur ce forum.
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