Psychologie



Lâcher… quoi ?
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Cauderane



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Localisation: Isère

MessagePosté le: Dim Juin 28, 2009 7:50 am    Sujet du message: Répondre en citant
Bonjour à tous,

Pour moi le lâcher-prise en psychanalyse serait de pouvoir lâcher (=dire) ce qui me prend la tête (= ce qui l'encombre). Cette tête qui a mal (au sens propre comme au figuré).

C'est bien là ce qui est essentiel en analyse : associer et dire !

Dans la vie de tous les jours, c'est un mot passe-partout qui donne bonne ou mauvaise conscience. C'est selon.

Isha, merci pour ce partage SOLesque. J'ai ri, ça m'a fait du bien. Ce "divague" est une belle image.

Bonne journée à tous,
Cauderane
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Mézigue



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MessagePosté le: Ven Juil 03, 2009 9:26 am    Sujet du message: Répondre en citant
Je suis plutôt d'accord avec vous Papillon, qué es aquo ( écrit en vrai occitan et pas ce maudit kezako qui n'existe pas ! ) ce " lâcher prise " ? ce fameux " lâcher prise " qu'on nous balance comme un sésame...mais en même temps quoi dire d'autre ?

Difficile de se lâcher c'est vrai mais en même temps, l"inconscient ayant un langage si peu conventionnel, comment s'adresser à lui de toutes façons ? Je crois qu'à force de l'entendre ce " lâchez-vous " on finit bien par se lâcher...

NB: MI je pense qu'en parlant de Mickael Louise voulait dire " Mickael Jackson " ou c'est moi qui n'ai pas compris votre blague à vous ? Very Happy

Bisous à tous
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Mézigue
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mi



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MessagePosté le: Ven Juil 03, 2009 10:22 am    Sujet du message: Répondre en citant
Rolling Eyes Embarassed Wink

Grand merci Mézigue ! J'avais vraiment zappé l'info !!!!
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Louise
Invité





MessagePosté le: Ven Juil 03, 2009 11:13 am    Sujet du message: Répondre en citant
Citation:
Grand merci Mézigue ! J'avais vraiment zappé l'info !!!!


Waouh, comment avez-vous fait ?

http://www.youtube.com/watch?v=S69ED28a84I
Désolée de ne pas avoir précisé plus tot qu'il s'agissait de l'enfant-roi de la pop.
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Isha



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MessagePosté le: Ven Juil 03, 2009 11:25 am    Sujet du message: Répondre en citant
Bonjour à tous !

Peut-être qu'à suivre le fil d'un "lâcher prise", nous rapprocherions-nous du sujet de... la castration ?
Un renoncement ?
A quoi ?
... à s'assurer en l'Autre la garantie d'une jouissance ?

Isha
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"Si tous les poêtes pouvaient se donner la main, ils toucheraient des doigts d'auteurs". SOL
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mi



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MessagePosté le: Mar Juil 07, 2009 1:50 pm    Sujet du message: Répondre en citant
Isha a écrit:

Un renoncement ?
A quoi ?
... à s'assurer en l'Autre la garantie d'une jouissance ?

Isha


Bonjour Isha,
Bonjour aux passant-e-s

pour reprendre sur cette question ouverte, où est évoquée la jouissance,
j'ouïs pour ma part plus de sens à l'acceptation plutôt qu'au renoncement,
et donc la reformulerai comme ceci : « Accepter de l'autre le manque... de garantie de ma jouissance ».

Il me semble que le renoncement puisse aussi s'entendre aussi comme négation de soi, "négation d'un reste", de désir, par exemple, renoncement à ce reste. Et je pense pouvoir affirmer aujourd'hui un peu plus précisément que c'est la crainte de cette négation-là qui a précédé ma demande... de soutien (de ce reste de désir "un peu" fragile)...
S'en est suivi et se poursuit tout un "travail" d'acceptation – de l'acceptable –, lui-même traversé de multiples prises de tête, de difficultés et de périodes de découragement, comme peuvent en témoigner maintes questions soulevées ici et là.
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Isha



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MessagePosté le: Jeu Juil 09, 2009 5:23 pm    Sujet du message: Répondre en citant
Bonjour Mi,

Bien intéressante, l'exigence des mots !

La "négation de soi" semble plus proche d'un rapport à la violence exercée contre soi et contre l’autre, dans le langage analytique.
Le renoncement serait un mouvement d'une autre nature.

Monique David Ménard en dit quelque chose ici:

http://www.cairn.info/article.php?ID_REVUE=RMM&ID_NUMPUBLIE=RMM_012&ID_ARTICLE=RMM_012_0059

Merci pour le bonheur à échanger ici !

Isha
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mi



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MessagePosté le: Ven Juil 10, 2009 9:36 pm    Sujet du message: Répondre en citant
Bonsoir Isha

j'y réfléchis depuis le terme du "renoncement", mais renoncer à quoi ? à ce que l'Autre, ou l'autre... ?
La négation : « ne... pas » ? Je cale, après deux lectures du texte en lien, mais ne renonce pas à une éclaircie.

"Renoncer" m'amène à un sens que je relie tout particulièrement à des "moments" précis, de ces moments irrémédiables, avec une pensée très intense pour ceux à qui je pense...
Mais j'en accepte aussi tout à fait les variantes, la souplesse, le mouvement, "renoncer à", pour passer à autre chose, donc, ne pas "m'agripper" à cette "chose", à supposer que cette chose soit un bien que je possède, ou ?
En tous les cas, au moment où je l'écris, je peux bien sûr renoncer à m'assurer en l'Autre la garantie d'une jouissance, et je peux accepter le manque, mais il est une une chose à laquelle je ne peux renoncer.

Je continue donc à réfléchir....


Bien à vous
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mia



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MessagePosté le: Ven Juil 10, 2009 10:53 pm    Sujet du message: Répondre en citant
Bonsoir,

Citation:
En tous les cas, au moment où je l'écris, je peux bien sûr renoncer à m'assurer en l'Autre la garantie d'une jouissance, et je peux accepter le manque

Mi, à vous lire, je vous envierais presque, car moi j'en suis bien incapable et je me demande si je parviendrai un jour à faire avec ce manque... Confused
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mi



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MessagePosté le: Ven Juil 10, 2009 11:25 pm    Sujet du message: Répondre en citant
Bonsoir Mia,

je ne pense pas qu'il existe fondamentalement de l'incapacité à.
Cette sanction ou ce jugement « d'incapacité » ressortent souvent d'une « comparaison », et conduisent à bien à des aberrations, non ?

Et je pense sincèrement que toute démarche tendant à faire quelque chose pour se sortir d'un mal'être quelqu'il soit signe un vrai désir, bien que ce soit loin d'être simple de le discerner, ou ... de l'exprimer
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