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Aujourd'hui nous sommes le 23 mai 2012 a 07:50
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Oui mais bon...

31/10/2010, 17:00 Signaler le sujet

Vlncent

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Bonsoir à toutes et tous,

Il y à maintenant un peu plus d'un an que je témoignais ici au sujet de la séparation de mon ex et moi.
J'ai entrepris une psychothérapie suite à cette séparation pensant ne pas être capable de vivre seul et de surmonter cette épreuve.

Je constate que je me suis trompé je sais vivre seul et je surmonte la séparation par obligation les seuls autres choix étant de me foutre en l'air mais manifestement l'envie de vivre est plus forte.

J'ai l'impression à tort peut-être que la seule chose que ma thérapie m'aie apporté c'est d'avoir pris conscience que je vivais à coté de ma vie...
Que je ne vivais et faisait les choses uniquement au travers des autres de leurs regards de ce qu'ils attendent de moi.
Je n'arrive pas être moi, pire je ne sais même pas ce que je suis...qui je suis...
La cerise sur le gâteau c'est qu'en plus j'ai peur de ne pas aimer ce que je suis vraiment.
J'ai l'impression que je suis fade et sans intérêt...
Que je ne puisse être quelqu'un que l'ont pourrait aimer.
Depuis maintenant un an que je suis en analyse j'ai l'impression que cette thérapie ne m'apporte rien.
Pourtant je ne veux pas l'arrêter car je sais que si un jour sa change ce serra grâce à la thérapie.

En attendant je suis paumé perdu dans le labyrinthe de mon esprit.
Ca fait maintenant un an que je suis séparé (séparation qui ce passe très bien) de Nathalie et il n'y pas un seul jour que je ne pense à elle, je me souvient qu'elle me disait à l'époque que je pense de trop... elle à raison mais comment s'empêcher de penser trop...

Une séparation c'est dur surtout quant ils y à des enfants de cette ex union (nous devons nous voir régulièrement), que votre ex saie très vite remis avec quelqu'un d'autre et il faut gérer ça comme un homme, j'en ai marre d'être gentil mais je ne peut être méchant ou plutôt en colère envers elle, elle n'a rien fait qui mérite ça et puis quoi faire d'autre que d'accepter qu'elle continue sa vie comme elle l'entend.

C'est ce que je fais mais qu'il est dur de voir son ex dans les bras d'un autre alors que je l'aime encore de tout mon cœur et qu'en plus nous nous somme séparer sans cris sans coup et ce dans le respect de tout à chacun.

Oui mais bon en attendant je ne sais pas quoi faire à part de continué à vivre à coté de moi de laisser filer ma vie d'être un spectateur au lieu d'être l'acteur de ma vie...et de vivre dans une souffrance permanente et dont j'ai l'impression que je ne m'en sortirai pas.

Sur ce je vous remercie à toutes et tous de m'avoir lu et vous souhaite à tous le meilleur.
Vincent


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01/11/2010, 05:38 Signaler

Francis Bismuth

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VIncent
(…) la seule chose que ma thérapie m'aie apporté c'est d'avoir pris conscience que je vivais à coté de ma vie...
Que je ne vivais et faisait les choses uniquement au travers des autres de leurs regards de ce qu'ils attendent de moi. (…)

Bonjour Vincent,
Il peut y avoir plusieurs phases dans votre évolution. Plusieurs phases dans une thérapie ou une psychanalyse. J’ai cité ci-dessus deux de vos phrases car il me semble – à moi du moins – que cette prise de conscience là n’est pas rien. Pas rien du tout.
Passée cette prise de conscience, ce n’est pas le psy qui peut tirer les conséquences de votre constat. C’est peu à peu à vous que viendra – que pourrait vous venir - l’envie de vous donner les moyens de vous sortir de ce deuil amoureux, que certains cultiveront longtemps, plus longtemps que nécessaire, et d’entreprendre de faire de votre existence autre chose qu’une longue et infructueuse rumination, quand il vous est probablement possible de vivre autre chose qu’éternels regrets et amertume quotidienne.
C’est ce que je constate chaque jour dans mon cabinet : certaines personnes certes voient un thérapeute, mais s’installent – presque "confortablement" – dans un mal être et s’en condamnent. D’autres à un inattendu moment, retrouvent l’envie d’autre chose, ressortent de chez elles, prennent le risque de retourner au devant de gens, de la vie, lorsque les ruminations ont fini de perdre toute saveur.
Quant à l'importance que nous donnons "au regard des autres" ou plutôt, souvent, à ce que nous imaginons du regard des autres, il peut finir par décliner, rassurant puis enfermant qu'il fut (enfin : non pas "qu'il fut", mais "que nous en fîmes" inconsciemment).

A bientôt Vincent,
FB.


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01/11/2010, 15:15 Signaler

Vlncent

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Merci Francis de votre message.

Aller savoir pourquoi ça m'a fait pleurer, je pense que c'est par ce que vous avez raison et que derrière ce que vous dites ce cache de l'espoir.
Bref des larmes de désespoir qui sorte de moi pour faire entrer l'espoir, l'envie, le vouloir…
Faut faire de la place pour laisser rentrer ces grandes choses ;o))

Consciemment depuis pratiquement le début de notre séparation j'ai envie de sortir de ce deuil mais je ne sais pas comment faire.
Depuis le début je ne m'isole pas j'essaie de sortir, d'aller vers les autres, de ne rien lâcher, de continuer ce que j'ai entrepris et je dois reconnaitre que c'est au fond la première vrais année de mon existence que je vis, malheureusement cette année d'existence est remplie de difficulté à surmonter et j'y arrive, je grimpe, je grimpe mais n'y prend pas de plaisir.
Par contre je reconnais qu'aujourd'hui je vis je ne suis plus cette personne qui avec l'aide du cannabis (1 an maintenant que j'ai arrêté, avec quelque rechute 3x mais très brève) ce voilait la face mais parfois ces bon de ce voilé la face sa soulage un peu sauf que moi je suis un drogué et que je ne peux plus jamais fumer cette saloperie…
Enfin tout ça pour dire que vivre c'est dur et que je n'ai pas appris à vivre ça.
Je suppose que je dois laisser au temps le temps qu'il me faut pour vivre de manière plus sereine cette dureté qu'est ma vie, peut-être qua ce moment là, la douceur rentrera dans mon esprit dans mon cœur.

Pour ce qui du regard des autres de vivre à travers les autres je ne comprends pas trop ce passage "rassurant puis enfermant qu'il fut (enfin : non pas "qu'il fut", mais "que nous en fîmes" inconsciemment)."
Maintenant changer 42 ans (car je pense que j'agis ainsi depuis ma naissance) d'habitude de manière d'être ne ce fait pas du jour au lendemain bref encore une histoire de temps et de travail bien sur ;o)

Merci Francis pour tout !

Je souhaite à chacun et chacune une belle semaine de Toussaint, profiter en bien !
Vincent


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01/11/2010, 16:53 Signaler

Francis Bismuth

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Je vais essayer d'être plus clair sur le passage où vous calez. Rarement les gens nous regardent-ils de telle façon ; plus souvent, nous imaginons-nous la façon dont ils nous regardent, nous jugent, nous mésestiment. Depuis enfant, nous interprétons le regard d'un parent, le monde plus généralement. Ainsi devant les mots "Homme Femme", l'un va imaginer un couple, quand un autre va voir des toilettes publiques : le monde, comme le regard des autres, nous en faisons une interprétation. Nous nous en forgeons une croyance, si forte, qu'elle tient lieu pour nous de réalité.

Mais en même temps, cette interprétation que nous faisons du regard de l'autre, elle nous sert. Elle va contribuer à ce que nous nous forgions une identité, une "enveloppe". En cela, elle est rassurante : elle donne de soi l'image d'un courageux, d'un aimé, d'un "quelqu'un" et non d'un "rien".

Mais se voir de telle façon, en fonction de nos perceptions - déformantes - et de nos interprétation, nous donne une "fausse" image de soi, forgée sur des croyances (croyances telles par exemple que : "je n'y arriverai jamais, je SUIS un drogué", etc.). Ça nous permet une simplification rassurante de la vision du monde et de soi, certes, mais autant partiale que partielle.

Ce que l'on croit donc être, ce n'est pas ce qu'on est. Ces "vêtements psychiques" qui eurent une fonction, ils cachent l'être qu'ils revêtent, lequel est à naître, à advenir, à découvrir, à oser.

Moins obscur ? Je l'espère.

A bientôt chacun,
FB.


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01/11/2010, 19:26 Signaler

Vlncent

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Bonsoir,

Francis j'ai compris et vous remercie d'avoir pris de votre temps pour m'éclairez.

J'espère qu'un jour j'arriverai à ôtez ces vêtements définitivement et je crois qu'en effet je ne SUIS pas un drogué mais que peut-être certaines peurs, difficultés que je n'ose, n'osait pas ? affronté je les cachais derrière la fumé de mes joints.
Reste plus qu'à moi à continuer à grandir de ma seconde naissance et comme vous le dites à devenir, découvrir et oser ETRE moi.

:wink: merci !

Bonne soirée à toutes et tous.


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01/11/2010, 19:38 Signaler

Francis Bismuth

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De rien VIncent. De rien.

:)

A bientôt chacune, chacun, voire lecteurs de passage.
FB.


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03/11/2010, 13:36 Signaler

opale

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Bonjour Vincent,

Difficile de vous conseiller quoique ce soit dans une telle période ou de vous dire que bientôt ça ira mieux pour vous rassurer un peu (on entend pas, ça, généralement quand ça va mal...),l'essentiel vous a déjà été adressé.Moi, ce que je retiens à la lecture de vos messages, c'est le dernier dans lequel vous disiez "oser être moi" et renaître.Quelle que soit l'évolution de vos sentiments pour elle et réciproquement, cette crise vous aura permis de pointer des choses essentielles comme le sentiment de passer à côté de vous, de ne pas vivre votre vie.Vous vous rendez compte que quantité de personnes attendent d'avoir 60 ans, voire plus, pour dresser des bilans effrayants, non parce que leurs maux sont incurables mais parce que le temps a passé et qu'il est trop tard pour changer.D'autres ne se rendent compte de rien, pourissent la vie des autres et la leur en même temps parce que ne leur reste que les regrets et l'amertume.
Votre séparation est certainement dure à supporter,c'est le bazar dans votre tête, dans votre vie MAIS BON...ce oui, c'est l'horreur mais je commence à pointer ce qui ne va pas chez moi, ce sera ça votre force, votre clairvoyance acquise de ces longs mois de tergiversations, de ruminations.
Il y aura un "après", c'est sûr, beaucoup plus riche, en somme un second souffle.

Je m'arrête là.Je ne sais pas si tout cela vous sera utile mais vous n'êtes pas tout à fait seul ici, vous êtes lu et entendu.

Bon courage à vous et bonne route.


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03/11/2010, 14:00 Signaler

Francis Bismuth

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Entièrement d'accord avec Opale, et pour l'avoir éprouvé lors d'épreuves personnelles, et pour le constater journellement en séance avec mes "clients".

A bientôt,
FB.


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03/11/2010, 20:32 Signaler

Cauderane

Nous a rejoint: 26/01/2009, 18:29
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Bonsoir Vincent,

Je ne suis pas intervenue dans ce fil, non pas par indifférence. Je n'ai rien à ajouter de plus, je souhaitais juste te dire que je t'ai lu.
Oser être soi est un très beau projet ! :D
Bien à toi,

Cauderane


Passé et présent se mélangent pour se souvenir de l'Avenir.

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04/11/2010, 17:03 Signaler

Vlncent

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Merci Opale, merci Cauderane.
:wink:
Vincent


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20/11/2010, 11:49 Signaler

jeanneza

Nous a rejoint: 22/06/2010, 20:13
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Bonjour a tous...

Vincent je te confirme tout ce qui a été dit auparavant... oser être soi est le plus beau des projets et peut être aussi difficile mais tellement enrichissant pour sa vie...
Oser être soi c'est oser vivre et tu verras que le regard que tu as des autres changera avec...

je te comprends totalement dans ce que tu écris car j'en suis là aussi aujourd'hui et j'essaie d'apprendre à vivre (ou revivre) et tout passe par ce qu'on pense de soi et ce qu'on se donne le droit d'être...

Alors je te souhaite bon courage dans ce doux projet

a bientot


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14/01/2011, 12:36 Signaler

Vlncent

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Bonjour à toute et tous,

Tardivement je te remercie Jeanneza de ton intervention :wink:

Francis je voulais vous dire que suite a votre intervention concernant le fait que "je sois un drogué", je comprenais ce que vous vouliez dire mais n'avait pas vraiment une prise de conscience de cela.
Aujourd'hui je me rend vraiment compte que je fume des joints pour plusieurs raison mais certainement pas par ce que je suis comme ça !
Cette prise de conscience ne change pas grand chose par rapport aux envies de fumer, par contre elle ma fait prendre une décision avec mon thérapeute, nous en avons discuter et donc je vais prendre un antidépresseur "le temps" d'essayer de remonter aux origine et ou plutôt la cause de cette dépendance.
J'y ai réfléchis longtemps (au moins depuis la séparation +- 18 mois) et j'ai toujours eu une réticence vis a vis des antidépresseurs.
J'ai la boite là devant moi et je n'arrive pas à prendre le premier comprimé (générique paroxetine EG).
En fait j'ai surtout peur que ça freine un peu le travail thérapeutique que je fais.
Bien sur mon thérapeute m'a dis que non, pourtant j'ai toujours cette résistance en moi.
J'ai tendance a croire (ha les fameuses croyances) que si je me sens mieux je serrai moins proche de moi, de mes sentiments, de mes émotions triste, pénible et douloureuse.
Bref si je me sens bien comment travailler sur mes sentiments ou émotions pénible si elle ne sont plus là...
Je précise que si j'ai décidé de prendre des antidépresseurs c'est que je ressens que je pourrais retomber dans cette dépance (je voulais dire dépendance) et ça je ne veux plus !
Voilà pour ce qui est du problème de ma consommation.

Je voudrais vous témoignez d'une évolution, d'une grande prise de conscience que j'ai eu vis à vis du regard des autres.
En fait depuis mon enfance j'ai agi en satisfaisant les besoins des autres (père, femme, enfants,amis, collègues etc..) et surtout ne pas écouter mes propre besoins.
En agissent ainsi je n'ai pas respecté mes propres besoins, je me suis fait violence tout au long de ma vie.
Je crois que c'est l'un des plus gros problème de mon existence.

Je travail donc sur ce problème (qui n'en est plus vraiment un) principalement grâce à un livre qui pour moi est une révélation.

Titre "Cessez d'être gentil soyez vrai !" de Thomas D'Ansembourg.

Et la qu'elle prise de conscience vis a vis de mon dialogue par rapport à moi même et bien entendu vis à vis des autres.
Je me rend compte aussi que les vingt ans passé auprès de mon ex nous avons pratiquement jamais parler de nos besoins important et de les satisfaites, par contre nous prenions bien soins de satisfaire les besoins de l'autre.
Vingt ans plus tard tout est confus, brouillé, les reproches fusent, l'incompréhension total est là, la séparation était inéluctable.

J'ai crus à tellement de chose de la séparation de mon ex que jamais je n'aurais cru qu'il soie possible qu'au fond la plupart de nos problème viennent de notre mauvaise communication par rapport principalement à nos besoin personnelle et la manière de faire les demandes en fonction de ceux-ci.

En ayant pris conscience de cela toute mes colères ce sont envolé des vingt ans d'existence vis a vis de Nathalie.
J'ai compris qu'au fond n'y l'un n'y l'autre est en torts ou que tout les deux somme en torts.

L'espoir est à nouveau là de pouvoir me dire que tout est possible vis à vis d'une nouvelle rencontre ou je penses que cette union serra beaucoup plus sincère, respectueuse, honnête.

Voilà je tenais à vous partagez tout ça, ça me fait beaucoup de bien de pouvoir m'exprimer ici.

D'ailleurs j'ai pris mon premier comprimer après avoir écrit ce post. :wink:

Je remercie à chacun d'avoir pris du temps pour lire mon témoignage.
bonne journée à toutes et tous.
Vincent


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15/01/2011, 08:37 Signaler

Francis Bismuth

Administrator
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Bonjour,
Et merci de votre intervention, Vincent.
Je resitue juste la citation que vous faites de mes propos dans son contexte initial :

(...) Mais se voir de telle façon, en fonction de nos perceptions - déformantes - et de nos interprétation, nous donne une "fausse" image de soi, forgée sur des croyances (croyances telles par exemple que : "je n'y arriverai jamais, je SUIS un drogué", etc.). Ça nous permet une simplification rassurante de la vision du monde et de soi, certes, mais autant partiale que partielle. (...)

A bientôt,
FB.


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15/01/2011, 13:33 Signaler

Vlncent

Nous a rejoint: 03/11/2009, 09:26
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Merci Francis !
En effet c'est plus limpide ainsi ;o)

Bonne journée à vous et chacun.
Vincent


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15/01/2011, 17:59 Signaler

Cauderane

Nous a rejoint: 26/01/2009, 18:29
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Bonjour Vincent,

Tu progresses sur ton chemin, avec des prises de conscience qui viennent remettre en cause ce fonctionnement dans lequel tu étais dans ton rapport aux autres. C'est une étape importante dans ton parcours et il y en aura d'autres ...
Te faire aider par des antidépresseurs peut-être un choix transitoire. C'est une aide que l'on te propose et ça vaut peut-être la peine de la vivre. Les antidépresseurs ne résolvent rien, ils atténuent des ressentis parfois trop douloureux à supporter. En ce sens, ils servent juste de "béquilles" à une situation difficile à vivre mais ils n'enlèveront rien à la réelle difficulté de la situation à vivre. Je ne sais pas si cela sera un frein au travail thérapeutique, la réponse est sans doute à adapter à chaque parcours singulier. Pour ma part, j'ai longtemps été sous traitement (sous thymorégulateur, cela atténue en intensité les émotions négatives et positives) tout en menant en parallèle un travail avec un psy (psychothérapie puis psychanalyse). Il est vrai que cela peut être nécessaire d'être totalement possesseur de ses ressentis pour mener à bien un travail de fond mais rien n'empêche, quand cela s'impose un moment, de se faire aider avec des médicaments. Le travail continue à se faire quand même et peut-être même que cette aide te permettra de reprendre des forces, en stabilisant ton état psychique, pour le poursuivre.
En tous les cas, je te souhaite beaucoup de courage !

Cauderane


Passé et présent se mélangent pour se souvenir de l'Avenir.

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18/01/2011, 16:44 Signaler

Vlncent

Nous a rejoint: 03/11/2009, 09:26
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Merci Cauderane !


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18/01/2011, 20:12 Signaler

prune

Nous a rejoint: 26/11/2008, 10:00
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"En fait depuis mon enfance j'ai agi en satisfaisant les besoins des autres (père, femme, enfants,amis, collègues etc..) et surtout ne pas écouter mes propre besoins.
En agissent ainsi je n'ai pas respecté mes propres besoins, je me suis fait violence tout au long de ma vie.
Je crois que c'est l'un des plus gros problème de mon existence. "

Eh oui, Vincent, très bien dit :D

Bonne suite !


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03/02/2011, 06:22 Signaler

Vlncent

Nous a rejoint: 03/11/2009, 09:26
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Merci Prune !
Bonne journée à toutes et tous.
Vincent


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04/02/2011, 06:51 Signaler

Laurence

Nous a rejoint: 30/01/2011, 10:12
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Je rebondis sur le passage cité par Prune : "En fait depuis mon enfance j'ai agi en satisfaisant les besoins des autres (père, femme, enfants,amis, collègues etc..) et surtout ne pas écouter mes propre besoins".

J'ai aussi connu cette impression. Mais un jour, j'ai réalisé que ce n'était pas exactement ça... En fait, s’agit-il de vivre selon les besoins des autres ? Ne s’agit-il pas plutôt de répondre à l’image idéale que nous avons de nous-mêmes ?

J’ai fini par me dire que vivre selon les besoins des autres pouvait être gratifiant - une sorte de don de soi, une potentielle sublimation. Mais qu’en revanche, vivre selon SON besoin – son exigence tyrannique ? - de répondre aux besoins des autres – ce qu’on en imagine – est un terrible enfermement, qui ne permet jamais aucune sorte de satisfaction. Il sera demandé toujours plus, d’aller toujours plus haut, et n’être finalement jamais à la hauteur.

Il y a aussi cette phrase : "si je me sens mieux je serrai moins proche de moi". Je me demandais si, finalement, ce n’était pas le contraire. La peur de s’approcher trop près de ce que l’on est vraiment ? Je pensais à cette période ou, n’ayant plus la possibilité d’être "l’ancienne moi", je n’étais pas encore pour autant une "nouvelle moi". Le Q entre deux chaises, comme dirait l’autre.

Je pensais un passage du très beau livre de Christian Bobin, Le Très-Bas : "La vie est usée, elle est moins aimable à goûter, elle frotte l’âme, abîme le songe. (...) Trois mots donnent la fièvre. Trois mots vous clouent au lit : changer de vie. Cela est le but. (...) Le chemin qui mène au but, on ne le voit pas. La maladie c’est l’absence de chemin, l’incertitude de voies. (...) Une vie neuve, c’est ce que l’on voudrait mais la volonté, faisant partie de la vie ancienne, n’a aucune force. On est comme ces enfants qui tendent une bille dans leur main gauche et ne lâchent prise qu’en s’étant assurés d’une monnaie d’échange dans leur main droite : on voudrait bien d’une nouvelle vie mais sans perdre la vie ancienne. Ne pas connaître l’instant du passage, l’heure de la main vide."

Je pensais aussi à la métaphore de la marche : pour marcher, il faut accepter la perte d’équilibre entre deux retours à l’équilibre. Sinon, l’immobilité gagne. Mais cet instant peut être terrifiant. Ce tout petit instant, minuscule, infime...

Je livre ici un bout de mon cheminement personnel, qui n'est bien sur pas universel mais qui peut apporter un autre éclairage, un questionnement.


Il est probable que la meilleure réponse au vertige ne soit pas la crispation mais l'étonnement.
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04/02/2011, 21:38 Signaler

Cauderane

Nous a rejoint: 26/01/2009, 18:29
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Bonsoir Laurence,

Dans votre message, j'ai choisi 2 passages que vous avez écrit :

Laurence
Je pensais à cette période ou, n’ayant plus la possibilité d’être "l’ancienne moi", je n’étais pas encore pour autant une "nouvelle moi". Le Q entre deux chaises, comme dirait l’autre.

Cet "entre deux", je suis en plein dedans. Je la ressens de plein fouet par une immense perte de repères. Alors je m'accroche à ceux qu'il me reste ... l'amitié y a une grande place ainsi que mon actuel travail.

Laurence
Je pensais aussi à la métaphore de la marche : pour marcher, il faut accepter la perte d’équilibre entre deux retours à l’équilibre. Sinon, l’immobilité gagne. Mais cet instant peut être terrifiant. Ce tout petit instant, minuscule, infime...

Terrifiant, oui ... c'est cela : vivre la perte d'équilibre en séance et partir avec la tête à l'envers ...

puis ... finalement, continuer ce chemin parce que c'est bien trop avancé et que l'on ne peut plus reculer mais aussi - et surtout - poursuivre, parce ce parcours difficile n'est pas vain.

Bien à vous,

Cauderane


Passé et présent se mélangent pour se souvenir de l'Avenir.

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06/02/2011, 09:37 Signaler

Vlncent

Nous a rejoint: 03/11/2009, 09:26
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Bonjour Laurence bonjour à toutes et tous,

En fait en ce qui me concerne c'est surtout mes besoins que je ne respectais pas et je répondais à l'attente de ce que les autres voulaient de moi.
Ca m'a enrichis mais de ne pas être à mon écoute ça m'a appauvris aussi.

Je vous rejoins plus ou moins quant vous dites:

"J’ai fini par me dire que vivre selon les besoins des autres pouvait être gratifiant"

Pourquoi plus moins, je pense qu'il faut d'abord savoir s'occuper de ces besoins et une fois que je serrai capable d'être à mon écoute je serrai capable d'être à l'écoute des autres.
Peut-être que pour vous satisfaire les besoins des autres est un besoin que vous avez ?

J'ai toujours voulu être parfait en tout le constat est que jamais je ne serais parfais et à nouveau si je recherchais cette perfection je le faisais pour plaire et être aimé de tous.
Maintenant je peux tendre vers cette "perfection" en prenant le chemin qui est le mien.

Et sa rejoint ce que vous dites:

"de répondre aux besoins des autres – ce qu’on en imagine – est un terrible enfermement, qui ne permet jamais aucune sorte de satisfaction. Il sera demandé toujours plus, d’aller toujours plus haut, et n’être finalement jamais à la hauteur."

Il y a aussi cette phrase : "si je me sens mieux je serrai moins proche de moi". Je me demandais si, finalement, ce n’était pas le contraire. La peur de s’approcher trop près de ce que l’on est vraiment ? Je pensais à cette période ou, n’ayant plus la possibilité d’être "l’ancienne moi", je n’étais pas encore pour autant une "nouvelle moi". Le Q entre deux chaises, comme dirait l’autre.

Je ne sais pas si j'ai peur de me rapprocher de ce que je suis, mais quant j'ai écrit ça je voulais dire et le terme "peur" que vous employez est plus juste, que j'ai peur qu'en prenant des antidépresseurs je m'écarte de moi et cette peur cache un désir celui de justement continuer le travail entrepris et d'apprendre à mieux me connaître à être plus proche de moi.

Pour ce qui est de l'ancien ou le nouveau moi je vois ça d'une manière différente.
Un jour j'explique à mon thérapeute qu'il y à un dicton que je n'aime pas vraiment et que j'entends souvent "chasser le naturel il revient au galop" elle me regarde et me dis c'est quoi votre naturel ?
Je n'ai sus que lui répondre que je ne savais pas…
Je ne sais pas comment vous l'expliquez mais il y à quelque chose qui ne sonne pas juste pour moi quant vous dites l'ancienne moi et la nouvelle moi.

Je termine avec ceci:
Voici une histoire que Lao-Tseu aimait raconter

Un pauvre chinois suscitait la jalousie des plus riches du pays parce qu'il possédait un cheval blanc extraordinaire. Chaque fois qu'on lui proposait une fortune pour l'animal, le vieillard répondait:

"Ce cheval est beaucoup plus qu'un animal pour moi, c'est un ami, je ne peux pas le vendre".

Un jour, le cheval disparut. Les voisins rassemblés devant l'écurie vide donnèrent leur opinion:

"Pauvre idiot, il était prévisible qu'on te volerait cette bête. Pourquoi ne l'as-tu pas vendue? Quel malheur!"

Le paysan se montra plus circonspect:

"N'exagérons rien, dit-il. Disons que le cheval ne se trouve plus dans l'écurie. C'est un fait .. Tout le reste n'est qu'une appréciation de votre part. Comment savoir si c'est un bonheur ou un malheur? Nous ne connaissons qu'un fragment de l'histoire. Qui sait ce qu'il adviendra ?"

Les gens se moquèrent du vieil homme. Ils le considéraient depuis longtemps comme un simple d'esprit. Quinze jours plus tard, le cheval blanc revint. il n'avait pas été volé, il s'était tout simplement mis au vert et ramenait une douzaine de chevaux sauvages de son escapade. les villageois s'attroupèrent de nouveau

'Tu avais raison, ce n'étals pas un malheur, mais une bénédiction".

"Je n'irais pas jusque là, fit le paysan. Contenterons-¬nous de dire que le cheval blanc est revenu. Comment savoir si c'est une chance ou une malchance? Ce n'est qu'un épisode. Peut-on connaître le contenu d'un livre en ne lisant qu'une phrase ?"

Les villageois se dispersèrent, convaincus que le vieil homme déraisonnait. Recevoir douze beaux chevaux était indubitablement un cadeau du ciel, qui pouvait le nier? le fils du paysan, entreprit le dressage des chevaux sauvages. L'un d'eux le jeta par terre et le piétina. les villageois vinrent une fois de plus donner leur avis:

"Pauvre ami! Tu avais raison, ces chevaux sauvages ne t'ont pas porté chance. Voici que ton fils unique est estropié. Qui t'aidera dans tes vieux jours? Tu es vraiment à plaindre".

"Voyons, rétorqua la paysan, n'allez pas si vite. Mon fils a perdu l'usage de ses jambes, c'est tout. Qui dira ce que cela nous aura apporté? La vie se présente par petits bouts, nul ne peut prédire l'avenir".

Quelque temps plus tard une guerre éclata et tous les jeunes du village furent enrôlés dans l'armée, sauf l'invalide.

"Vieil homme, se lamentèrent le villageois, tu avais raison. Ton fils ne peut plus marcher, mais il reste auprès de toi, tandis que nos fils vont se faire tuer".

"Je vous en prie, répondit le paysan, ne jugez pas hâtivement. Vos jeunes sont enrôlés dans l'armée, le mien reste à la maison, c'est tout ce que nous pouvons dire. Dieu seul sait si c'est un bien ou un mal".

Je vous souhaite à toutes et tous un bon dimanche.
Vincent


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06/02/2011, 10:13 Signaler

Laurence

Nous a rejoint: 30/01/2011, 10:12
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0

Bonjour Vincent,

Merci pour cette belle histoire. Je la connaissais déjà mais j'aime bien la relire. Je crois effectivement qu'un événement ou un choix est rarement mauvais en lui-même. Il est ce que nous en faisons.

En ce qui concerne l'évolution psychique qui est en œuvre au cours d'une thérapie, je me souviens d'une période où je souffrais de terribles vertiges et crises d'angoisse. J'expliquai à mon psychologue que je me sentais enfermée entre quatre murs, sans porte ni fenêtre, comme dans une boîte. Et que depuis peu, j'avais entrepris de secouer ces murs, de les éventrer pour pouvoir m'échapper. Le problème, c'est que lorsque je faisais cela, c'est finalement toujours le sol qui était pris de soubresauts. Un séisme. Alors j'arrêtais tout et je me roulais en boule dans un coin en attendant - en espérant - que le tremblement de terre cesse. Car si le sol finissait par céder, j'allais être précipitée dans le vide, dans un gouffre.

C'est comme ça que je voyais les choses.

Et puis il y eut sa réponse : "Mais qu'est-ce qui vous fait penser que, dessous, il y a un si grand vide ? Vous pourriez aussi vous dire que ce qui est secoué et mis en jeu n'est qu'un faux plancher, celui que vous avez construit pour survivre, et que le vrai sol, lui, est seulement à quelques centimètres en-dessous." Souvent, nous construisons nos peurs sur des croyances qu'aucune réalité ne vient étayer.

La notion de "nouvelle moi" et "d'ancienne moi" ne sonne pas juste car c'est une façon de parler de choses bien difficiles à mettre en mots. Ces deux "moi" ont bien sûr quasiment tout en commun. C'est probablement plus une manière d'agencer les différentes pièces d'une personnalité, ces pièces restant majoritairement les mêmes (il y a quand même quelques abandons et quelques briques ajoutées).

Ces derniers temps, j'ai découvert Winnicott avec beaucoup d'intérêt. J'ai notamment été surprise par ce qu'il explique à propos de la nécessité de régression en cours de thérapie. Accepter de régresser, de lâcher ce qu'on croit avoir gagné à la force du poignet mais qui se révèle soudain inadapté.

Dans mon esprit, la vie était linéaire. Je veux dire que pour moi, ce qui était acquis était acquis et qu'on ne pouvait plus le perdre. Et que donc, j'irais forcément de mieux en mieux. Mais finalement, il me semble que parfois, nous nous retrouvons dans un palais des glaces.

J'avais fait cette étrange expérience un jour, petite fille. Dans un palais des glaces donc. Je tournais depuis un moment, perdue. Et j'ai aperçu quelqu'un au fond du couloir qui s'ouvrait devant moi. Soulagée, j'ai pensé avoir enfin trouvé le chemin de la sortie. Et je me suis vautrée dans un miroir. Dans la pénombre - et aussi probablement dans ma volonté de sortir de là -, je ne m'étais pas reconnue. J'ai dû rebrousser chemin et recommencer mes recherches. Mais c'est finalement pour cela que j'avais payé, non ? :)


Il est probable que la meilleure réponse au vertige ne soit pas la crispation mais l'étonnement.
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06/02/2011, 11:18 Signaler

Francis Bismuth

Administrator
Nous a rejoint: 14/10/2005, 14:04
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0

Bonjour,
- Vite fait, à Vincent : la prise d'antidépresseurs ne s'oppose nullement à un travail analytique ; au contraire, parfois.
- A l'attention de chacun _ à l'occasion de Laurence : "régression" dans l'acception qu'elle comme les psychanalystes en font, n'est surtout pas à entendre en termes d'"inverse de progression" ou de progrès. Il s'agit bien plutôt de tenter de remonter - et pas seulement historiquement - dans un "anté-cartésianisme", un "anté-réflexion".
En psy, on parlerait de processus primaires, anté-processus secondaires (voir ici : http://books.google.fr/books?id=oyLKdp5y[…]&q&f=false)

A bientôt chacun,
FB.


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10/02/2011, 06:05 Signaler

Vlncent

Nous a rejoint: 03/11/2009, 09:26
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Nombre de Posts: 55

0

Bonjour à toutes et tous,

Merci à vous deux pour vos témoignages.
Pour les antidépresseurs, plus de problème maintenant, ça fais +- 1 moi que je les prends et au fond je me sens juste un peu plus apaiser et le travail, la vie continue normalement ;o)

Laurence merci pour vos précisions.
Bonne journée à toutes et tous.
Vincent


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