Bonjour,
Sur la fonction maternelle, de quelques points de vue psychanalytiques, l'excellent article de Sandra Verdrel ici : http://sandra.verdrel.over-blog.com/arti[…]61181.html
A bientôt,
FB.
Psychologie Bismuth
| Auteur | Message |
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Sur la fonction maternelle |
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| 03/02/2011, 15:51 | Signaler le sujet |
Francis BismuthAdministratorNombre de sujets: 196 Nombre de Posts: 1,576 |
Bonjour, A bientôt, |
| 04/02/2011, 07:22 | Signaler |
LaurenceNombre de sujets: 3 Nombre de Posts: 24 |
Un petit bout d'une chose écrite récemment : "Je relis Freud avec mes yeux d’adulte. Et pas seulement d’adulte. De mère. J’ai longtemps été sceptique sur la pensée populaire qui sous-tend qu’une femme n’est pas tout à fait femme tant qu’elle n’est pas mère. Aujourd’hui, je la rejoins en la nuançant. On n’est pas adulte tant qu’on n’est pas parent. Il semblerait qu’on ne puisse aussi aisément contourner certains déterminismes de notre espèce. Voici l’inconscient collectif légitimé. S’il en avait besoin. Sauf qu’il y a un gouffre entre penser l’inconscient collectif et l’éprouver. L’être se construit sur le conflit. Les conflits. Résolus ou non. Comme le neuroblaste se frayant un chemin à travers tous les possibles, nous sommes ce cheminement à travers ce qui nous fait et nous défait. Et c’est justement au moment où l’on devient parent, puis au fil des années passées aux côtés de nos enfants, que nous remettons ces conflits à jour. Faute d’enfanter, les refoulements ou résolutions partielles peuvent rester figés. L’enfant qui nait remet tout cela en question. Et il faut tôt ou tard s’y coller. Le mieux étant de le faire au fil des jours, mais combien sont capables d’une telle lucidité, ainsi que d’une telle sérénité. Et n’oublions pas le temps qui manque, souvent. Mais peut-être est-ce nécessaire, ce manque de temps ? Pour laisser germer les graines, mûrir les nouveaux questionnements. Pour créer une tension, un élan nécessaire au gigantesque travail qui s’annonce. Irrépressiblement, ma fille me renvoie à la petite fille que j’étais ; mon fils au petit garçon que j’étais aussi. Les suivre sur leur chemin – leurs chemins – me renvoie à la mère qui m’a suivie – ou pas -, au père qui m’a suivie – ou pas. Effrayant." Alors, forcément, le passage sur "la maternité comme étape du développement psychoaffectif" a fait écho. En revanche, sur le blog, je ne parviens pas à voir les commentaires (je suis une quiche, ce matin, dirait-on)...
Il est probable que la meilleure réponse au vertige ne soit pas la crispation mais l'étonnement.
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| 04/02/2011, 07:39 | Signaler |
Francis BismuthAdministratorNombre de sujets: 196 Nombre de Posts: 1,576 |
Laurence C'est une suite de commentaires qui ont eu lieu sur Facebook et non sur le blog de Sandra. J'attends le feu vert des interlocuteurs de Facebook pour publier leurs échanges ici. Je lirai le fond de votre post ci-dessus un peu plus tard. A bientôt, |
| 04/02/2011, 10:29 | Signaler |
Francis BismuthAdministratorNombre de sujets: 196 Nombre de Posts: 1,576 |
Bonjour, -------------------- # # # Maintenant, chez certains sujets, la naissance d'un enfant peut réactiver tant chez la mère dans son rapport à sa propre mère, que chez le père, de vieux conflits intérieurs restés latents jusqu'à ce changement de statut (de fille de mère que j'étais, je deviens mère ; de fils de que j'étais, je deviens père). Donc pour moi dans cet article, rien de partial, de militant ou de "materno-centrique". Bien à vous, Il n'y a pas de schéma idéal type...Il y a une mère, un nouveau-né Chaque mère fait avec ce qu'elle a et ce qu'elle a reçu!!! le père quant # --------------------------- Voilà. |