Psychologie Bismuth

Psychologie Francis Bismuth Forum

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Aujourd'hui nous sommes le 23 mai 2012 a 07:57
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pour tenter de dénouer...

04/10/2007, 12:35 Signaler le sujet

opale

Nous a rejoint: 21/02/2007, 09:45
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, admin aimen(t) ca!

Bonjour,
Je me décide à laisser ce post pour lire, éventuellement, les commentaires que peuvent suggérer le récit de ce qui m'est arrivé.Mon analyste ne pouvant me recevoir avant demain soir, il est nécessaire que je puisse tirer quelques ficelles pour tenter de dénouer, de prendre un peu de recul:
Je me suis rendue au bureau pour récupérer le travail que l'on me confie régulièrement.Une situation donc familière.En arrivant dans le bureau, je me suis sentie tendue, extrêmement tendue.J'ai échangé quelques mots avec ma responsable que j'ai en revanche peu l'habitude de rencontrer.Toujours hypertendue, j'ai signé mon contrat,là aussi situation habituelle et je suis ressortie, chargée de cette nouvelle mission.Et c'est sortant, arrivée dans la rue qui me conduit habituellement au métro le plus proche que j'ai été saisie d'une sorte de tremblement, d'une sensation de froid inexplicable compte tenu de la température plutôt douce de ces derniers jours et de sanglots incoercibles. Durant tout le trajet du retour, je ne pouvais contenir ce qui d'un seul coup me submergeait.Je suis de retour chez moi, les sanglots se sont calmés et c'est maintenant l'abattement qui prend le dessus.
Si les visiteurs, lisant ce post, préfèrent ne pas intervenir et me laisser déplier cette situation avec mon analyste, je le comprends. Je souhaite cependant saisir quelques liens pour ne pas me laisser envahir par ce qui ressemblait beaucoup à de l'angoisse et commencer le "travail" avant ma séance de demain.Elaborer vaut sans doute mieux que subir.Je m'en remets donc aux impressions, commentaires des visiteurs de ce forum et remercie à l'avance ceux et celles qui déposeront quelques lignes ayant conscience que nombre d'éléments me concernant ne vous permettent pas de situer mon contexte, malgré cela peut être aurez vous un ressenti à me communiquer...

bonne journée à vous.


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04/10/2007, 17:29 Signaler

Nina

Nous a rejoint: 30/08/2007, 09:51
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admin aimen(t) ca!

Bonjour Opale,
Je me permet de te répondre ou plutôt de parler des sentiments que tu ressent (souvent ?) car ils me sont familiers à moi aussi.
Le quotidien au travail , les tâches répétitives qui nous sont familières ... la confiance qu'on m'a témoignée dans mes divers emplois, mes qualités relationnelles et professionnelles (qui sont ne sont plus à démontrer selon mes collègues et responsables), pour moi rien n'est encore à la hauteur de mes attentes :
je suis blazée, constamment insatisfaite, et comme toi quand je rentre le soir je me sens abbatue :cry: et me pose mille et une question, pourquoi ? j'en sais rien ...


Message Privé
04/10/2007, 18:39 Signaler

mia

Nous a rejoint: 25/09/2007, 21:30
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admin aimen(t) ca!

bonsoir Opale,

il est évidemment impossible de dénouer depuis mon côté de l'ordinateur ce problème trop personnel, mais vous êtes lue, avec une impression de "déjà ressenti des impressions similaires" (je confirme que c'est désarmant)...dont on se sort heureusement...

est-ce utile de vous demander à quel moment exact ce coup de blues vous est tombé sur les épaules? à ce moment, qu'avez-vous vu (ou pas vu), entendu(bruit, paroles, musique) , senti (odeur?) par rapport à ce qui se passe habituellement ou à ce que vous vous attendiez qu'il se passe?

bon courage.


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07/10/2007, 12:15 Signaler

opale

Nous a rejoint: 21/02/2007, 09:45
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Bonjour,
merci d'avoir proposé quelques pistes et d'avoir répondu avec vos impressions.Il ne s'agissait pas d'une situation habituelle mais plutôt de l'irruption d'une "composition" dans ma vie quotidienne rattachée à une autre, celle ci bien plus ancienne qui s'était discrètement inscrite en "moi"(pas le moi conscient). Je ne peux pas dire que ça va mieux mais je peux juste dire que dans ces moments là je prends la mesure et la nécessité de l'analyse.Pour ceux, celles qui ont eu comme moi envie d'arrêter à certains moments pour des quantités de raisons bonnes et/ou mauvaises, je me suis rendu compte que seule l'analyse permet de ne plus se laisser "envahir", exterminer par des affects trop violents.Je ne sais vraiment pas comment aurait évolué ce ressenti si je n'avais pu le verbaliser.
merci donc de ne pas avoir laissé le message en "souffrance" et bon courage à vous.


Message Privé
07/10/2007, 22:56 Signaler

Invité



1
admin aimen(t) ca!

Salut Opale,
D'après ton message, ce jour là tu as été prise par une crise d'angoisse assez forte, souffres-tu de troubles obsessionnels-compulsifs?
Il y a un traitement pour cela: la thérapie comportementale et cognitive.
je t'envoie le lien http://www.doctissimo.fr/html/psychologi[…]he_toc.htm

Je viens d'entrer pour la première fois dans ce forum, j'espère avoir pu t'aider un tant soit peu, meilleurs souhaits et à bientôt.
Linda


08/10/2007, 04:30 Signaler

Francis Bismuth

Administrator
Nous a rejoint: 14/10/2005, 14:04
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Bonjour Linda et bienvenue sur ces forum,
Voici un extrait du lien que vous donnez :
"Dr Elie Hantouche : Actuellement, nous attendons beaucoup de la génétique moléculaire. Pour l’instant, nous sommes à la moitié du chemin. Nous savons identifier la maladie et poser le bon diagnostic, ce qui n’est pas du tout négligeable. Nous sommes capables de traiter environ 70 % des cas. Mais il reste des cas résistants. Donc si nous connaissons mieux les gènes impliqués, nous pourrons mieux identifier les cibles biologiques" .

Quand on sait que les thérapies cognitivo-comportementalistes (TCC) ne touchent qu'aux symptômes et non à leurs causes (idem pour les psychiatres américains auteur du "DSM III" et suivants), que la publicité faite à ces thérapies vise notamment à exclure la psychanalyse de l'université et à discréditer les psychanalystes, et qu'enfin, ce sont certains (pas tous !) médecins tenants de ces TCC qui ont contribué à la rédaction de "Le livre noir de la psychanalyse", vous comprendrez que sans ostracisme, ni faire de ces "TCC" un sujet tabou, je ne suis pas du tout favorable à ce qu'il en soit fait ici la publicité, même si j'imagine bien, Linda, que votre intervention part d'une louable intention vis à vis d'Opale.

A un autre membre de ces forum, j'avais voici peu indiqué que je ne souhaitais pas qu'il soit dans ces pages fait la publicité pour une soi-disant école de psychanalyse, qui, à lire le site de ladite école, me semblait plus que douteuse.
Vous pouvez cependant, entre membres, communiquer via les "mp", messages privés entre membres.

Je laisse volontiers votre intervention ci-dessus, mais voila mon point de vue.
Je réagirais de même si quelque membre conseillait dans ces pages - je ne sais pas moi - la lecture des lignes de la main comme traitement des névroses, voire l'analyse de l'ADN d'une personne et de sa descendance en vue de... Bref.

A bientôt,
FB

PS : l'entretien - le tête à tête - que j'eus voici quelques années avec Patrick Légeron, médecin psychiatre et directeur général de Stimulus, cabinet de "conseil en changement comportemental" auprès d'entreprises, membre actif de l'Association Française de Thérapie Comportementale et Cognitive, me conforta dans mes présentes opinions.
On peut par ailleurs, sur Internet, lire depuis 2005 les débats autour du rapport INSERM sur l’efficacité des psychothérapies et les changements en cours en matière d'enseignement notamment.

NB : on pourra lire afin de compléter ses connaissances quant aux "TCC" :
- http://www.psychanalyse-en-mouvement.net[…]=fr&pg=501
- http://www.forumpsy.org/Delcourt.htm[…]lcourt.htm
- http://liberalisme-democraties-debat-pub[…]?article36
et encore :
- http://liberalisme-democraties-debat-pub[…]?article10


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08/10/2007, 09:54 Signaler

opale

Nous a rejoint: 21/02/2007, 09:45
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Bonjour,

J'apprécie toujours énormément les interventions des visiteurs du forum; moyen d'enclencher une réflexion sur un sujet particulier, sur une difficulté personnelle, et aussi comme ce fut le cas il y a quelques jours le besoin d'être lue à défaut de ne pouvoir être entendue en séance.
Donc merci de vos conseils. :)

Cependant je ne peux vous suivre quant au contenu de votre message :arrow: : pour vous l'angoisse semble associée aux troubles obssessionnels compulsifs...? :?: Je suis dubitative quant au lien que vous faites entre angoisse et toc et je ne vois pas en quoi les éléments déposés dans mes précédents messages vous permettent de faire un lien avec les TOC...peut être ne suis-je pas assez éclairée sur ce point et sur mon cas... :?:

Quant à engager une autre thérapie :shock: , pour moi c'est hors de question et j'ai précisé je crois que j'attendais ma séance. J'ai pris pourtant le temps de lire votre lien (sur un site que je connais et que je consulte occasionnellement) et je vois que les moyens pour soigner ces toc sont le plus souvent médicamenteux et cette alternative en matière psychique, je ne l'approuve pas...enfin pas dans tous les cas.

Enfin j'ai fais confiance à la psychanalyse et je compte sur moi pour le lui rendre.Une démarche certes longue, pénible chaotique, et coûteuse et dont les "résultats" ne sont peut être pas si spectaculaires et rapides mais je m'y retrouve pour le moment. :wink:

bon courage avec les ttc, peut être pourrez vous échanger avec d'autres personnes plus réceptives que moi sur ce point.De mon côté, le choix est fait depuis longtemps.

BONNE CONTINUATION.


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08/10/2007, 10:14 Signaler

Francis Bismuth

Administrator
Nous a rejoint: 14/10/2005, 14:04
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Opale écrit à Linda : (...) pour vous l'angoisse semble associée aux troubles obssessionnels compulsifs...? Je suis dubitative quant au lien que vous faites entre angoisse et toc et je ne vois pas en quoi les éléments déposés dans mes précédents messages vous permettent de faire un lien avec les TOC...peut être ne suis-je pas assez éclairée sur ce point et sur mon cas...
Quant à engager une autre thérapie , pour moi c'est hors de question et j'ai précisé je crois que j'attendais ma séance (...)

A tout membre de ces forum, je propose une lecture attentive du message auquel on répond, ainsi que des antérieurs, et une "prudence de sioux" quant aux risques d'interprétation hâtive. L'on pourra ainsi différencier ce qu'il en est d'une tentative d'interprétation réfléchie et proposée, de préférence à quelqu'un qui en serait - mais pas nécessairement - demandeur, et ce qu'il en est d'une lecture déformante.

Non Linda, ce n'est pas votre "fête" :) : votre intervention m'a permis d'apporter les précisions ci-dessus.

A bientôt,
FB


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29/11/2011, 14:43 Signaler

Woody Richard

Nous a rejoint: 12/09/2011, 10:46
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Il faut que je mette mon petit grain de sel dans cette histoire de TCC, quand même !

Je suis allé voir un psy(chiatre) spécialisé en tcc avant de commencer mon analyse (après avoir fait l'expérience de la thérapie en face à face). Pour essayer, quoi. Je pense qu'il était particulièrement mauvais, donc je n'impute pas ça aux TCC en particulier... Mais les discours qu'il m'a tenus me paraissaient pour le moins étranges. Des théories (intéressantes bien qu'un peu légères et un peu folklo) sur ce qui est "vital" (le cycle "désir, jouissance, tristesse") et "mortel" (le cycle "attente anxieuse, peur, soulagement"). Au bout de la troisième fois, je fus qualifié de "patient difficile", simplement parce que le stratagème qu'il m'avait donné pour affronter mon angoisse en voiture (à savoir, provoquer intérieurement l'angoisse, du genre "eh ben vas y, tue moi") ne fonctionnait pas. Evidemment, puisque pour moi c'était un stratagème et pas autre chose. Par contre la fois d'après, il me disait que je n'étais pas du tout "malade". Donc en gros entre deux séances, je passais du cas désespéré au bien portant qui n'avait rien à faire dans son cabinet. Son avis sur la psychanalyse, c'était que : "à force de remuer la merde, évidemment ça finit par puer" (sic - ceci dit il y a quand même une part de vérité là dedans). Pour lui, il ne servait à rien d'aller "fouiller dans le passé", l'important c'était d'aller mieux maintenant et dans le futur. Ce qui est louable, en fait. Mais je me suis dit qu'il ne savait pas ce qu'était une analyse, qui n'est pas du tout centrée sur le passé, ou en tout cas dont l'objectif (s'il y en a un) ni la pratique ne consistent en une simple "fouille du passé".

Ca, c'est pour mon expérience personnelle. Après, tout de même, je trouve qu'on en fait énormément sur le clivage TCC / psychanalyse alors que finalement beaucoup de choses se rejoignent ou tout du moins gagneraient à se compléter. Je ne suis pas sûr que l'analyse puisse guérir un agoraphobe qui ne peut plus sortir de chez lui depuis trente ans. Si cette personne veut un jour sortir de chez elle normalement à nouveau, elle devra absolument en passer par une exposition à sa peur, et s'habituer à nouveau à sortir, comme le préconisent les TCC. Mais évidemment, sans un travail de fond sur sa personnalité et sur l'angoisse qui sous tend ce symptôme, il est plus que probable que ce dernier se décale sur autre chose. Les deux approches sont en fait complémentaires.

Même les visions qu'elles ont de l'homme, au centre des débats hyper intéressants postés par Francis, ne me semblent pas si éloignées l'une de l'autre, en fait. Ce qu'on voit dans les débats, c'est d'un côté, les TCC et "l'homme machine / corps", de l'autre, l'analyse et "l'homme fiction / narration / pensée". Mais ces débats ne reflètent absolument pas la réalité de ces deux types de cure, qui en fait, révèlent toutes les deux la complexité et la complémentarité des liens entre le corps et l'esprit. La psychanalyse n'est PAS qu'une tentative de "refictionnaliser" un individu, de le réinscrire dans l'histoire de sa vie qu'il créerait lui même : c'est ça, certes, mais c'est aussi une découverte de ses affects dans ce qu'ils ont de plus physiques, de plus corporels, des liens entre la pensée, l'émotion et le corps. L'analyse n'est pas une rationalisation extrême ou une "fictionalisation" de l'individu, or c'est l'image que semblent en avoir les "TCC-istes".

De même, la TCC ne consiste pas à traiter l'homme comme un bout de viande qui réagit à des stimuli. Elle repose elle aussi sur la relation patient/thérapeute, sur des processus cognitifs, sur des visions et des représentations particulières de la vie, etc...

Au final, je trouve que les psys s'entredéchirent pour de mauvaises raisons, sur des fausses questions, certainement parce qu'avant tout, chacun essaie de prêcher pour sa chapelle et de préserver son espace (qu'il soit idéologique ou économique) ; ce qui importe, c'est bien que chaque patient / analysant / client y trouve ce qu'il y cherche, quoi que ce soit, et même s'il ne le sait pas lui même...

Ce n'est pas parce que ma vision de l'homme penche du côté de la psychanalyse que je dois condamner des thérapies qui ont une toute autre vision de l'homme (soi disant - ce n'est en fait pas vraiment le cas) ; on oublie trop vite que l'important là dedans, c'est le patient ! Inversement, ce n'est pas parce que je crois aux TCC que je dois condamner l'analyse. Ce débat n'apporte absolument rien aux premiers concernés qui sont les personnes qui souffrent.

Un dernier truc aussi qui me frappe, c'est que très souvent les critiques de la psychanalyse sont en fait des critiques très théoriques, du style "oui, l'inconscient en fait ça marche certainement pas comme ça" ; ou encore, comme on en voit un exemple dans les débats postés par Francis, "en fait l'enfant est conscient de lui même beaucoup plus tôt que ce que disait Freud ou machin chouette" ; et on se base sur ces données pour invalider la pratique psychanalytique, ce qui est en fait d'un tout autre registre ! Finalement, quand on fait une psychanalyse, peu importe que l'enfant ait envie de dévorer sa mère, ou qu'il se reconnaisse dans un miroir, ou qu'il aime les hochets parce que c'est phallique, ou qu'il chante des chansons paillardes en verlan : la pratique de l'analyse n'est pas la même chose que les savoirs théoriques qui la sous-tendent ou qui en découlent... Je sais pas pour vous, mais pour moi, jamais mon analyste ne m'a parlé de théorie durant mon analyse, jamais le cadre théorique n'est venu m'enfermer ou caractériser ou interpréter telle ou telle expérience faite en séance.


Message Privé
29/11/2011, 16:36 Signaler

Francis Bismuth

Administrator
Nous a rejoint: 14/10/2005, 14:04
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Ah, tiens : vous avez modifié après-coup le post ci-dessus.

A bientôt,
FB.


www Message Privé
29/11/2011, 18:12 Signaler

Woody Richard

Nous a rejoint: 12/09/2011, 10:46
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0

Oui, j'ai juste rajouté le dernier paragraphe après avoir lu une critique dans l'un des débats !


Message Privé
29/11/2011, 20:36 Signaler

mia

Nous a rejoint: 25/09/2007, 21:30
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moi il me plait bien votre dernier paragraphe! :)
la psychanalyse est une pratique, dont découle une théorie (ou plutôt des théories, toujours à remettre en question...)
et si la théorie peut servir au psychanalyste, elle n'a en revanche aucune utilité pour l'analysant...


Message Privé
05/12/2011, 17:56 Signaler

Cauderane

Nous a rejoint: 26/01/2009, 18:29
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0

mia

et si la théorie peut servir au psychanalyste, elle n'a en revanche aucune utilité pour l'analysant...

... je confirme, sur le divan, la théorie analytique ne sert à rien parce que l'analyse est vraiment autre chose qu'une aventure intellectuelle :)

Cauderane (de retour après une période de silence)


Passé et présent se mélangent pour se souvenir de l'Avenir.

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