Psychologie Bismuth

Psychologie Francis Bismuth Forum

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Aujourd'hui nous sommes le 23 mai 2012 a 06:10
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envie d'arrêter

25/02/2010, 17:39 Signaler

mia

Nous a rejoint: 25/09/2007, 21:30
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bonjour Nouchka et bienvenue ici!

petit témoignage: je n'ai jamais vécu d'espacement des séances en vue d'un arrêt, en revanche, après les tout premiers mois d'analyse (en face-à-face et à une semaine par séance), quand j'ai proposé à mon psychanalyste d'espacer les séances, il m'a proposé de les rapprocher! ...et j'ai tenté, je suis passée à deux séances par semaine.

personne ne pourra vous dire quoi faire, Nouchka... mais ne vous inquiétez pas, vous trouverez votre solution!
quant à votre "Déjà je ne sais même pas si je suis vraiment en analyse", je pense qu'il faut un certain temps (qui peut se compter en mois ou en années) pour pouvoir se dire: je crois que c'est effectivement une psychanalyse... l'analyse commence avant que l'on n'y prenne garde. si votre analyste vous a proposé le divan, c'est sûrement parce qu'il le pense possible.

bon cheminement à vous, quel qu'il soit!
mia


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26/02/2010, 11:04 Signaler

Nouchka

Nous a rejoint: 24/02/2010, 14:17
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Merci de votre réponse Mia! :wink:
Personne ne me dira quoi faire, vous avez bien raison et c'est bien mon souci! :lol:
En fait je crois que je n'attend qu'un faux pas de ma psy pour me donner l'excuse de partir, genre augmentation de tarifs.
:roll: Va falloir que je lui en parle je crois...


Il faut se connaître soi-même. Quand cela ne servirait pas à  trouver le vrai cela au moins sert à  régler sa vie, et il n'y a rien de plus juste.
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26/02/2010, 12:31 Signaler

marge

Nous a rejoint: 02/10/2007, 22:22
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Bonjour Nouchka,

L’impression de tourner en rond, je crois que c’est fréquent en analyse. Autour de quoi au fait ?
Je ne sais pas non plus si c’est une bonne idée d’espacer les séances, je n’en ai pas l’expérience. Dans mon idée soit c’est fini, alors on arrête ou alors ce n’est pas fini et on continue. S’il faut une excuse pour arrêter, c’est qu’il y a un hic.
Mais chacun fait à son rythme et le mieux ce serait effectivement d’en parler avec ta psy.


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10/03/2010, 16:28 Signaler

anna

Nous a rejoint: 19/12/2009, 23:22
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Bonjour,
Je lis les différents messages de ce post dont le titre correspond complètement à ce que je ressens en ce moment: envie d'arrêter. Ce n'est pas l'impression de tourner en rond, ni la lassitude, mais comme dans une partie des messages lus ici, parce que c'est insupportable, épuisant, asphixiant en ce moment. Je sais que je touche à quelque chose de très important, je sais pourquoi je partirais, que ce serait une fuite... Mais j'ai l'impression par moments d'hurler dans le vide, d'une douleur sourde très profonde, qui se transforme en agressivité contre moi. Dur à porter au quotidien.
Je ne sais pas si c'est dépassable. Je doute et me sens coincée. C'est la première fois que c'est à ce point. Est-ce que c'est la limite de l'analyse pour moi, peut-être que je ne peux aller au-delà (même si j'aimerais dépasser ça, m'en libérer) et ferais mieux d'arrêter?


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10/03/2010, 23:18 Signaler

mia

Nous a rejoint: 25/09/2007, 21:30
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bonsoir Anna,

c'est après une longue période qui ressemble à celle-ci:

j'ai l'impression par moments d'hurler dans le vide, d'une douleur sourde très profonde, qui se transforme en agressivité contre moi. Dur à porter au quotidien.
Je ne sais pas si c'est dépassable.

que j'ai ouvert ce sujet:
http://www.psychologie-bismuth.com/forum[…]-t425.html
que je vous dédie ce soir...
bien à vous,
mia


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11/03/2010, 08:23 Signaler

anna

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0

merci Mia.
je lis ce post et ça me rappelle des moments d'accalmie. Ressentir un peu de cette sérénité, sortir de cet enfermement... ca semble difficile, impossible vu d'où je suis. mais je l'entends comme un espoir.
bien à vous,
anna


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11/03/2010, 09:02 Signaler

Francis Bismuth

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anna
(...) Je sais que je touche à quelque chose de très important, je sais pourquoi je partirais, que ce serait une fuite...(...)

Bonjour Anna,
Cela vaut peut-être la peine, que de s'accrocher et de ne pas fuir ce quelque chose de très important qui se profile?
Parce qu'ensuite, c'est bien compliqué de reprendre et qu'entre-temps, ce qui vous a mené chez l'analyste poursuit hélas son oeuvre.
Bien à vous,
FB.


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11/03/2010, 09:04 Signaler

Francis Bismuth

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anna
(...) Je sais que je touche à quelque chose de très important, je sais pourquoi je partirais, que ce serait une fuite...(...)

Bonjour Anna,
Cela vaut peut-être la peine, que de s'accrocher et de ne pas fuir ce quelque chose de très important qui se profile?
Parce qu'ensuite, c'est bien compliqué de reprendre et qu'entre-temps, ce qui vous a mené chez l'analyste poursuit hélas son oeuvre.
Mais l'analyse en effet, n'est pas un long fleuve tranquille - sauf qu'avant, c'était parfois différemment pire.
Bien à vous,
FB.


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11/03/2010, 11:45 Signaler

anna

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Merci Francis de votre message.
ce très important qui se profile, est revenu plusieurs fois déjà - épisodes difficiles à chaque fois - régulièrement ré-enfoui car insupportable. Et je sens qu'aujourd'hui il fait tellement conflit avec mon désir que ce n'est plus possible...
Arrêter l'analyse serait dire "tant pis, je fais avec", ce qui me tente d'un côté, "pourquoi pas, j'y arriverai peut-être, ce problème se dissoudra peut-être avec le temps". Mais avec le risque comme vous dîtes, que ce qui m'a "mené chez l'analyste poursui[ve] hélas son oeuvre". mais je me sens sans ressources pour affronter ce "très important"...
Je crois que je vais m'accrocher malgré tout...
Anna


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11/03/2010, 12:55 Signaler

Francis Bismuth

Administrator
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Mais avec le risque comme vous dîtes, que ce qui m'a "mené chez l'analyste poursui[ve] hélas son oeuvre".

Le refoulé faisant toujours retour, sous quelque forme que ce soit, il y a des "chances" pour que ce que vous laissez à la porte faute de forces (ou croyant manquer de..) pour l'ouvrir, repasse un jour par la fenêtre, par grands vents.
Mais je ne détiens pas la vérité, et ma boule de cristal est pour l'heure en révision...
Bien à vous, bonjour chacun,
FB.


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12/03/2010, 09:39 Signaler

anna

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Je vous remercie Francis de votre réponse.
ça m'aide d'échanger ainsi sur cette douleur et mes hésitations à poursuivre. Vous n'avez pas de boule de cristal mais ces image et formulation du refoulé font sens et me sont finalement familières. Voilà...
Bien à vous et à chacun
Anna


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23/09/2011, 13:10 Signaler

Woody Richard

Nous a rejoint: 12/09/2011, 10:46
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Je viens de lire ce fil pour la première fois et je dois dire que je ressens EXACTEMENT la même chose que certains. Sur le divan, une douleur sourde qui me donne envie de crier, de hurler, de grogner. Un écoeurement total de moi même qui ressasse les mêmes choses, qui rumine encore et toujours les mêmes histoires, les mêmes souvenirs douloureux. L'angoisse totale d'être impuissant face à soi même, des souvenirs qui remontent automatiquement à la conscience.

Les après séances sont encore plus terribles en ce moment, aujourd'hui je déguste, angoisse totale, rumination faite de questions terrifiantes et sans réponse(Comment je pense ? Qu'est ce qu'un souvenir ? Comment est ce que je parviens à voir des images à l'intérieur de ma tête ?), je pense même à me faire interner dans une clinique où on me filerait de quoi dormir pendant des mois, histoire de NE PLUS PENSER.

J'emmerde tout le monde autour de moi (et donc ici, a fortiori), je ne me supporte plus, j'analyse et scrute toutes mes pensées, ce n'est pas une vie. J'ai envie d'appeler le psy pour qu'il m'aide, paradoxalement. On appelle ça une thérapie ? Pour moi c'est un meurtre à petit feu.

Le pire c'est cette frustration d'avoir une vie dans laquelle objectivement tout roule, et de souffrir comme ça, sans savoir si cela ira mieux un jour. Pour l'instant, j'ai l'impression que ça va plutôt de pire en pire.

J'ai vraiment l'impression, de plus en plus, de ne pas être fait pour vivre bien.

Je me dis aussi que l'analyse ne fonctionne pas du tout, et pourtant que c'est le truc qui devrait me faire aller mieux ; donc si même ça ne marche pas, alors je n'ai aucune chance de m'en sortir. Bref, des bonnes pensées négatives bien débiles...


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23/09/2011, 14:02 Signaler

Francis Bismuth

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Bonjour,
Depuis combien de temps avez-vous commencé l'analyse-divan? Je ne parle pas de la psychothérapie antérieure.
En tout cas, passer par les moments que vous traversez arrive à nombre d'analysants.

A bientôt,
FB.


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23/09/2011, 14:11 Signaler

Francis Bismuth

Administrator
Nous a rejoint: 14/10/2005, 14:04
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Bonjour,
Depuis combien de temps avez-vous commencé l'analyse-divan? Je ne parle pas de la psychothérapie antérieure.
En tout cas, passer par les moments que vous traversez arrive à nombre d'analysants.

A bientôt,
FB.


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23/09/2011, 16:11 Signaler

Woody Richard

Nous a rejoint: 12/09/2011, 10:46
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L'analyse-divan a commencé en octobre de l'année dernière, ça fait donc presque un an... Au début mes symptômes se sont plutôt améliorés, je dirais pendant trois ou quatre mois, et puis après par contre ça s'est aggravé au moment où j'ai commencé à aborder des trucs sur mon père, là les symptômes "existentiels" sont apparus et j'ai replongé dans l'angoisse. Depuis ça fluctue entre angoisse totale et mal être supportable. Par contre les séances sont de plus en plus dures, d'y aller, de les vivre, d'en sortir.

Truc marrant, le psy m'a appelé aujourd'hui pour reporter la séance de lundi. Je lui fais "non ne faites pas ça, je suis au plus mal" ; et il me répond "vous survivrez !", et puis je lui dis que je veux me faire interner en clinique, et là il rigole : "vous me tiendrez au courant !", qu'il me dit, et puis "trêves de plaisanteries, à jeudi prochain !".

Je crois qu'en fait je vais peut être pas si mal que ça, je n'arrive pas bien à juger, mais lui a l'air de croire que je m'en sors plutôt pas mal.

Autre truc, je prenais des antidépresseurs jusqu'en août dernier, et je les ai arrêtés ; peut être que c'est ça aussi qui joue sur mon état général ? D'avoir arrêté peut être trop vite (j'ai arrêté sur un mois) ? En même temps, j'avais les mêmes symptômes avec les AD, en un peu moins forts peut être et avec des effets secondaires bien plus chiants...

PS : il faut dire aussi que quand je vais pas bien j'ai tendance à en rajouter des tonnes. Mon angoisse et mes ruminations sont cependant bien réelles.
Mais c'est bizarre parce que dans la journée, il y a des moments terribles (le matin par exemple), et des moments où je suis quasiment comme avant, normal quoi, sans me poser de questions.

Le diagnostique initial, c'est "névrose d'angoisse". Je me demande si ça se guérit, ce truc là ; d'après le net, y a peu de chances, tout de même. Je me fais du mal tout seul, je m'inflige exprès des pensées douloureuses, dès que quelque chose pourrait être agréable, je le gâche en me forçant à penser et à angoisser. Du pur masochisme, mais je n'y peux rien !


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23/09/2011, 16:48 Signaler

Cauderane

Nous a rejoint: 26/01/2009, 18:29
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Bonjour Woody,

J'ai connu plusieurs passages où les séances sur le divan étaient devenues insupportables. Sur ces périodes, j'ai demandé à revenir en face en face. Juste le temps d'une ou deux séances, pour souffler un peu. Et cela a été salvateur.
Y avez-vous songé ?
... je vais peut-être vous faire rire mais une fois, j'ai demandé à mon analyste de vivre la séance dans le couloir d'attente, l'idée même de voir le divan, lieu où s'exprimait ma douleur, était juste ... impossible :(.

Courage, tenez-bon ! :)

Cauderane


Passé et présent se mélangent pour se souvenir de l'Avenir.

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23/09/2011, 17:01 Signaler

Cauderane

Nous a rejoint: 26/01/2009, 18:29
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Je reviens pour rebondir sur votre diagnostic "Névrose d'angoisses".
Je n'aime pas les cases où on enferme le sujet dedans. Pour ma part, je n'ai pas eu envie d'être enfermée dans un diagnostic, il avait été pourtant posé et je prenais le traitement qui allait avec. Je ne vais pas le nier, j'avais besoin de ce diagnostic pour être une malade. Etre une malade, c'était mon identité d'alors mais ...
... heureusement qu'avec l'EnVie, la bonne pulsion de vie, on peut faire autre chose que de rester dans une case.
Et pourtant avec ce diagnostic, j'étais partie pour un traitement à vie.
Trois ans déjà que je ne prends plus de traitement et ... je vais aussi bien que Monsieur et Madame Toutlemonde (je veux dire par là que comme tout le monde, j'ai des hauts et des bas, je ne suis pas parfaite quoi :wink:).

Ne vous posez pas trop de questions sur ce que vous avez, laissez vous guider par votre analyste qui, par exemple, pense que vous pouvez, en effet, survivre à une absence de séance lundi prochain. C'est le genre de choses qu'aurait pu me dire le mien sans souci, histoire de me bousculer et me faire réfléchir sur mon pauvre sort :wink: .

Bien à vous,

Cauderane


Passé et présent se mélangent pour se souvenir de l'Avenir.

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23/09/2011, 19:09 Signaler

Woody Richard

Nous a rejoint: 12/09/2011, 10:46
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Merci !

En effet, vous avez vu juste, mon problème est aussi que je ne me laisse pas faire. J'ai cette espèce d'idée générale comme quoi il faut se battre, que je peux trouver des solutions, que je vais m'en sortir seul, etc etc. Je ne me laisse pas faire par l'analys(t)e, c'est peut être pour ça qu'elle me fait si mal, aussi. Je cherche des réponses partout, de la méditation zen aux médocs en passant par les TCC, je VEUX tellement m'en sortir, mais au final cela a bien évidemment l'effet inverse ; en même temps, parallèlement à tout ça, je continue bien l'analyse quand même, toujours assidu. Mais c'est comme si quelque chose refusait de s'y abandonner.

Des fois je me dis que ce n'est pas du tout l'analyse qui me met dans cet état un peu pathétique, que c'est moi, je suis comme ça. Je n'arrive plus à savoir si ce que je fais en analyse est important ou pas, si ça a un impact ou pas...


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