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Cauderane

Inscrit le: 26 Jan 2009 Messages: 179 Localisation: Isère
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Posté le: Dim Juin 28, 2009 7:50 am Sujet du message: |
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Bonjour à tous,
Pour moi le lâcher-prise en psychanalyse serait de pouvoir lâcher (=dire) ce qui me prend la tête (= ce qui l'encombre). Cette tête qui a mal (au sens propre comme au figuré).
C'est bien là ce qui est essentiel en analyse : associer et dire !
Dans la vie de tous les jours, c'est un mot passe-partout qui donne bonne ou mauvaise conscience. C'est selon.
Isha, merci pour ce partage SOLesque. J'ai ri, ça m'a fait du bien. Ce "divague" est une belle image.
Bonne journée à tous,
Cauderane _________________ Passé et présent se mélangent pour se souvenir de l'Avenir. |
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Mézigue

Inscrit le: 30 Nov 2007 Messages: 121 Localisation: Béziers
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Posté le: Ven Juil 03, 2009 9:26 am Sujet du message: |
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Je suis plutôt d'accord avec vous Papillon, qué es aquo ( écrit en vrai occitan et pas ce maudit kezako qui n'existe pas ! ) ce " lâcher prise " ? ce fameux " lâcher prise " qu'on nous balance comme un sésame...mais en même temps quoi dire d'autre ?
Difficile de se lâcher c'est vrai mais en même temps, l"inconscient ayant un langage si peu conventionnel, comment s'adresser à lui de toutes façons ? Je crois qu'à force de l'entendre ce " lâchez-vous " on finit bien par se lâcher...
NB: MI je pense qu'en parlant de Mickael Louise voulait dire " Mickael Jackson " ou c'est moi qui n'ai pas compris votre blague à vous ?
Bisous à tous _________________ Mézigue
" il vaut mieux être belle et rebelle que moche et remoche " |
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mi
Inscrit le: 12 Nov 2006 Messages: 167
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Posté le: Ven Juil 03, 2009 10:22 am Sujet du message: |
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Grand merci Mézigue ! J'avais vraiment zappé l'info !!!! |
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Louise Invité
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Posté le: Ven Juil 03, 2009 11:13 am Sujet du message: |
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| Citation: | | Grand merci Mézigue ! J'avais vraiment zappé l'info !!!! |
Waouh, comment avez-vous fait ?
http://www.youtube.com/watch?v=S69ED28a84I
Désolée de ne pas avoir précisé plus tot qu'il s'agissait de l'enfant-roi de la pop. |
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Isha
Inscrit le: 05 Déc 2008 Messages: 134
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Posté le: Ven Juil 03, 2009 11:25 am Sujet du message: |
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Bonjour à tous !
Peut-être qu'à suivre le fil d'un "lâcher prise", nous rapprocherions-nous du sujet de... la castration ?
Un renoncement ?
A quoi ?
... à s'assurer en l'Autre la garantie d'une jouissance ?
Isha _________________ "Si tous les poêtes pouvaient se donner la main, ils toucheraient des doigts d'auteurs". SOL |
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mi
Inscrit le: 12 Nov 2006 Messages: 167
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Posté le: Mar Juil 07, 2009 1:50 pm Sujet du message: |
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| Isha a écrit: |
Un renoncement ?
A quoi ?
... à s'assurer en l'Autre la garantie d'une jouissance ?
Isha |
Bonjour Isha,
Bonjour aux passant-e-s
pour reprendre sur cette question ouverte, où est évoquée la jouissance,
j'ouïs pour ma part plus de sens à l'acceptation plutôt qu'au renoncement,
et donc la reformulerai comme ceci : « Accepter de l'autre le manque... de garantie de ma jouissance ».
Il me semble que le renoncement puisse aussi s'entendre aussi comme négation de soi, "négation d'un reste", de désir, par exemple, renoncement à ce reste. Et je pense pouvoir affirmer aujourd'hui un peu plus précisément que c'est la crainte de cette négation-là qui a précédé ma demande... de soutien (de ce reste de désir "un peu" fragile)...
S'en est suivi et se poursuit tout un "travail" d'acceptation – de l'acceptable –, lui-même traversé de multiples prises de tête, de difficultés et de périodes de découragement, comme peuvent en témoigner maintes questions soulevées ici et là. |
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Isha
Inscrit le: 05 Déc 2008 Messages: 134
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Posté le: Jeu Juil 09, 2009 5:23 pm Sujet du message: |
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Bonjour Mi,
Bien intéressante, l'exigence des mots !
La "négation de soi" semble plus proche d'un rapport à la violence exercée contre soi et contre l’autre, dans le langage analytique.
Le renoncement serait un mouvement d'une autre nature.
Monique David Ménard en dit quelque chose ici:
http://www.cairn.info/article.php?ID_REVUE=RMM&ID_NUMPUBLIE=RMM_012&ID_ARTICLE=RMM_012_0059
Merci pour le bonheur à échanger ici !
Isha _________________ "Si tous les poêtes pouvaient se donner la main, ils toucheraient des doigts d'auteurs". SOL |
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mi
Inscrit le: 12 Nov 2006 Messages: 167
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Posté le: Ven Juil 10, 2009 9:36 pm Sujet du message: |
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Bonsoir Isha
j'y réfléchis depuis le terme du "renoncement", mais renoncer à quoi ? à ce que l'Autre, ou l'autre... ?
La négation : « ne... pas » ? Je cale, après deux lectures du texte en lien, mais ne renonce pas à une éclaircie.
"Renoncer" m'amène à un sens que je relie tout particulièrement à des "moments" précis, de ces moments irrémédiables, avec une pensée très intense pour ceux à qui je pense...
Mais j'en accepte aussi tout à fait les variantes, la souplesse, le mouvement, "renoncer à", pour passer à autre chose, donc, ne pas "m'agripper" à cette "chose", à supposer que cette chose soit un bien que je possède, ou ?
En tous les cas, au moment où je l'écris, je peux bien sûr renoncer à m'assurer en l'Autre la garantie d'une jouissance, et je peux accepter le manque, mais il est une une chose à laquelle je ne peux renoncer.
Je continue donc à réfléchir....
Bien à vous |
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mia

Inscrit le: 25 Sep 2007 Messages: 256 Localisation: picardie
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Posté le: Ven Juil 10, 2009 10:53 pm Sujet du message: |
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Bonsoir,
| Citation: | | En tous les cas, au moment où je l'écris, je peux bien sûr renoncer à m'assurer en l'Autre la garantie d'une jouissance, et je peux accepter le manque |
Mi, à vous lire, je vous envierais presque, car moi j'en suis bien incapable et je me demande si je parviendrai un jour à faire avec ce manque...  |
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mi
Inscrit le: 12 Nov 2006 Messages: 167
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Posté le: Ven Juil 10, 2009 11:25 pm Sujet du message: |
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Bonsoir Mia,
je ne pense pas qu'il existe fondamentalement de l'incapacité à.
Cette sanction ou ce jugement « d'incapacité » ressortent souvent d'une « comparaison », et conduisent à bien à des aberrations, non ?
Et je pense sincèrement que toute démarche tendant à faire quelque chose pour se sortir d'un mal'être quelqu'il soit signe un vrai désir, bien que ce soit loin d'être simple de le discerner, ou ... de l'exprimer |
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