Bonjour,
Je viens de terminer les 560 pages de "Mensonges sur le Divan" d'Irvin D. Yalom, Galaade éditions, collection Points, 2006. Sentiments mêlés.
On pourrait dire que c'est le roman d'une arnaque, comme les films Ocean eleven et L'arnaque.
Si on laisse de coté la dimension étasunienne de la psychothérapie et de la psychanalyse qui peut agacer les puristes psychanalystes européens, c'est premièrement un bon roman en ce sens où il vous tient en haleine du début à la fin. Le verbe - le style - est absent : j'ai volontiers fait sans.
Un roman qui peut - secondement - interpeler le lecteur praticien de la psychothérapie ou de la psychanalyse : hésitations quant à la conduite de la cure, orgueils et conflits de pouvoir au sein des sociétés de psy, désirs érotiques pour le client, déontologie, etc.
L'auteur, psychiatre américain, écrit "de l'intérieur" : en tant que clinicien lui-même.
Un bon divertissement d'été ou d'autres saisons, "divertissement" dans une acception nullement péjorative. Je vais peut-être réentreprendre la lecture de "La méthode Schopenhauer", du même auteur ou aller vers d'autres de ses romans.
A bientôt,
FB.
PS : Pas fini "Mémoire", de Catherine Clément évoqué ci-dessus, mais les quatre premiers cinquièmes m'ont enchanté.