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Fin d'analyse

 
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mia



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MessagePosté le: Sam Mar 01, 2008 4:27 pm    Sujet du message: Fin d'analyse Répondre en citant
bonjour à tous,
un coup de blues me pousse à écrire ici aujourd'hui...
Toute analyse se termine-t-elle? Que signifie une fin d'analyse? ...et, bien sûr, la mienne se terminera-t-elle un jour? c'est long ce voyage, c'est très long, quand bien même j'en vois des étapes je n'en vois pas le terme... Quand je lis que certains sont en analyse depuis quinze ans, je me dis que je ne le souhaite absolument pas pour moi, mais aurai-je le choix?

Alors, j'aimerais des avis, des remarques, de personnes pouvant dire qu'elles ont fini leur analyse, Francis pourra peut-être me rassurer(!), mais aussi l'avis d'analysants en cours...

J'aurais voulu lire "analyse finie ou infinie" de Freud mais pour l'instant je ne le trouve pas. Alors... je me demande... fin d'analyse, fin de transfert? fin du sujet-supposé-savoir? alors, pourquoi et comment tant d'analystes en reprennent-ils "une tranche"? est-ce seulement possible si le transfert est rompu? ou bien ne l'est-il jamais vraiment... et dans ce cas, l'analyse est-elle jamais finie? peut-être une fin d'analyse est-elle la possibilité de continuer en auto-analyse?

je ne remets pas toutes ces questions en ordre, tant pis; je me sais oscillant entre le taire-mine et la faim, mais toujours trop loin de la fin...
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Francis Bismuth
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MessagePosté le: Sam Mar 01, 2008 7:35 pm    Sujet du message: ... et analyse sans fin Répondre en citant
Bonjour Mia,
«L’analyse sans fin et l’analyse avec fin» (1937) est un texte de Freud repris dans le tome II de «Résultats, idées, problèmes», Paris, PUF, 1985. Sans doute en existe-t-il une autre traduction, sans doute sa lecture ne vous apportera-t-elle pas quelque réconfort au présent coup de blues.
A brûle-pourpoint, à entendre l’expérience d’analysants devenus analystes, à constater la mienne coté analyste ou analysant, il me semble que l’analyse a quelque chose d’interminable, pour différentes raisons, ce qui fait qu’elle dure ou bien que l’analysant l’interrompt. Comme elle (est/me semble) interminable, certains la reprennent après avoir arrêté. Quelqu’un m’a dit un jour reprendre parce que tout ce qu’il y avait du coté de sa mère avait été travaillé, mais rien coté père ; va savoir… Un autre analysant peut, du fait du contre-transfert de l’analyste, et du maniement de la cure, tourner trop longtemps « à vide », même si des périodes où l’analysant éprouve ce sentiment peuvent s’avérer tellement témoins ou préparatrices de mouvements internes. La reprise avec un(e) autre analyste, du fait d’un autre type de transfert/contre-transfert, peut ouvrir sur, comme vous le dites, une autre tranche. Une autre analyse.
Il se passe quelque chose de l’ordre de l’auto-analyse entre les séances ou entre deux tranches. Mais des constats liés à celle-ci, qu’est-il fait ? Qu’advient-il ?
J’ai pour ma part arrêté ma seconde analyse lorsque mon analyste est mort. J’étais déjà quarantenaire analyste débutant. Mon analyse n’était pas finie, elle ne l’est toujours pas – je crois que « l’analyse terminée » est un fantasme – et l’aurait-elle été si mon analyste n'avait pas "fait défaut" ? Quant à mes moments d’auto-analyse ou se disant tels, ils ne sont que de constants clignotants dans l’exercice de mon métier. Or les warnings n’ont qu’une fonction d’alerte. C’est déjà ça, mais ce n’est que ça ; il n’y a pas de garantie dans l’analyse. C’est comme vous-même disiez peut-être : plus comme en art un mouvement qu’une fin à atteindre.

Mais votre question était ailleurs, non ?

A bientôt,
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mia



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MessagePosté le: Sam Mar 01, 2008 10:50 pm    Sujet du message: Répondre en citant
merci Francis,

si, je savais exactement où se situe ma question je pourrais sans doute y répondre.
bon, je relis ma phrase, je vois que j'ai mis une virgule non prévue après le "si"..., au lieu de la mettre après la "question", ce qui change tout à son sens. j'avais prévu d'écrire: "si je savais exactement où se situe ma question, je pourrais sans doute y répondre."

ma question (à moi Razz ) est sans doute: mon analyse est-elle terminée ou taire-minée (résistance, comme souvent)??? suis-je arrivée assez loin dans l'interminable?

...et comme chaque fois que, sur internet, ici ou ailleurs, j'écris car je n'en peux plus, j'associe librement...

Citation:
l'avis d'analysants en cours...

ou la vie d'analysants, en cours? oui, je dois me former à la théorie pour pouvoir devenir un jour analyste... chose impensable il y a peu mais inévitable aujourd'hui: passer un jour du divan... au fauteuil.

j'arrête là pour ce soir, je fatigue. bonne soirée à tous; les réponses de tous sur ce que peut être la fin d'une analyse, ce que chacun en attend, continuent à m'intéresser!
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marge



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MessagePosté le: Dim Mar 02, 2008 3:30 am    Sujet du message: Répondre en citant
Ca fait combien de temps qu’elle dure, cette analyse, Mia?

Evidemment si vous voulez devenir analyste, je pense aussi que votre analyse ne sera jamais finie. D’ailleurs est-ce que vous la souhaitez vraiment, cette fin ? Le désir de devenir analyste n’est-ce pas aussi un désir de perpétuer sa propre analyse (vous pouvez lire perpé-tuer), et dans ce cas confondre avec perpétrer (=exécuter, à lire comme ça vous arrange).
Je n’en sais rien, je ne compte pas devenir analyste et je compte bien finir mon analyse. Cela veut dire qu’un jour je n’irai plus chez mon analyste. Je ne pense pas que le transfert cesse complètement. Je garderai en moi pour toujours la trace de cette relation que je le veuille ou non. Smile
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Francis Bismuth
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MessagePosté le: Dim Mar 02, 2008 9:37 am    Sujet du message: Marge, entre autres. Répondre en citant
Marge écrit :
Citation:
(...) je compte bien finir mon analyse. Cela veut dire qu’un jour je n’irai plus chez mon analyste. (...)

Pour ma part, je ne pense pas que se superposent, que s'équivalent le fait de ne plus aller chez son analyste et le fait de finir son analyse. La comparaison vaudra ce qu'elle vaudra, mais un peintre peut achever (...) un tableau, avoir fait le tour des retouches et recommencements (le tour, parfois, d'une "période"), mais que d'autres tableaux, différents dans leurs fond et forme, restent à créer, et viennent à l'être (ou une autre "période" advenir, à défricher, à déchiffrer, à entreprendre, à vivre). Ou encore, l'oeuvre lyrique d'un Mozart peut-elle cohabiter avec l'ensemble des concerti pour piano et orchestre. Les 16 heures de la Tétralogie de Wagner se refermer, mais un autre opéra se fomenter.
Il y a là quelque chose qui s'arrête, qui se clôt, et chez la même personne, quelque chose qui se poursuit, que ce soit dans les faits ou inconsciemment, même si - dans le cadre de l'analyse - un moment de travail prend fin (moment qu'escompte la plupart des analysants, désir "d'en finir un jour" qui de certaine façon, meut l'analyse), prend fin ou n'est pas continué. L'analyse est-elle pour autant finie, ou encore terminable ?
Je sens fortement, lorsque certaines personnes cessent leur analyse avec moi (hormis dans le cas des ruptures) et avec le sentiment d'un résultat réel et profond, que ce n'est pas pour autant terminé, qu'il y a ô combien, tant de "reste" inanalysé. Mais en effet, pourquoi ne pas en rester là ?

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mia



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MessagePosté le: Dim Mar 02, 2008 3:27 pm    Sujet du message: Répondre en citant
merci de vos réponses,
je ne sais pas trop ce qui se joue en moi en ce moment.

Marge, mon analyse dure depuis -seulement- quatre ans. Je sais que beaucoup me répondront que c'est court. ce n'est pas mon impression. en fait, depuis que j'ai accepté de m'écouter c'est TRES dense. alors, vendredi, quelque chose s'est joué, une autre page tournée, je le sais, j'en ai parlé; mais peut-être -sans doute- aussi s'est-il joué autre chose...

Citation:
si vous voulez devenir analyste, je pense aussi que votre analyse ne sera jamais finie

je suis entièrement d'accord avec vous Marge, mais il faut bien que quelque chose cesse un jour, que je puisse dire qu'un cap est passé, pour à mon tour passer au fauteuil...

en fait j'en suis peut-être à ces mots de Francis:
Citation:
un moment de travail prend fin
et je me demande ce que je dois en faire.

peu importe, ce forum sert parfois de soupape de sécurité, ça me fait du bien d'en parler. un dernier mot à Francis: j'écrivais dans le premier post de ce sujet
Citation:
fin d'analyse, fin de transfert? fin du sujet-supposé-savoir? alors, pourquoi et comment tant d'analystes en reprennent-ils "une tranche"? est-ce seulement possible si le transfert est rompu?
, que pouvez-vous en dire?
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Francis Bismuth
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MessagePosté le: Dim Mar 02, 2008 7:26 pm    Sujet du message: A Mia Répondre en citant
Bonsoir Mia,
Ce n'est pas parce que je sors de "Paris", de Cédric Klapisch, sans parvenir à en sortir - envie de profiter encore un peu de ces deux si agréables heures - que je ne réponds pas à vos dernières lignes, c'est parce que je ne veux ni ne peux en écrire quoi que ce soit qui vous serve à quoi que ce soit. Et parce que vous êtes en analyse et que je suis analyste, et que vous m'interpellez en tant que je fais ce "métier", et vous savez bien tout ça.
Avec des interrogations telles que les vôtres, attendez bien plus d'analysant(e)s ou de vous-même, que de sujets supposés savoir (les analystes sur des forums), d'autant que l'analysant peut aussi être considéré comme tel.
Je n'ai pas de réponse à vos questions, même s'il est toujours possible d'en parler un peu, mais pour moi guère d'en écrire.

A bientôt,
FB
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Nikaya



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MessagePosté le: Dim Mar 02, 2008 8:22 pm    Sujet du message: fin d'analyse Répondre en citant
Bonsoir Mia, bonsoir à tous,

Je ne pourrais pas parler si oui ou non il y a une fin de l'analyse par mon expérience puisque mon analyse vient "juste" de commencer (début mai 2007)... et en ce moment, j'ai l'impression d'avoir fait le tour, d'avoir tout dit... De radoter, de trépigner...

Mais je sais que mon analyse est loin d'être terminée puisque dans mon quotidien, il y a des souffrances que je ne m'explique pas, peut-être disproportionnées aux faits. Des choses "concrètement" ou "objectivement" pas si graves qui me blessent ou me torturent... ou me tiennent trop à cœur...

Au tout tout début, JC, mon analyste, m'avait prêté Ma psychanalyse est terminée d'Agnès Bardon. Cela peut peut-être rassurer de voir que certains en sont "sortis"... Mais quoiqu'il en soit, il nous reste notre propre chemin à faire... Donc le secours de ce genre de témoignages est assez limité.

En as-tu parlé à ton analyste ? Lors de séances ou après ?

Amicalement,

Nikaya
_________________
Condamnée à être libre
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marge



Inscrit le: 02 Oct 2007
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MessagePosté le: Lun Mar 03, 2008 12:31 am    Sujet du message: Répondre en citant
D’après mon analyste, et je pense que vous êtes d’accord Francis, une analyse se fait à deux. Donc quand je n’irai plus chez mon analyste je ne ferai plus d’analyse. C’est dans ce sens que je dis qu’elle sera finie.
Je ne suis pas pressée « d’en finir », mais je pense que ça se fera naturellement le moment venu.

Bien sûr il y aura toujours des restes non explorés, on n’achève que les œuvres d’art ou les chevaux.
Mais j’espère qu’il arrivera un moment où je serai à l’aise dans ma peau et dans ma vie et où ces restes seront sans importance. Alors je n’aurai plus besoin de mon analyste.

Je tente une réponse à votre dernière question, Mia : S’ils reprennent une tranche avec le même analyste, c’est que le transfert n’était pas rompu. S'ils reprennent une tranche avec un autre, c'est peut-être bien que le transfert n'était pas rompu non plus. Wink
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opale



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MessagePosté le: Lun Mar 03, 2008 6:11 pm    Sujet du message: pour mia Répondre en citant
Bonjour,
En lisant votre premier message, j'ai décidé de vous adresser ces quelques lignes.Sans évoquer ma situation dans le détail, les pensées relatives à la fin d'analyse ont occupé fut un temps, celui du début de mon analyse, le devant de la scène.A peine avais je commencé que je pensais à la fin...un comble non?? J'ai saisi quelques temps plus tard que ce questionnement, cette peur de ne jamais en finir était reliée à MON "questionnement" ou à ma "problématique"(prenez le terme qui vous parlera). Je me dis juste en vous lisant que vous aussi vous pouvez peut être en faire quelque chose de cette question qui a semble t-il pris de la place.Ne restez pas avec ça sur les bras, essayez d'en parler à votre analyste, il/elle est là pour recueillir ce qui vous taraude le temps de votre coup de blues...
Parfois dans les moments de découragement, ça m'arrive encore de me dire que jamais je n'en finirai mais avec le temps, c'est le présent, mon présent qui a pris le dessus. Ne perdez pas courage et continuez à avancer à votre rythme avec les découvertes que vous apportera l'analyse.
Je vous souhaite bonne route et à bientôt sur le forum.
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Francis Bismuth
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MessagePosté le: Lun Mar 03, 2008 7:03 pm    Sujet du message: ... Répondre en citant
Même si l'intervenant (celui qui pose une question) sur le forum en ressortait un peu frustré, j'aime à lire que nous renvoyons souvent les analysants interrogatifs vers le cadre de leur analyse, quitte à s'en sentir (réagissant à la question) soi-même "retenu" lorsque nous répondons.

Merci des contributions de chacune et chacun, merci de cette sorte de délicatesse (non : pas de "n" à la fin de "délicatesse").
FB
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mia



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Localisation: picardie

MessagePosté le: Lun Mar 03, 2008 11:04 pm    Sujet du message: Répondre en citant
bonsoir à tous,
et merci à tous de vos réponses et encouragements qui m'ont aidée à passer ce week-end difficile.

le coup de blues s'est transformé en rage dimanche soir, puis en rêves, que j'ai apportés ce soir en séance.
alors pour ce qui est de la raison du coup de blues, j'en ai une idée beaucoup plus précise maintenant (comme je l'ai écrit ailleurs, ces changements d'humeur, même s'ils se font parfois aussi difficiles à vivre qu'avant, sont de moins en moins longs au fur et à mesure de l'avancée de l'analyse).

et pour revenir à nos moutons,
Francis, me voici plus calme aujourd'hui et moins rageuse car j'ai trouvé ce que je reprochais à... mon analyste, merci d'être présent sur votre forum même si certaines de mes questions restent sur... leur faim.
Nikaya, j'en ai déjà parlé à mon analyste; une fois la réponse était "oui, ça se termine, une analyse" et un autre jour c'était "vous voyez bien que c'est sans fin"; ses réponses dépendent plus du contexte de la séance que de la question que je pense lui poser. à moi, comme tu dis, de trouver ma réponse.
Marge, merci d'avoir osé tenter une réponse à ma dernière question, en plus c'est une réponse pleine de bon sens!
Opale, merci pour ces encouragements; moi je suis arrivée en analyse sans penser à la fin, il n'y a qu'un an environ que je me dis qu'elle pourra finir un jour! oui, je vais en reparler à mon analyste, la réponse risque d'être de nouveau différente...
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mia



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MessagePosté le: Dim Mar 30, 2008 5:31 pm    Sujet du message: Répondre en citant
Je termine Cool tout juste «L’analyse sans fin et l’analyse avec fin» (1937), trouvé d'après les références données par Francis.

J'y ai trouvé des réflexions, des éléments de réponses donnés par Freud. Qui rejoignent mes réflexions, les vôtres aussi (à tous ceux qui ont participé à cet échange).

Qui m'aideront un jour, tôt ou tard, à dire moi aussi: j'arrête là, pour le moment en tous cas.
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