Bonjour à tous,
En analyse le patient prend le temps et se donne ce temps, des années de temps,le temps qu’il faut ...jusqu’à entendre ...
et enfin...., vivre.
Parfois le patient n’a pas le temps, n’a plus le temps, parce que sa vie arrive à son terme.
Et pourtant, c’est là qu’il y a à dire, des choses essentielles qu’il n’a jamais pu dire à personne.
Ou alors des choses qu’il n’a cessé de répéter toute sa vie et que personne n’a jamais entendues.
Comment faire alors ? Comment soulager la « douleur du partir » que ressentent les hommes et les femmes qui savent qu’ils vont mourir dans peu de temps ?
Je n’ai pas la réponse mais je me propose de leur accorder ce temps ... à vivre.
Vous l’aurez compris, avec la formation que je vais suivre je me prépare à intégrer une équipe de soins palliatifs.
Marge

