Etudes de psycho et formation psychanalytique
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03/03/2010, 18:05 |
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Nous a rejoint: 25/09/2007, 21:30
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bonjour tout le monde, je retransmets ici une partie de mon message de là-bas: http://www.psychologie-bismuth.com/forum[…]=4557#4557 suite à la demande du chef. bon, en l'écrivant là-bas, je savais à quoi je m'exposais... 
Je rajoute mon questionnement du moment, un peu hors sujet, mais je voudrais le partager ici ...
pour quelqu'un qui pense devenir un jour psychanalyste (un exemple au hasard: moi lol ), en quoi l'université peut-elle m'aider?
En gros, j'ai commencé une licence de psycho, pour trois raisons:
-avoir des bases théoriques, des références,
-faire des stages (me coltiner « en vrai» des désordres mentaux),
-avoir un diplôme (donc une reconnaissance sociale qui devrait amener des patients et des sous, parce qu'il faut bien vivre aussi).
Et je ne suis plus sûre de ce choix.
-Les bases théoriques: rien à voir avec la psychA. Il y a des choses intéressantes, oui, mais... il y a beaucoup d'autres choses intéressantes sur terre...
-les stages: là, ça coince; y-a-t-il moyen d'avoir des entrées dans des institutions sans être en formation UNIVERSITAIRE??? je cherche, mais je n'ai pas encore trouvé...
-la reconnaissance sociale: est-ce si important? Est-ce pour flatter mon ego, est-ce un filet pour éviter de faire faillite trop vite, ou est-ce finalement facultatif???
alors je vous re-souhaite une bonne soirée. et si qqun veut me dire pourquoi il pense qu'un sans doute futur analyste peut trouver un intérêt à faire des études de psychO, qu'il le dise... moi je ne sais plus aujourd'hui... mia!
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03/03/2010, 19:22 |
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Nous a rejoint: 21/03/2009, 00:01
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Heu... je vais peut-être dire une bêtise mais il me semble important(ou rassurant pour moi) qu'un analyste ait quelques notions que j'appellerais "scientifiques", ne connaissant pas le vocabulaire plus précis , lui permettant de connaître le fonctionnement de notre cerveau ...
et ses "chamboulements" éventuels. C'est peut-être idiot ce que je dis ... ops: Bonne soirée quand-même :wink:
M.
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03/03/2010, 21:10 |
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Nous a rejoint: 04/01/2010, 12:49
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Re-bonjour Mia, je suis un peu dans la même démarche que toi à savoir qu'en parallèle à la psychanalise, cela fait un an que je travaille ma L1...pourquoi? Pour me rassurer...mais surtout pour avoir des bases solides, jusqu'à quel point....là est la question car pour l'heure, la théorie et la pratique sont 2 mondes différents, mais pour moi indissociable, d'où ma question, non mon coup de gueule quand au fait de donner pleins pouvoir à un psycholgue qui va ouvrir son cabinet en libéral, ans avoir lui même dénoué les noeuds qui l'entravent... :twisted: Vu les lois et les polémiques autour de la psychothérapie, j'ai aussi eu peur de partir sur le long chemin de la psychanalyse, et de me voir dire au bout du compte : passer par la case université niveau M2 pour exercer ensuite...(loi Accoyer). Peut-être que ce fameux diplôme universitaire rassure...personnellement, je verrai bien en chemin ce que tout cela donne...il y a du bon à prendre,
même si ce n'est que théorique. Mais je persiste à dire que le sésame universitaire sans la pratique sur soi...c'est un peu conduire en ayant passé le code, mais pas les leçons de conduite...(je laisse l'exemple du pinceau :lol: cette fois)
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03/03/2010, 22:29 |
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Nous a rejoint: 25/09/2007, 21:30
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bonsoir Mélyna, bonsoir Sandrine, bonsoir à tous,
j'efface pour l'instant.
je garde dans un coin tout ce que je voulais dire, j'ai trop à ruminer là-dessus, pas forcément politiquement correct.
mmpf.
Grbl.
et bonne nuit à vous,
j'espère que la mienne me portera conseil!
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04/03/2010, 09:59 |
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Nous a rejoint: 24/02/2010, 14:17
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Bonjour!
Je me permets de vous donner mon avis d'analysante, en espérant ne pas être trop à côté...
Donc en tant que patiente, je suis allée voir ma psy actuelle car on me l'a recommandée dans un cadre bien précis mais si j'avais dû "chercher" par moi même, j'aurai choisi une psy clinicienne ayant un diplôme bien théorique avant tout, qu'elle soit psychanaliste est forcément un plus mais insuffisant selon moi!
Tout comme lorsque je vais voir un osthéo je choisis celui qui a d'abord fait des études de kiné et qui s'est par la suite spécialisé dans l'oshéopathie.. :roll:
Je ne sais pas si ma réponse peut vous apporter quelque chose mais j'avais juste envie de vous donner mon point de vue côté "patient"! 
Il faut se connaître soi-même. Quand cela ne servirait pas à trouver le vrai cela au moins sert à régler sa vie, et il n'y a rien de plus juste.
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04/03/2010, 11:58 |
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Nous a rejoint: 04/01/2010, 12:49
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Oui, ça rejoint mon sentiment aussi...Pour mon cas, j'y suis allée un peu au "feeling"...pour moi c'était plutôt du bouche à oreille...mais c'est je pense un sentiment à investiguer en ce qui me concerne...
Qu'est-ce qui fait qu'alors que pour moi ce n'est pas une nécessité en tant que patiente, je souhaite avoir un diplôme universiataire...au delà de cette fameuse loi? Bien à vous toutes :roll: houps, et tous.
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04/03/2010, 18:16 |
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Nous a rejoint: 14/10/2005, 14:04
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mia bonjour tout le monde,je retransmets ici une partie de mon message de là-bas: http://www.psychologie-bismuth.com/forum[…]=4557#4557 suite à la demande du chef. bon, en l'écrivant là-bas, je savais à quoi je m'exposais... 
Je rajoute mon questionnement du moment, un peu hors sujet, mais je voudrais le partager ici ...
pour quelqu'un qui pense devenir un jour psychanalyste (un exemple au hasard: moi lol ), en quoi l'université peut-elle m'aider?
En gros, j'ai commencé une licence de psycho, pour trois raisons:
-avoir des bases théoriques, des références,
-faire des stages (me coltiner « en vrai» des désordres mentaux),
-avoir un diplôme (donc une reconnaissance sociale qui devrait amener des patients et des sous, parce qu'il faut bien vivre aussi).
Et je ne suis plus sûre de ce choix.
-Les bases théoriques: rien à voir avec la psychA. Il y a des choses intéressantes, oui, mais... il y a beaucoup d'autres choses intéressantes sur terre...
-les stages: là, ça coince; y-a-t-il moyen d'avoir des entrées dans des institutions sans être en formation UNIVERSITAIRE??? je cherche, mais je n'ai pas encore trouvé...
-la reconnaissance sociale: est-ce si important? Est-ce pour flatter mon ego, est-ce un filet pour éviter de faire faillite trop vite, ou est-ce finalement facultatif???
alors je vous re-souhaite une bonne soirée. et si qqun veut me dire pourquoi il pense qu'un sans doute futur analyste peut trouver un intérêt à faire des études de psychO, qu'il le dise... moi je ne sais plus aujourd'hui...mia! Bonjour,
Je ne savais pas que je serais analyste et psychothérapeute lorsque j'ai commencé les études de psycho à 27 ans. J'étais passé de thérapeutes en thérapeutes - ou plus souvent se disant tels - et avais commencé depuis peu une première tranche d'analyse.
Les études universitaires de psycho, pour très généralistes qu'elles aient été les premières années, m'ont permis de m'aiguiller dans mes lectures, d'être au courant des colloques, des séminaires, des courants analytiques.
Elles m'ont aussi permis de lier connaissance avec des professeurs devenus plus tard parfois des amis, parfois des conseils.
Les stages et supervisions de stage me permirent de me sentir autorisé - autrement que par mon ou que par un diplôme - à me sentir potentiellement clinicien, même si chaque séance aujourd'hui me pose question, au delà du fantasme ("je serai psy", "je...", "JE...", etc.).
Faire des stats en 1ère et 2ème années ne me servit plus tard à rien, mais sur le moment à me dire que je n'étais finalement pas nul en maths. Botter le cul de rats dans un labyrinthe me vaccina contre la psychologie expérimentale, de même que compter les fourmis numérotées sur le dos (si, si). Mais me passionner pour les cours de neurobiologie tandis que je commençais à ne jurer que par Freud, Lacan et Klein, me permet d'entendre aujourd'hui ce qu'il en est d'une part de la science, d'autre part du scientisme, et des combats d'école. Je passe sur le cours d'informatique, sans jamais un clavier, à 400 personnes dans un amphi, mais pas sur un passionnant cours d'épistémologie qu renforça ma conviction que diverses disciplines peuvent se féconder mutuellement, et que les chapelles et processus d'exclusion ont encore de beaux jours devant eux.
La case "bac + 5" en psycho n'est pas nécessaire à devenir analyste, puisque notamment, savoir et savoir faire et entendre n'ont rien à vois, mais serais-je aujourd'hui l'analyste que je suis sans ces passages ? Je n'en sais rien. A bientôt,
FB.
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04/03/2010, 18:17 |
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Nous a rejoint: 21/02/2007, 09:45
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Bonsoir, Pour ma part, je ne désire pas devenir analyste et ne suis pas non plus "diplômée" de psycho mais je vous réponds quand même sur un point, de mon point de vue d'analysante : j'ignore tout du parcours de mon analyste (universitaire ou autre d'ailleurs) et ça n'est pas entré en ligne de compte lorsque j'ai passé la porte de son cabinet, l'exigence était ailleurs et ça ne me serait même pas venu à l'esprit de me renseigner ou de choisir mon analyste fonction de son cursus universitaire.
Maintenant, concernant la théorie, je suppose que pour tout analyste c'est important d'y avoir réfléchi, de l'avoir "traversé", ne serait-ce que pour se "positionner", s'inscrire dans un courant de pensée ou y mettre un bémol, en nourrir son approche mais ce n'est pas, à mon avis, la condition sine qua non pour qu'un analysant devienne un analyste capable d'entendre la demande de quelqu'un qui va mal.
Pour votre diplôme, oui, c'est sans doute ce qui vous confortera dans votre choix initial qui était de vous engager dans un cursus de psycho et qui vous permettra de vous dire que vous êtes à votre place dans le milieu universitaire mais est-ce qu'avec tout cela vous vous sentirez plus crédible, plus à même de recevoir la demande d'un(e) analysant(e), je ne sais pas...
La compétence d'un analyste doit-elle, selon vous, se mesurer à ses titres, son pedigree (je plaisante bien sûr) ou je ne sais quel autre "instrument"? A quelles fins? Un Docteur ès psycho va t-il bénéficier d'une plus grande crédibilité grâce à son titre? C'est vrai dans le milieu mais une fois sorti(e) de la fac? Pour ses propres publications sans doute et après? Dans la pratique? Je me dis qu'être analyste, ça ne doit pas être qu'une question d'érudition ou alors j'ai loupé un épisode...
Enfin, je ne sais pas, je m'interroge avec vous et je ne sais pas si je vous éclaire mais pour l'heure c'est ce que j'en pense en vrac.Je ne sais pas si ma réponse correspond à ce qui vous interpelle étant donné que plusieurs questions :?: fusaient dans votre message.
Enfin, vous me direz :wink: , si nécessaire. Bonne soirée à vous
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04/03/2010, 18:41 |
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Nous a rejoint: 04/01/2010, 12:49
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En fait pour ma part, j'ai bien conscience que ce n'est pas ce diplôme qui fera la différence, la qualité d'un bon psy se situe au delà d'un diplôme...
Je pense que cela se situe au delà de la psychanalyse justement...c'est un rapport à soi... Mais je pense au futur, si demain les lois changent que feront tout ceux qui n'auront pas assez d'années d'expérience pour continuer à exercer? Si demain effectivement je veux modifier mon chemin, je risque bien d'être bloquée, par ce manque universitaire..;on ne peut se voiler les yeux...
C'est aussi comme tu le dis en revanche...avoir le sentiment d'être à la bonen place...( je parle ne mon nom :roll: )
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04/03/2010, 20:47 |
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Nous a rejoint: 25/09/2007, 21:30
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Merci à vous, chacune de vos réponses m'est précieuse.
Ma psychanalyse m'aide à me dégager du regard des autres, et j'ai justement l'impression d'avoir entrepris ces études pour le regard que d'autres pourraient avoir sur moi, potentiellement analyste sans diplôme psy. J'aurais bien d'autres choses à en dire mais préfère m'en tenir là pour le moment.
Sans compter que tout ça me tenant si soudainement et si profondément à cœur, ça doit cacher autre chose à approfondir sur le divan... mia
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05/03/2010, 13:28 |
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Nous a rejoint: 21/02/2007, 09:45
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Bonjour, Je crois que Sandrine soulève quelque chose d'important lorsqu'elle dit qu'un jour peut-être elle pourrait être "bloquée par ce manque universitaire". Si c'est elle qui décide, de son propre chef, de reprendre ses études pour de multiples raisons (pratique, volonté de poursuivre sa réflexion sur des points importants pour elle) alors ce serait recevable et tout à son honneur de prendre cette décision si cela peut la faire évoluer.
En revanche si la loi décide pour tous que seul le cursus universitaire légitimerait l'analyste, alors effectivement on peut se demander à quelle(s) fin(s), d'une part, de telles lois seraient promulguées et, d'autre part, ce que deviendraient les analystes qui n'auraient pas choisi un cursus universitaire?
Je n'ai pas, moi non plus, de réponses à apporter mais c'est ce qui semble sous-jacent dans les messages précédents et dans les lois éventuelles que vous et d'autres évoquiez...
Bon après-midi à vous.
Opale.
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05/03/2010, 13:58 |
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Vous entrez là, Opale, dans un débat qui agite le milieu "psy" depuis des années et est en train de se conclure par une série de décrets.
Voyez par exemple au bas de cette page :
http://www.wmaker.net/reseaupsycho.fr/Ar[…]a3747.html
Il est né et de querelles de chapelles, de préjugés partiaux, d'intérêts "€€" catégoriels et du fait que n'importe qui pouvait se prévaloir du titre de psychothérapeute ou de psychanalyste sans obligation légale de quelque formation - ce qui a donné lieu à de nombreux abus et dérives, et qui n'est pas le cas des titres de psychologue et de médecin psychiatre. A bientôt, pas du tout envie pour ma part de (me) lancer (dans) un tel débat,
FB.
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05/03/2010, 16:58 |
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Bonsoir, Je ne savais pas que cette question agitait les esprits depuis des années jusqu'à faire débat.Je réagissais simplement au message de Sandrine, et de Mia avant elle sans avoir eu l'idée de jeter l'huile sur un feu encore incandescent apparemment... Bref, bonne soirée à tous.
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05/03/2010, 17:09 |
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mais non Opale, vraiment rien d'incandescent. Vous vous méprenez. Ce sont ces longs débats peu clairs sur la question qui n'ont fatigué, pas les échanges sur ce forum.
Bien à vous,
FB.
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