Complément au message précédent :
1. I remember Clifford (Golson) take 2 3’23”
2. Stella by starlight (Young / Washington) take 2 3’00”
3. Lullaby of the leaves (Young / Petkare) take 1 3’17”
4. Angel eyes (Dennis / Brent) o.k. 4’52”
5. Like someone in love (Burke / Van Heusen) take 2 3’55”
6. God bless the child (Holiday / Herzog) take 2 5’17”
7. There will never be another you (Gordon / Warren) o.k. 2’28”
8. Georgia on my mind (Gorrell / Carmichael) o.k. 3’43”
9. All the things you are (Kern / Hammerstein) take 2 3’38”
10. How long has these been going on (G. & I. Gershwin) o.k. 5’22”
11. Old folks (Hill / Robinson) take 2 3’24”
12. Stairways to the stars (Malneck / Signorelli / Parish) o.k. 3’48”
13. Don’t worry about me (Bloom / Koehler) o.k. 3’26”
14. Jordu (Jordan) take 2 2’49”
15. If I had you (Shapiro / Campbell / Conelly) o.k. 3’24”
16. Round about midnight (Monk) o.k. 5’38”
17. Sweet and lovely (Harnheim / Tobias / Lemare) take 2 3’37”
18. Epistrophy (Monk) take 2 3’31”
Ce disque est vendu au profit de l’association Hermelyne que je remercie de m’avoir permis de le réaliser. Je remercie également Alain MOUSSARIE qui a bien voulu procéder à la prise de son et à la prise de vue à titre gracieux.
Je dédie cet enregistrement à Barbara Wild (19 juillet 1969-12 octobre 2008).
Enregistré le 18 février 2009 à Pontoise sur piano Blüthner.
Prise de son : Alain MOUSSARIE
Photo : Alain MOUSSARIE
Né en 1955, Christian Jacob CAMPET découvre le Jazz à l’âge de quinze ans, parallèlement à sa formation classique. Cette formation l’amène à découvrir l’accompagnement de mélodies françaises et de Lieder, durant une vingtaine d’années. Il étudie également le saxophone classique et les musiques d’Orient. Cependant, le Jazz demeure son éternel compagnon.
Les années 1950 connurent la maturité du be bop, style sur lequel se sont appuyés les artisans du Jazz West Cost. C’est sur ces musiciens, dont beaucoup sont oubliés aujourd’hui, que j’ai forgé mon esthétique musicale. Si je ne parviens pas aussi bien que je le souhaiterais, à m’asseoir parmi eux, j’espère au moins vous amener à écouter ou réécouter Russ Freeman, Red Mitchell, Richie Kamuca, Art Pepper, Carl Perkins et tant d’autres... La liste serait trop longue ! A une époque où le Jazz est institutionnalisé, enseigné dans les conservatoires, souvent prisonnier de carcans idéologiques, il serait bon de laisser à nouveau parler la musique d’une manière à la fois puriste et spontanée. Ne laissons pas dormir nos maîtres dans nos discothèques car ils ont encore beaucoup de choses à nous dire.
A bientôt,
FB.
PS : j'ai acheté le CD ; si quelqu'un me dit comment je peux héberger un morceau pour en faire entendre quelque chose, bienvenu aux mp ou emails. 