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differente
Inscrit le: 30 Sep 2006 Messages: 32 Localisation: Auvergne
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Posté le: Dim Fév 04, 2007 6:09 pm Sujet du message: Les filles et les mères... |
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Je me lance sur ce sujet !
La problématique des relations mère-fille-fille-mère, on pourrait continuer longtemps comme ça dans mon cas au moins
Mon arrière grand mère n'a eu qu'une fille ; ma grand-mère : une fille ; ma mère : une fille ; moi 2 (aie) et 2 garçons (aie aie aie) bref à moi toute seule j'ai rompu ce phénomène de répétition génétique...
S'en est suivi que la seule qui était réellement reconnue par mes aïeules était la première, qui maintenant adulte tente avec difficultés d'ailleurs de ne pas rompre les liens avec moi, comme toutes les femmes de la famille avant elle l'ont fait avec leur mère moi y compris.
Je suis restée des années sans donner de nouvelle à ma génitrice car dans ma famille, les mères qui n'ont pas su l'être (en clair : toutes) s'approprient la fille de leur fille.
Au décès de mon père, j'ai renoué des liens avec ma mère. Ai je achevé mon complexe d'Oedipe à ce moment là ? Ou l'ai je transféré sur quelqu'un d'autre ?
D'où vient ce matriarcat très affirmé dans ma famille ? Allez savoir !
Le seul homme qui ait pu s'affirmer dans cette autarcie féminine c'était mon père...
Différente _________________ La psychanalyse est un remède contre l'ignorance mais sans effet sur la connerie.JL |
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Francis Bismuth Site Admin

Inscrit le: 14 Oct 2005 Messages: 328 Localisation: Ile de France, Val d'Oise
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Posté le: Mar Mai 22, 2007 7:48 pm Sujet du message: à Différente |
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Un peu tardivement, je reviens enfin sur votre « post ».
La problématique est plutôt celle de fille ET mère, et/ou mère ET fille ; votre expression « fille-mère » est connotée différemment de l'acception du thème que j'ai suggéré. Mais pourquoi pas ?
Vous parlez de « répétition génétique » ; je doute qu'hormis la gêne, les gènes soient ici de mise. Vous connaissez mes points de vue sur le sujet de la science, ou telle se disant elle-même, dans les milieux autorisés qui s'autorisent...
Enfin Différente, vous parlez d'un père et homme, qui seul – admettons – a pu « s'affirmer dans cette autarcie féminine », mais/et qui est mort (récemment, je crois).
La relation mère/fille : la question d'un tiers exclus, comme l'intitulent Heinich et Eliacheff (à nouveau le livre "Mère, fille ; une relation à trois")?
Bien cordialement,
FB |
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Francis Bismuth Site Admin

Inscrit le: 14 Oct 2005 Messages: 328 Localisation: Ile de France, Val d'Oise
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philou

Inscrit le: 13 Fév 2006 Messages: 4
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Posté le: Dim Fév 10, 2008 1:48 pm Sujet du message: |
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| Citation: | Vous avez intitulé votre livre « Mères-filles, une relation à trois ». Et vous affirmez que sans cette troisième personne, la relation est ratée. Ne peut-on dire cela de toutes les combinaisons parentales?
Oui, mais c'est particulièrement important pour les mères et les filles, compte tenu de leur proximité. Puisqu'elles sont du même sexe, il faut vraiment qu'une tierce personne incarne la différence. L'ignorance ou la dénégation de ce tiers peut provoquer de gros ravages.
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Je me questionne sur mon propre vécu à ce sujet par rapport bien entendu à une choix que j'envisage de faire : le pourquoi d'une latence très longue, un espèce d'entre deux qui conduit à la non-affirmation publique d'une feminité.
Est-ce que c'est seulement le père dans la relation à trois qui peut signifier cette différence ? A quel âge est-ce que cela compte ?
J'ai en souvenir un nombre significatif de comportements évasifs paternels quand à l'affirmation de mes transgressions vers la féminité, par contre par moment, quand elle était présente, la réprobation maternelle était là, ressentie (par moi) comme une jalousie.
J'ai un souvenir très lourd qui me trotte dans la tête depuis un moment : une gifle à ma mère qui était dans un état d'auto-destruction et de destruction de mon père. Je lui en ai parlé, elle a tourné autour du pot pour me dire finalement après plusieurs retours au sujet qu'elle ne m'en voulait pas, et que leur couple aurait connu des difficultés plus longues si je ne l'avais pas fait.
Curieusement, j'aurais du être satisfait de sa réponse et allégé de cet évênement et pensé que ça avait ramené plus vite mon père à la maison.
En lisant ce passage cité, c'est la première fois que j'ai envisagé cette gêne sous l'angle mère-fille et ça me fait très bizarre.
Peut-être je devrai explorer ça, le pourquoi de l'insatisfaction qui reste. A moins que ça soit évident aux yeux d'autres personnes. |
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