Psychologie



Les premiers entretiens / choisir son psy
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Francis Bismuth
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MessagePosté le: Sam Avr 08, 2006 1:28 pm    Sujet du message: Les premiers entretiens / choisir son psy Répondre en citant
La première difficulté pour la personne qui souffre / qui se questionne « en rond » est d’abord de réaliser que ses difficultés sont d’ordre psychologique et/ou affectifs et/ou relationnels, puis de se décider à chercher un psy pour en causer. La seconde est de distinguer quel type de psy, en fonction de ce dont on a besoin. Mais comment nommer ce besoin ? Souvent, il s’agit de pouvoir s’en ouvrir, de pouvoir en parler à quelqu’un. Et déjà, le fait de parler et de constater que l’autre – la ou le psy – ne vous regarde pas avec des yeux ronds, ne vous dit ni que c’est bien, ni que c’est grave, ni que c’est mal, ni que c’est normal, apporte souvent un léger soulagement au sortir du premier entretien.
Pourtant, les débuts de l’engagement dans cette voie, les prémices en fait, sont difficiles. Pages Jaunes de l’annuaire. Vous : « Allo ? » ; réponse : « Bonjour, ceci est un répondeur… ». Second coup de fil : « Allo bonjour, vous êtes bien… Je voudrais prendre un rendez-vous » ; l’autre : « Oui. Qui vous envoie ? » ou « Samedi 31 dans un mois et demi, à 8h30, c’est possible ? », avec parfois un ton de voix qui vous fait regretter d’accepter le rendez-vous que vous vouliez obtenir dans la foulée, là-maintenant-tout-de-suite-m’enfin-non-après-demain-plutôt puisque enfin, vous franchissiez le pas.
Arrive le jour dit. Les mains moites, la jambe flageolante (voire même les deux jambes flageolantes), vous sonnez et assise/assis dans la salle d’attente, vous vous dites : «Y a pas : ça fait vraiment psy ici». .
Arrive votre tour, ou arrive le psyqueqchose. Ou les deux. Vous découvrez l’allure du praticien (« ah ben je me l’étais pas imaginé(e) comme ça ») et lui, ou elle, qui s’assoit, qui vous regarde, qui parfois vous sourit. Et vous, « je dois parler, là ? ». Bon. On pourrait en faire un film.
Vous vous lancez, les pleurs affleurent que vous tentez d’endiguer, vous vous dites que ce que vous dites, ce n’est pas ce que vous voudriez dire, que le psy qui dit qu’il est là pour vous écouter, soit il vous prend pour un numéro et au suivant, soit il ne comprend rien de ce que vous éprouvez… Galère… Comment peut-il ressentir ce que je ressens… ; j’ai honte…Pourtant, vous parvenez à vous détendre légèrement. Les mots que vous tentez de mettre sur vos maux font place à un bref silence, vous reprenez votre respiration ; le psy vous semble presque être un vrai humain, pas comme quelques minutes avant…
Ça semble le faire, et vous prenez un deuxième, puis un troisième rendez-vous après avoir peut-être négocié le tarif, ou avalé la grosse boule dans la gorge quand le psy vous dit que ça vous coûtera tant d’euro, tant de fois par mois, et qu’une séance loupée est une séance due. Parfois il vous explique pourquoi et vous pouvez vous dire que c’est dingue, ce principe. Mais vogue…

Les premiers entretiens permettent à chacun de s’ajuster ; vous faites connaissance avec le psy qui vous devient rapidement familier, tout comme les lieux, le trajet qui y mène, le sourire rituel (et plus tard, vous rigolerez intérieurement de voir sa tête lorsque vous lui dite chaque fois «bonjour, comment allez-vous ?», histoire qu’il parle au lieu que ce soit vous). Vous racontez hier chez vous, un rêve auquel vous donnez immédiatement un sens bien (trop) rationnel ; vous parlez de l’enfance, de la sœur, de la souffrance. Il réfléchit de son coté. Peut-être. Comme dit plus haut, vous allez légèrement mieux et vous accrochez au moindre signe d’amélioration, dans le même temps que vous dites que pour l’instant, ça ne change pas grand chose, ces entretiens. Enfin si, un peu, mais quand même, ça coûte bonbon. Et puis ça vous prends la tête, et puis le temps, se garer…

* * * * *

Que vous coûte la souffrance quotidienne depuis des années ? Combien d’erreurs de jugement, de chaussures achetées jamais mises, de mp3 vite délaissés ou de voyages coûteux où votre couple ne fit que se disputer ? Combien d’opportunités professionnelles non saisies («je suis nul(le)… j’y arriverai pas… j’ai peur», etc..), combien de rencontres amoureuses sans amour, de nuits sans sommeil, de gâteaux avalés sans mâcher, de solitude non consentie…
L'on se trouve dans les registre de l' "avoir" (acheter, économiser), du paraître (et/ou de l'abandon de la lutte). Mais être ; où en est-on par rapport à cet "être", à son être ?

Combien d’années cela dure-t-il, une existence ? Pourquoi ne pas tenter de s'y risquer, plutôt qu'elle ne s'étiole peut-être. Plutôt qu'elle ne semble jamais advenir ? Plutôt que l'on n'ait jamais totalement le sentiment "d'advenir à soi", de devenir ce que l'on sent étouffé en soi?
Le risque de devenir soi est-il vraiment supérieur à celui de rester inféodé, souvent dans la répétition plus que dans l'assomption, à... soi ? Passons. Je ne dois pas être bien clair.

* * * * *

Au fait, ça va un peu mieux chez le psy ; un autre travail, passée cette introduction de plusieurs semaines ou mois, va pouvoir commencer sans que vous ne le réalisiez immédiatement.
Un jour, votre psy («qu’est-ce que je dois le navrer à lui raconter toujours la même chose») vous montre le divan. Vous pensiez bien que cela se produirait et avec plus ou moins de bonne volonté, vous y allez. «Ah. Ça change le paysage. Il m’écoute toujours ?… Il bouquine ?». Le divan vous permet de parler plus librement ; même si avec le temps, vous aviez constaté qu’il y avait de la bienveillance chez votre interlocuteur et qu’à sa façon, il vous «aimait bien» ; vous osez dire des choses, aborder des sujets, passer du coq à l’âne, «délirer» un peu, dire ce qui vous semblent des énormités, broder autour et balader les éléments de tel rêve qui se met à faire écho à un autre… Un jour de fatigue, vous manquez vous endormir sur le divan où vous vous détendez, «encastrée» dessus.
De son coté, le psy se sent plus libre de se laisser aller, hors de votre regard, à ses propres associations d’idées. Il suggère une interprétation ; ça vous prenez, ça non, il fait fausse route. Ça, vous réfutez mais si vite et avec une telle véhémence qu’un doute s’immisce : «si je l’ai envoyé balader comme ça, c’est bien que ça doit toucher en moi quelque chose que je ne veux pas...».
De temps en temps, vous vous dites «comme c’est long de faire connaissance avec soi».
Un jour, vous trouvez ça unique, passionnant, puis trois séances de suite, après en avoir loupé une sous un prétexte moyen, vous voulez arrêter. Ça bataille, l’autre vous énerve avec ses silences. «Je ne crois pas qu’il faille arrêter maintenant ; reparlons-en la prochaine fois». Et qu’est-ce que ça vous énerve !... «Il/elle a raison ? C’est pour mes sous qu’il veut poursuivre ? C’est vrai que c’est une résistance et que ce serait le signe qu’on aborderait des rivages d’importance ?».
Allez savoir…


Dernière édition par Francis Bismuth le Jeu Mai 03, 2007 10:53 am; édité 4 fois
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Mélanie



Inscrit le: 31 Mai 2006
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MessagePosté le: Mer Mai 31, 2006 8:03 pm    Sujet du message: La première fois Répondre en citant
J'ai toujours pensé qu'aller voir un psy, c'était faire un pas pour soi, puis un autre et un autre jusqu'à la délivrance de ce qui vous mine, de ce qui vous retient, de ce qui vous pousse. J'ai toujours pensé que c'était facile même si ça demande du courage de déballer ses tripes pour comprendre pourquoi on saigne. J'ai toujours pensé qu'il ne fallait pas avoir peur de découvrir ce qu'on est, ce qu'on fait et pourquoi et pour quoi...et j'ai toujours conseillé à ceux que j'ai vu en souffrance d'essayer, d'y aller chez ce fameux psy.
Et finalement je souffre et finalement j'ai une trouille bleue d'y aller. Et les jambes qui flageollent, je les avais déjà en vous appelant, et les larmes aux yeux aussi. Et déjà je ne m'imaginais pas votre voix comme ça...déjà. Mais j'irai parce que j'en ai assez des regrets, des doutes, des angoisses et autres cauchemars, de la culpabilité d'être ou de ne pas être. Mais j'ai peur. Et oui, j'ai déjà eu la boule dans la gorge quand vous m'avez parlé de vos honoraires, et oui, j'en dépense de l'argent en bonbons, clopes, en cadeaux.
Et oui, je ne dirai certainement pas ce que je voudrai la première fois. Et oui, j'imaginerai que vous bouquinez pendant que je vous parle, et oui, je me demanderai quelle importance ça a, à vos yeux. Mais j'irai, j'ai une vie à vivre et elle est belle, aussi belle qu'elle est courte, alors je me dis que ça vaut le coup et que j'ai le droit et que je mérite de ne pas me laisser tomber. J'ai peur mais j'y crois, je crois que je peux y arriver. Belle idée que ce site, ce forum. J'ai l'impression d'avoir déjà fait un premier pas.
_________________
Mélanie
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Francis Bismuth
Site Admin


Inscrit le: 14 Oct 2005
Messages: 266
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MessagePosté le: Jeu Juin 01, 2006 4:42 am    Sujet du message: Répondre en citant
Bonjour,
Le travail avec un psy doit toujours commencer par des séances en face à face. Non seulement le divan immédiatement pourrait être paralysant, alors que son usage vise précisément l'inverse, mais il est fortement inadapté dans de nombreux cas.
Le psy ne peut donc pas lire pendant que vous êtes là.

Lorsqu'il arrive, quelques mois plus tard, que la dite personne passe sur le divan, alors effectivement, le psy peut-il lire, voire même passer l'aspirateur, laver les carreaux, chantonner un air d'opéra, téléphoner à sa famille, etc, etc. Mais dans les faits, cela reste à ma connaissance, relativement rare... Et probablement peu durable. Confused

A bientôt,
cordialement,
Francis Bismuth
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sandidclo
Invité





MessagePosté le: Sam Juin 03, 2006 10:53 am    Sujet du message: Répondre en citant
Le texte d'origine reflète tellement la réalité qu'il en donne presque des frissons.

Pourtant, ce n'est pas le fait de lire dans nos pensées mais bien le fait de dire tout haut ce que l'on pense tout bas qui nous fait réagir.

Ce sont, décidément, des "pensées" qui me plaisent.
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sacha



Inscrit le: 02 Mai 2007
Messages: 5

MessagePosté le: Mer Mai 02, 2007 10:27 pm    Sujet du message: Répondre en citant
le premier pas je l'ai fait aujourd'hui. J'ai appelé et pris LE rendez vous. dans 15 jours le grand saut.
j'ai un peu peur il est vrai, mais mélangé à de l'impatience.
une voix trainante, faible, au bout du fil qui je dois l'avouer m'a quelque peu surprise.
deja le besoin de dire "c'est la premiere fois, je ne sais pas trop comment ça marche..."

lire votre texte me rassure un peu, a priori le premier pas est le plus dur.

une question demeure pour moi : suis je assez en souffrance pour commencer une analyse ? et faut il etre en souffrance d'ailleurs ?

sacha
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opale



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Messages: 79
Localisation: paris

MessagePosté le: Jeu Mai 03, 2007 12:15 am    Sujet du message: à sacha Répondre en citant
Bonsoir Sacha,
Brièvement,et de mon point de vue d'analysante qui a eu à "passer la porte": il n'y a pas de "pas assez" ou de "trop" de souffrance, vous irez à votre premier rendez-vous avec votre souffrance, un questionnement qui reste en souffrance, quel qu'il soit, et c'est celui là seul qui légitime votre demande.J'imagine mal un ou une analyste estimer ou vous dire:"vous ne souffrez pas assez!".
D'autre part, et peut être le découvrirez vous au fil de vos séances, la souffrance que vous adresserez à votre analyste laissera la place à une autre, celle ci plus "souterraine", enfouie, que vous ne connaissez pas encore...
Le plus important je crois dans cette rencontre,et j'espère que cela calmera vos appréhensions, c'est que la personne que vous avez choisi entende justement, sans juger ou évaluer du trop ou"pas assez",cette souffrance qui vous tourmente.Si vous vous sentez en confiance et cela vous le sentirez, le reste suivra son cours...La souffrance ne se mesure pas, ne s'évalue pas.
Bon courage pour cette première rencontre,avec vous avant d'être celle avec l'analyste.
Je laisse les autres internautes vous adresser leurs impressions ou petits conseils.
CORDIALEMENT
et bonne nuit.
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sacha



Inscrit le: 02 Mai 2007
Messages: 5

MessagePosté le: Jeu Mai 03, 2007 7:27 am    Sujet du message: Répondre en citant
merci opale. Je réailse en vous lisant ce que ma question avait effectivement de saugrenue !!
il va falloir que j'accepte de m'ecouter et que je m'autorise cette "souffrance"...
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Francis Bismuth
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Messages: 266
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MessagePosté le: Jeu Mai 03, 2007 8:32 am    Sujet du message: Répondre en citant
Rien de saugrenu me semble-t-il, dans tout ce qui précède.
Je rappelle si nécessaire aux lecteurs l'article mis en lien dans ce sujet : http://www.psychologie-bismuth.com/forum/qu-est-ce-qu-une-psychanalyse-t143.html.
Merci de vos interventions,
A bientôt,
FB
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opale



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Messages: 79
Localisation: paris

MessagePosté le: Jeu Mai 03, 2007 10:47 am    Sujet du message: à sacha...de toute urgence Répondre en citant
Bonjour,
Par manque de temps je ne peux vous répondre plus longuement mais j'ai vu votre message et je tiens à rectifier un point: je suis loin, mais alors très loin de penser, et encore moins de l'écrire, que vos interrogations concernant l'analyse puissent être saugrenues!!!!
Mon message a été mal interprété,il a manqué son but et ce pour une raison: je suis encore en analyse et mes questionnements, mes états de crise, mes remises en question font encore partie de mon lot quotidien alors je ne vois pas de quel droit je "jugerais" vos appréhensions, craintes, doutes etc....
J'espère que le présent message vous permettra de restaurer ce que je cherchais à vous communiquer.
Je vous souhaite à nouveau une bonne journée
et, sincèrement, une "bonne" rencontre...
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sacha



Inscrit le: 02 Mai 2007
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MessagePosté le: Jeu Mai 03, 2007 9:46 pm    Sujet du message: Répondre en citant
disons que saugrenue n'etait pas le bon terme !!
en fait je crois que je ne suis pas quelqu'un qui s'ecoute beaucoup et l'analyse je l'espere va m'y obliger. Voilà pourquoi je suis entierement d'accord pour dire qu'il n'y a pas de degré dans la souffrance qui puisse (me) permettre d'acceder à l'analyse.
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sacha



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MessagePosté le: Jeu Mai 03, 2007 10:31 pm    Sujet du message: Répondre en citant
merci FB pour le lien concernant l'article sur ce qu'est une psychanalyse. Je dirais que ça "prépare bien le terrain" !
je me questionne par contre sur la possibilité de rencontrer plusieurs analystes simultanement pour faire son choix. Q'en pensez vous ?
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opale



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MessagePosté le: Ven Mai 11, 2007 9:37 am    Sujet du message: pour sacha.... et les autres Répondre en citant
Bonjour Sacha,
Vous disiez avoir votre premier rendez vous le 15 mai et comme vous vous interrogiez sur l'analyse, je peux vous indiquer un site internet qui aborde l'analyse à sa manière mais qui ,peut être, vous donnera un aperçu "auditif"de ce qui va commencer pour vous.
Allez voir si le coeur vous en dit sur Arte Radio (radio de la chaîne, thématique elle aussi)et faites une RECHERCHE, tapez "psy": vous verrez différents montages audio à écouter.Cliquez dessus, vous verrez le détail.L'un d'entre eux s'appelle LES LIEUX DE LA PSYCHANALYSE....
ah j'oubliais, c'est une radio que vous trouverez sur internet uniquement.Il n'y a pas de fréquence.
Bonne journée et bonne écoute s'il y a...
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Francis Bismuth
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MessagePosté le: Ven Mai 11, 2007 10:55 am    Sujet du message: suite au message d'opale Répondre en citant
Bonjour,
J'ai eu du mal à suivre les indications d'opale ; aussi, voici le lien sur lequel cliquer, qui vous envoie vers le document sonore Les lieux de la psychanalyse : http://www.arteradio.com/tuner.html puis dans l'onglet RECHERCHE, taper "les lieux de la psychanalyse".

Merci opale,
A bientôt,
FB


Dernière édition par Francis Bismuth le Dim Oct 28, 2007 7:28 am; édité 1 fois
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sacha



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Messages: 5

MessagePosté le: Ven Mai 11, 2007 10:15 pm    Sujet du message: Répondre en citant
merci beaucoup opale et JB pour l'info je vais aller y faire un tour avant mardi...
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Francis Bismuth
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MessagePosté le: Sam Mai 12, 2007 7:50 pm    Sujet du message: Arte Répondre en citant
Bonjour,
Il y a dans le document sonore sus cité la patte de la cinéaste Judith du Pasquier puisqu'il s'agit des rush d'un court métrage qu'elle a réalisé. Et c'est pas mal, ces temps de bruits alentour ; bruits de rue, bruits de pas.
Cette analysante qui dit la salle d'attente, puis le regard du psy posé sur elle, l'invitant à commencer sa séance ; cet autre qui comptait les jours et les séances.
Tout cela m'a rappelé des moments de mes analyses (avec mon défunt analyste Bernard Duperier surtout, ou avec d'autres).

Merci opale pour ce lien ; cela m'entraîne vers des liens de vidéo/audio de Lacan, par association (ben tiens, à propos : voir dans ce forum le nouveau sujet "Psychanalyse, Judaïsme, Lacan, Freud, Gérard Haddad" (http://www.psychologie-bismuth.com/forum/psychanalyse-judaisme-lacan-freud-gerard-haddad-t152.html).
A bientôt,
FB
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